08jan 08

Bonne nouvelle : Sarkozy recule dans les sondages. Mauvaise nouvelle : ce n’est pas grâce à nous mais à cause de lui. Le sentiment puéril de toute puissance que lui a donné son élection ingagnable et le néant de l’opposition ensuite, ont fonctionné comme un piège. Il s’est tiré plusieurs balles dans le pied sans sentir la douleur. J’ai lu déjà bien des explications savantes pour expliquer la dégringolade. J’en partage plus d’une. Mais je dois dire d’abord ce que j’ai entendu mes amis du commun des mortels. Son augmentation de salaires et ses vacances chicos lui ont fait plus de mal que bien d’autres faits pourtant bien plus odieux et significatif du libéralisme qu’il applique avec férocité comme un dogmatique au point d’indisposer même une fraction du patronat. A cette étape, l’explication la plus courte est souvent la meilleure : « il s’amuse pendant que nous on en bave ». Cher peuple français ! Le clinquant qui impressionne ailleurs et séduit chez tous les rustres en général, n’est pas admis chez nous !
 

 

NOUVEAU VENUS DANS L’ANGOISSE SOCIALE
D’autant plus qu’en France à cette heure, tout le monde, à part la poignée d’ultra riches de la bande à Sarko qui tient le pays, tout le monde tire la langue. Certains ont déjà coulé. On me dira : mais des pauvres et des naufragés il y en a depuis vingt ans et cela n’a rien produit. Ceux qui le disent mettent donc entre parenthèses les puissants mouvements sociaux qui ont marqué toute la décennie, les coups de grisou électoraux spectaculaires, les émeutes de banlieue. Pourtant la masse des pauvres semblent inerte politiquement. Et leur proches, les précaires vivent depuis si longtemps dans la gêne, comme des intermittents de la vie sociale normale qu’on peut les croire résignés. De fait, ceux là ne sont pas considérés comme le danger le plus menaçant. Trop assommés, trop déstructurés politiquement et socialement, souvent bien  récupérés par l’idéologie du système et de toute façon correctement drogués par l’industrie du spectacle et de l’information. Ce qui est nouveau et plus menaçant en ce moment c’est que d’un coup un seul, ceux qui étaient à la limite de la flottaison constatent qu’ils s’enfoncent beaucoup plus vite que ce qu’ils l’avaient craints.  Pour faire bref, la classe dite « moyenne » prend peur. Qui est cette classe moyenne ? Des ouvriers hautement qualifiés, des agents de maitrise et cadres, des techniciens, des fonctionnaires jusqu’à la catégorie A, bref tout ce qui tourne autour du salaire médian et deux fois ce salaire par tête de pipe dans une famille. Dans ces milieux on bosse de plus en plus sans que rien ne s’arrange. Au contraire : les charges de copropriétés explosent menaçant la pérennité du bien, les coûts de transports s’envolent alors qu’ils jouent un rôle décisifs dans les budgets à deux ou trois voitures par famille,  la stabilité de l’emploi n’est pas acquise en même temps que l’intensité du travail s’approfondit. Et ainsi de suite. Tous les indicateurs passent au rouge. Gare ! Avec une croissance en super berne, une inflation au trot, et une politique de rigueur la corde va se tendre encore davantage pour eux. Je crois qu’elle peut casser. Et dans ce cas l’onde de choc toucherait toute la société. J’en connais des exemples. C’est la classe dite moyenne qui a mis le feu aux poudres partout dans les crises soudaines qui sont au point de départ de la « révolution démocratique » en Amérique latine. L’intervention des pauvres, radicalisant le processus,  ne s’est faite qu’ensuite, dans la brèche ouverte. J’évoque ces scénarios parce qu’ils aident à se représenter les évènements et non pas parce qu’ils auraient valeur de modèle et encore moins de « loi » de la nature sociale…. Je veux souligner que le moment que nous traversons est celui où une catégorie sociale qui est la clef de voute de l’équilibre social, la courroie principale par lequel le consentement à l’ordre établit se diffuse dans le corps social, cette catégorie est brutalement bousculée. Donc pour les quarante ans de Mai 1968, il y aura de l’ambiance, je crois bien.
   
