fév 06 02

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| Près de 80 participants pour cette première réunion de formation. |
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Les socialistes de Marcoussis démarrent cette année un cycle de conférences thématiques.
Pour la première réunion, ils ont choisi d’aborder la question de la Laïcité et invité Jean-Luc Mélenchon.
De l’avis unanime des participants : une soirée très intéressante, riche d’enseignements et de réflexions. De quoi donner des idées aux camarades des sections voisines qui étaient présents.
nov 05 01

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| Réunion des socialistes de Bandraboua. Le collier autour du cou fait partie de l’accueil. En privé on m’explique que c’est aussi un bon moyen contre les odeurs de transpiration. Je me disais… |
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e suis de retour de l’Océan Indien. Maudits soient les sadiques qui programment les ordinateurs portables. Le mien a refusé obstinément de se connecter au bas débit. Je hais les demandes obscènes qu’il me formulait à mesure qu’il déroulait ses fiches de renseignement absconses. De toutes façons la suite était invariable : des raisons inintelligibles exprimée en sabir techno- saxon pour me refuser ce que je lui demandais. Résultat une semaine de silence sur ce cher blog. Heureusement peut-être. C’est une limite à mon auto exploitation. Car j’ai passé une semaine à courir les réunions et les entretiens dans l’île de La Réunion puis à Mayotte. Le premier qui fait des remarques sur le fait que le Congrès socialiste donne du bon temps je lui tords le cou. Car en huit jours je n’ai pas eu le temps d’un bain de mer. Rien n’est plus suffocant que ces sortes de marathon. Exemple: le jour de mon arrivée à la Réunion j’ai eu en tout et pour tout 50 minutes de pause dans une journée remplie de l’instant où je suis sorti de la passerelle de l’avion (après onze heure de vol…) au soir minuit et demi où j’ai éteint ma lampe de chevet. A quoi s’ajoute le choc des situations. C’est à Mayotte que j’ai été le plus secoué.
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oct 05 05

Sur l'estrade des orateurs à Marseille il soufflait un petit vent trop frais. J'étais assez content de mon blouson coupe vent. Mais je peux témoigner que Marie Georges Buffet était saisie de froid. Ce n'était pas la seule. Presque à la fin quelqu'un s'en est avisé et lui a passé un imperméable. C'est elle qui a conclu ce meeting de soutien aux travailleurs de la SNCM. J'avais dit quelques mots juste avant. Deux mille personnes dans ce petit vent qui pinçait. Le coeur chaud et la grosse colère dans les dents.
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