de fil avec la tête de liste régionale, Gisèle Jean, pour me mettre à la page des rebondissements locaux. Du coup comme j’étais vaseux je me suis demandé si c’était d’avoir commencé la journée sur les chapeaux de roue et l’adrénaline ou bien si je devais craindre l’attaque de quelques microbes vendus à la réaction. Dans le train, j’ai le luxe de pouvoir lire mon tas de journaux sans être dérangé. L’esprit court donc du général au particulier et vice versa. Ca se sent si on me lit jusqu’au bout. Mais c’est long. En fait ça parle de la façon dont "tout fout le camp"
Contenu du thème «Action politique»
J ’ai pris le train, de nouveau, pour remonter de Perpignan. Mon périple m’a conduit de Drôme en Ardèche et Pyrénées orientales. Je remonte vers Narbonne. Le TGV, cette pure merveille, passe en frontière de rivages et nous
paraissons voler sur l’eau. Les paysages du Roussillon étalent leur splendeur. Lundi soir, c’était l’inauguration de notre permanence de campagne en plein Perpignan. Le nombre des gens venus soutenir notre liste rendait le lieu impraticable. Nous voila donc grimpés sur une chaise en pleine rue, René Revol et moi, après tous les autres, prenant la parole parmi les nôtres, mines souriantes et complices dans le bonheur de cet instant militant. Et quand tout fut dit, mangé, et bu, on fit le point René et moi entourés de la poignée de ceux qui étaient restés. Mais je commence par un portrait. Celui de René Revol, notre tête de liste en Languedoc Roussillon. Mais ce n’est pas moi qui l’ai écrit. Je raconte les dernières du coin. Ensuite je parle du MODEM. En effet je viens de mettre en ligne comme sur le site du Parti de gauche la brochure que nous venons d’éditer sur cette organisation et les prises de position de son dirigeant, monsieur Bayrou.
Jeudi 18, j’étais à Bordeaux, le soir, pour le meeting de lancement de la campagne du Front de Gauche et de ses alliés en Aquitaine. Sur place j’apprends que le feu vert définitif pour cette réunion a été donné lundi dernier seulement ! Hum ! Il est vrai que la mise au point de la liste a été laborieuse. Mais la personnalité du tête de file, Gérard Boulanger, et son art de la médiation ont tout arrondi. La salle, qui contient 1200 personnes, s’est presque remplie. Tout le monde était ébahi ! Et nous les premiers à cette tribune, assis sur nos cubes lumineux! Lire la suite »