L’EFFET PAPILLON
J’ai lu dans les commentaires de ce blog que je semblais me réjouir des catastrophes que j’envisage. On ajoute alors que tout pourrait aussi bien tourner en mieux que je ne le dit. Je veux dire clairement ceci : tant mieux si rien ne se passe aussi brutalement que je le décris. Je sais trop ce que signifie une société qui s’effondre. J’imagine trop facilement tout ce que la digue rompue libèrerait aussi de barbarie dans notre pays qui est devenu un patchwork de territoires sous hautes tensions. Analyser n’est pas souhaiter. Si mes diagnostics ont une pertinence, elle repose sur les faits qu’ils mettent en lumière. Ceux que j’évoque ici ne sont pas contestables, je le crains. Mais je reconnais que ma façon de voir est guidé par une conviction : je pense que le système de la mondialisation libérale n’est pas viable. Je pense qu’il ne marche pas. Et je pense qu’il engendre sa propre instabilité. Celle-ci contient un potentiel considérable de volatilité. Comme tous les systèmes dynamiques à la limite de l’équilibre, il suffit d’une modification extrêmement discrète pour entrainer une bifurcation radicale de la trajectoire d’ensemble du système. C’est en quelque sorte le fameux « effet papillon » selon lequel un battement d’aile de papillon en Indonésie peut déclencher un ouragan aux Etats-Unis. Dans le modèle économique du capitalisme financier transnational, les éléments qui le composent sont très étroitement corrélés les uns aux autres et la vitesse de propagation d’un fait, d’un compartiment à l’autre, est bien plus rapide qu’à aucune autre époque. N’est-il pas frappant que le point de départ d’une crise financière généralisée comme celle qui déroule ses anneaux sous nos yeux soit les ménages en situation précaires d’un coin des états unis ? Nous sommes tous inscrits dans un filet étroits de petits bits qui forme la nouvelle peau du monde et le plus modeste compte chèque est intégré dans la chaine des causes et des effets des structures les plus globales. L’interdépendance des êtres humains n’est donc pas seulement liée aux conséquences de la mauvaise gestion de la nature. Elle l’est tout aussi immédiatement aux effets de système du mode de production et d’échange de notre temps.
 
 
 L’EFFET MIROIR
De bien des façons nous voyons un paysage volatil se dessiner quelques soit le domaine que l’on examine. C’est pourquoi j’écrivais que la question n’était plus de savoir si la crise aurait lieu mais quand. Je suis conscient de la relativité de l’idée de crise. Par exemple si toute vie humaine devenait impossible ou résiduelle sur cette planète du fait de l’usage que nous en faisons en économie de marché, cela n’est pas un problème pour la planète qui a déjà connu des épisodes de destruction massive de la vie qu’elle contenait. De même la civilisation a connu déjà de longues et profondes phases de régression. Par exemple, en occident, après la chute de l’empire romain et avec la propagation du christianisme d’église. On connaît aussi des situations de chaos si stables qu’on ne sait plus nes nommer. C’est-à-dire des situations totalement tourbillonnantes durables pour les quelles il n’existe plus de porte de sortie à horizon humain tant que la catastrophe n’a pas atteint un certain pic qui anéantit la capacité d’agir de tous les protagonistes à la fois. On a vu ça notamment en Afrique, à plusieurs reprises, mais exemplairement au Libéria et en Sierra Léon dans des guerres dites civiles dont l’enjeu même et les motivations semblaient s’être perdus en chemin, la guerre et le massacre devenant les seuls buts de l’action. Plus proche de nous, l’idée même d’une vie « normale », ou celle d’un progrès possible prend un contenu différent selon les générations qui en parlent. Pour l’actuelle génération des 18/30 ans, la précarité est la règle, la stabilité l’exception. Dans ma génération c’était l’inverse. Tous les comportements sociaux, les systèmes de représentation du futur sont totalement modifié par cette réalité. Ce qui était une situation sociale banale il y à trente ans passe pour un privilège inouï à cette heure. Cette relativité de l’idée même d’ordre social accepté ne signifie pas pour autant qu’aucun ordre ne soit souhaitable ni que l’idée ou l’espérance de cet ordre meilleur ne vivent pas sa vie, ni qu’il puisse être un puissant motif d’action et d’engagement personnel. On observe alors qu’il se construit en contre point de celui qui forme le quotidien. Le contre Sarkozysme est donc nécessairement aussi tranché dans ses objectifs  que le Sarkozysme est radical.  L’effet miroir, en quelque sorte.
 
