Jeudi en fin d'après midi nous étions trois cents peut-être autour de la fontaine Saint Michel pour exprimer notre soutien au peuple du Honduras qui lutte pour ramener son président chassé par un putsch. Pendant la manifestation nous avons eu un appel du président Zelaya (voir le film sur le site du Parti de Gauche). Dimanche, Manuel Zelaya tentait de rentrer par avion au péril de sa vie. A l'heure où j'écris, des centaines de milliers de manifestants déferlent dans la capitale du Honduras pour empêcher les putschistes de l'intercepter. C'est peu dire qu'une houle de dégoût me monte de l'estomac en voyant quel traitement médiatique est réservé à ces évènements. Je n'ai même plus envie de ricaner en voyant la molle absence des people de la gauche officielle et des grands champions des droits de l'homme. Dommage que le Dalaï-lama Lama ne soit pas hondurien. Dommage que les élections iraniennes n'aient pas eu lieu au Honduras. Dommage qu'il n'y ait pas de gaz géorgien au Honduras. Dans cette note je raconte. Et je parle aussi de l'emprunt Sarkozy.
Contenu du thème «Action internationale»
J’étais absent de France jusqu’à ce jour sept janvier et je me trouvais sans accès possible à mon blog. J’ai donc enragé en silence de me trouver empêché de m’exprimer sur les horribles évènements de la guerre de l’actuel gouvernement d’Israël contre la population de Gaza. Beaucoup s’étonnaient à juste titre de mon silence. Comment se taire devant un tel massacre, devant de tels crimes de guerre? En quelques jours l’actuel gouvernement d’Israël a fait davantage contre l’image de son pays que des centaines d’heures de propagande de ses ennemis les plus acharnés. Il s’est ainsi comporté comme le pire ennemi de la cause qu’il prétend servir. En vain objecte-t-on que le Hamas menait lui des opérations de guerre contre Israël avant cela. Car quelque soit l’angle sous lequel on considère le problème posé on revient toujours à ce point qu’on ne saurait utiliser soi même les méthodes que l’on reproche aux autres d’appliquer. Lire la suite »
Au terme d’un marchandage écoeurant l’Union européenne cherche à acheter les dirigeants irlandais pour qu’ils fassent céder leur peuple. La volonté d’un peuple tout entier est ainsi niée par le directoire européen. Un modèle de construction européenne étouffant franchit aujourd’hui un seuil spectaculaire.
Que l’on vote oui ou que l’on vote non, que l’on soit d’accord ou pas, de toute façon seule le « oui chef » est possible dans ce modèle autoritaire.
Le traité de Lisbonne qui était déjà la négation du Non populaire français et hollandais s’impose dorénavant comme la négation de la volonté des peuples en général.
Nicolas Sarkozy restera l’homme qui a pris la responsabilité personnelle de ces dénis de démocratie.
Seuls les cyniques peuvent croire que les peuples vont accepter ce genre de méthode. Aux prochaines élections européennes de juin 2009, quoi qu’en pensent les spoliateurs, la réplique populaire viendra.