LA CLARTE, POURQUOI PAS ?
Cette idée est bien loin de l’emporter au PS. Au contraire nombre d’entre eux continuent de croire que la demie teinte, les « désaccord sur la méthode » avec la droite, les indignations éruptives contre Kadafi compensant les silences complices à propos des régimes spéciaux, et d’une façon générale les habiletés de communication suffisent à se placer dans le sens qui amène au port tout ce qui flotte sur la mer des mécontentements. C’est une méthode politicienne, à la papa, qui ne parle plus à personne. C’est pourquoi j’approuve l’entrée en lice de Ségolène Royal dans le processus de Congrès. La personnalisation de la politique qui a ruiné la politique au PS peut être sa relance. Entre des personnes également respectables, il va falloir trancher. Mais pour cela elles seront toutes tenues de s’exprimer sur le fond. Je ne suis pas certain que cela se passe comme je le dis là. Mais je crois légitime de le vouloir. Il y a une certaine urgence à savoir à quoi s’en tenir. Non pas pour nous-mêmes, au sein du PS, mais pour les gens qui ont besoin d’un PS audible.  Et aussi pour le pays qui ne peut avancer vers ce qui vient avec une opposition qui n’en est pas une parce que son principal parti est devenu inclassable. Ce qui vient c’est une étape décisive. Dans quelques semaines les municipales et les cantonales. Ce sera le choc. Si l’opposition l’emporte, Sarkozy sera un canard boiteux jusqu’à la fin de son mandat et la division sera dans son camp.  La rupture libérale aura très sérieusement du plomb dans l’aile. Si la gauche perd, nous sommes à terre encore plus durablement et le deuxième mandat de Sarkozy s’envisage à droite plus facilement. Surtout une nouvelle victoire donnerait des ailes au projet libéral. « Voyez, diront-ils, les français ne nous ont pas désavoué, ils sont d’accord » . Dans ces conditions, il est incroyable de voir la droite vouloir politiser cette élection et nombre de figure de la gauche pratiquer un micro localisme risible et désuet. Evidemment que les citoyens savent qu’ils vont élire des gestionnaires locaux. Mais ils savent aussi que leur choix aura un impact politique. La politisation de la campagne est un besoin direct pour les candidats locaux de gauche et un enjeu social pour les électeurs.


66 commentaires à “A propos de la bonne et de la mauvaise nouvelle”
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  1. 4 Août dit :

    @ Zen

    Je ne connais pas ton age, mais apparemment tu n'as pas assez vécu pour t'apercevoir que les craintes (que tu requalifies en "fantasmes") d'hier deviennent souvent la norme de demain.

  2. CLEMENT Henri dit :

    POURQUOI VOTER ?
    pour faire honneur à notre démocratie !
    -2005 le référendum desaprouve a 55% la convention européenne
    -2008 PS compris on s'assoie sur le vote exprimé des francais en 2005
    lors d'un election LES BULLETINS BLANCS OU NULS ne sont pas comptabilisé,pourtant la gauche à bien dirigé le pays !
    et LE 4 FEVRIER A VERSAILLE LES SOCIALISTES AU LIEU DE VOTER CONTRE VONT BOYCOTER DONC = VOTER SARKO
    ALORS FAISONS COMME EUX ET BOYECONT'ON LES
    SAUF LES ELUS QUI AURONT LE RESPECT DU VOTE DES FRANCAIS
    ET QUI VOTERONS CONTRE.
    alors la ont pourra se compter et reconstruire la gauche avec ceux qui ne nous auront pas trahi!

  3. rosay dit :

    Salut à tous,
    Le parti reste un groupe d'idées et de valeurs partagées, ne vous trompez pas,il ne s'agit pas de se saborder, mais toujours combattre tant faire se peut.
    Accepter la dureté des batailles d'autres avant nous les ont subi.

    AUJOURD'HUI,NOUS DEVONS TOUS NOUS RENDRE A VERSAILLES,POUR LE 4 FEVRIER 2008, c'est notre devoir sans aucun état d'âme.

    Mais si par chance nous sommes nombreux,Tout peut basculer.

    Par ailleurs ;usez du téléphone et appeler à l'assemblée Nationale,en passant par le standard le ou les députés à votre convenance , sans oublier le siege du P.S. rue Soférino à Paris.

    Salut et Fraternité.Amitiés Socials.Rosay.

  4. anny paule dit :

    Quels moyens avons-nous pour obliger nos représentants élus socialistes à nous représenter effectivement?
    75% de français réclament un référendum: cela est un FAIT.
    Il est nécessaire, pour que le traité soit ratifié par voie parlementaire, de modifier la constitution. Ceci est un second FAIT.
    Il suffit, pour que cette modification n'ait pas lieu, d'une majorité des 3/5. Voici un troisième FAIT.
    Cette majorité peut être atteinte sans problème si les députés socialistes (nos représentants élus, ceux auxquels nous avons donné le droit de nous représenter dignement, réellement) votent CONTRE la modification attendue par NS et son clan. Quatrième FAIT.

    Que proposent une majorité de députés ou sénateurs socialistes? De boycotter la réunion du 4 février à Versailles! Ce qui revient à donner un blac seing à l'équipe NS!

    Là, ils se moquent du monde! Ils se paient notre tête! Ils n'ont que faire de la confiance qu'on a su leur accorder!

    Ce comportement est d'autant plus pervers que la campagne de 2005 s'était jouée contre la décision des ténors (à quelques exceptions près) du PS qui appelait à approuver ce TCE.
    Il est d'autant plus pervers que Sarko lui-même reconnaissait, devant un comité restreint à Bruxelles en novembre dernier, que le peuple refuserait à nouveau ce traité s'il était consulté par voie référendaire, et qu'il en serait de même pour l'ensemble des peuples européens si des référendums existaient dans tous les Etats, qu'il existait un clivage entre les peuples et leurs gouvernements. (http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2007/11/14/wfra114.xml)

    Si NS s'accommode très bien de ce déni de démocratie, le fait que les élus PS adoptent une telle attitude fait d'eux les suppots de Sarko et non les représentants élus du peuple.

    Voilà qui devrait les conduire à réfléchir à l'intérêt général de leurs concitoyens et non à leur vision très partisane de la politique.

    En prétendant boycotter Versailles, ils deviennent doublement traîtres: ils craignent le nouveau refus des français, (non conforme à l'idéologie libérale dans laquelle ils sont entrés de plain pied), ils évacuent le problème en refusant de voter en espérant que nous serons dupes! Ils deviennent de fait, traitres à la pensée socialiste (Je sais de quoi je parle, j'ai été éduquée dans la pensée de J.Jaurès parrain et oncle de ma grand mère, et leur attitude, depuis des années me dégoûte profondément), ils deviennent traîtres au Peuple qu'ils sont sensés représenter.

    Après quoi, ils espèrent gagner des municipales et donner, à nouveau des leçons!

    Si Versailles permet que le référendum n'ait pas lieu, nous saurons désigner tous les coupables: la Démocratie exige qu'un référendum ait lieu!

  5. marsouin dit :

    Qui connait une adresse E-mail pour envoyer notre revendication et faire connaitre aux dirigeants du PS le malaise et le nouveau fossé qu'ils sont en train de creuser entre le PS et les français militants et sympathisants de Gauche !

  6. Jean-Michel dit :

    Pour les municipales, il y a du travail........Lorsque le PS se trouve dans l'opposition, il n'a pas d'ambition si ce n'est qu'espérer conserver leur siège de conseiller municipal (c'est bien pour le quartier et les amis...) et éventuellement de gagner un siège (qui ne sert à rien lorsqu'on se trouve dans l'opposition).
    Que ce soit en campagne électorale ou durant le mandat, les oppositions socialistes ne créent généralement pas la surprise face à la majorité. Et pourquoi ne sont-ils pas aidés de façon efficace par leurs fédérations ?
    De même, au niveau du recrutement dans le parti, rien n'est fait entre les campagnes. C'est tout simplement désolant de voir un parti représentant le peuple ouvrier et la classe moyenne soi-disant ne rien faire pour se mettre au diapason des "sympathisants" qu'ils ignorent ostensiblement.
    J'espère, Monsieur le Sénateur, que les évènements ne vous donneront pas entièrement raison, mais je crains comme vous le pire........

  7. Claire Strime dit :

    La bourse salue la conf de presse de Sarko, -1,37% vers les 5400 points au CAC 40.
    D'ici à ce que le capital financier cherche (et trouve) plus adéquat pour défendre ses intérêts...

  8. anny paule dit :

    Ce serait effectivement une solution, de trouver une adresse E-mail et d'exprimer notre malaise grandissant avant que la fracture ne soit irréversible!

  9. marsouin dit :

    ICI pour moi c'est fait : http://www.parti-socialiste.fr/

  10. ACOUNIS dit :

    Je partage totalement l'analyse de Jean-Luc sur la possibilité d'un mouvement social style 1968 qui est venu soudainement, Le Monde 15 jours avant écrivais "La France s'ennuie"!
    Pour moi qui a vécu cette période la situation est exactement la même : pas d'opposition réelle et crédible, à l'époque la SFIO était disqualifiée un PC hors jeu because guerre froide, la seule opposition étaient les syndicats CGGT et CFDT qui étaient politisés avec un projet de société.
    1968 a donné de réelles avancées et une formidable victoire à la

  11. ACOUNIS dit :

    Mes excuses, une erreur de manipulation!

    Je partage totalement l’analyse de Jean-Luc sur la possibilité d’un mouvement social style 1968 qui est venu soudainement, Le Monde 15 jours avant écrivais “La France s’ennuie”!
    Pour moi qui a vécu cette période la situation est exactement la même : pas d’opposition réelle et crédible, à l’époque la SFIO était disqualifiée un PC hors jeu because guerre froide, la seule opposition étaient les syndicats CGGT et CFDT qui étaient politisés avec un projet de société.
    1968 a donné de réelles avancées sociales et aussi une formidable victoire à la droite. Si 2008 répétait 1968 on peut d'abord craindre des débordements et surtout après quelques images TV bien choisies un renforcement des lois anti grèves un pas de plus vers une "fascisme" doux.
    Au delà du programme ce qui manque au PS c'est un leader capable de répondre à la formidable machine médiatique qu'est Sarkozy et si JL se félicite que la madone veuille se rappeler qu'elle est PS et s'inscrive dans les règles du Parti, imaginons un PS avec Ségoléne première secrétaire... Imaginons..
    Sarkozy est là pour 10 ans.

  12. solal 88 dit :

    si vous voulez connaître les députés et sénateurs ps qui se sont publiquement exprimés en faveur du vote non à la réforme constitutionelle du 4 Février allez voir sur le site du CNR http://www.nousvoulonsunreferendum.eu
    vous pourrez ajouter à cette liste laurent fabius qui s'est exprimé publiquement dans le même sens, et donc à mon avis les quelques députés qui lui sont proches.

    au fait, qui peut dire à fabius que ce n'est pas déshonorant de signer l'appel du CNR et qu'il peut le faire sans que les gens croient "qu'il est affaibli et qu'il a donc besoin d'une structure derrière lui"? (c'est en gros ce qui transparaît des propos de guillaume bachelay, un de ses proches).

    vous pouvez aussi y trouver des réponses gratinées de certains parlementaires ps, qui quand on leur demande de parler de la forme, disent qu'ils sont pour un référendum, mais ensuite disent qu'ils sont pour le fond du traité et écrivent 30 lignes à ce sujet en concluant "donc je voterai oui" (voir la réponse de geneviève fioraso, députée ps, entre autres).

    ça fait bien mal de voir que soit ils sont complètement niais soit ils font exprès ce qui est extrèmement grave il serait temps qu'ils le comprennent, il est encore temps de se rattraper et de garder un dernier lien avec le peuple.

    Nicolas Sarkozy n'écoute pas ses électeurs (sondage qui donne 63% des électeurs propres à NS qui veulent un référendum sur le traité européen), alors le ps doit montrer qu'il écoute au moins ses électeurs, et le peuple tout entier puisque plus de 70% des français souhaitent un référendum !

    attention députés ps vous risquez gros, et vos camarades candidats également !

    que faut-il pour qu'ils le comprennent?
    écrivons tous notre dégoût à François Hollande et ses sbires et continuons à harceler nos députés qu'ils soient de droite ou de gauche !
    (l'ump aussi se présente aux municipales, on peut aussi leur foutre la pression à eux localement.... même si ça sert pas forcément au moins ça fait plaisir....)

  13. moi dit :

    Sarkozy recule dans les sondages ? mais c'est impossible, les sondages sont manipulés par l'élysée qui donne ses ordres aux médias, c'est bien connu !

  14. moi dit :

    A 4 aout et autres zozos : depuis que je suis né, j'entends la gauche nous parler de "dangers", de "dictature", de fascisme", d'"arbres qui cachant la forêt"....vous parlez sans cesse de vigilance à de soi disant systèmes qui se mettent en place, "liberticides" etc... quand donc finirez vous d'agiter les peurs ? (ce que vous reprochez au gens d'en face d'ailleurs)

  15. marion dit :

    Pour être honnete, je n'ai pas souvent été de vos avis au sein du PS, surtout au plan national. Mais en ce moment vous êtes à peu près le seul à avoir un discours cohérent et pertinent à gauche.

  16. marion dit :

    Pour être honnete, je n'ai pas souvent été de botre avis au sein du PS, surtout au plan national. Mais en ce moment vous êtes à peu près le seul à avoir un discours cohérent et pertinent à gauche.


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