oct 11 29
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Enfin un référendum en Grèce
Communiqué du 01/11/2011
L'Elysée est consterné quand le peuple est consulté. Au contraire, je me réjouis que douze grèves générales aient contraint M.Papandréou à convoquer un référendum réclamé par le peuple.
Je forme le vœu que les Grecs disent non au plan européen de dix ans d'austérité qui plomberaient leur avenir. Ils imposeront ainsi aux dirigeants européens l'obligation de sauver le peuple autant que la monnaie.
I
ci, avant trois jours de pause, je jette quelques lignes qui peuvent aider, si besoin. Il y est question du sommet européen. De Sarkozy, puis de Bayrou. Et il y a aussi quelques mises en garde contre les rumeurs socialistes sur ma candidature aux législatives.
Merci à Guillaume Bricout pour cette série de photos au coeur du mouvement des Indignados espagnols en mai 2011…
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oct 11 28
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Jean-Luc Mélenchon, vous n’êtes plus socialiste.Vous n’êtes pas communiste. Seriez-vous « mélenchoniste » ?
Jean-Luc Mélenchon. Quelle horreur ! Je réprouve totalement les délires égotiques auxquels donnent lieu la pipolisation et la présidentialisation de la vie politique. Je suis de gauche comme l’indique le nom de mon parti et celui du Front. Ce n’est pas par manque d’imagination, mais parce que nous avons l’ambition d’être un creuset idéologique permettant aux différentes traditions de la gauche de se revisiter et de s’actualiser.
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oct 11 27
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Jeudi 27 novembre, Jean-Luc Mélenchon, candidat commun du Front de Gauche, a débattu avec Valérie Pécresse, Manuel Valls et Marine Le Pen, suite à l'intervention de Nicolas Sarkozy. Jean-Luc Mélenchon a expliqué pourquoi la politique d'austérité conduite par le chef de l'Etat ne permettait pas de sortir de la crise. Alors que la politique de diminution des dépenses de l'Etat n'a pas fonctionné, il a proposé d'augmenter les recettes en récupérant notamment les 195 milliards d'euros passés des poches du travail à celles du capital.
oct 11 27
Communiqué de presse du 27/10/2011
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En Europe, le gouvernement conservateur allemand fait la pluie et le beau temps. Ses recettes éculées et frileuses ne correspondent qu’à l’intérêt étroit d’une Allemagne vieillissante et rentière. Nicolas Sarkozy a été incapable de faire avancer la moindre idée ou solution nouvelle plus conforme à l’intérêt de la France et de l’Europe qui veut bouger !
Le refus de faire intervenir directement la banque centrale pour prêter aux Etats est une erreur qui coute chaque jour plus cher à la zone euro. L'effacement trop tardif de 50 % de la valeur des obligations détenues par les banques n'a fait qu'entériner que la dette grecque ne serait pas remboursée comme je le répète depuis mai 2010.
L'usine à gaz des garanties du FESF ne résoudra aucun des problèmes posés par le coup d'Etat financier à l'œuvre dans l'Union européenne. En fixant à 20 % le plafond des garanties pour les capitaux investis dans les obligations des Etats, l’Union donne un signal très ambigu aux marchés qu’elle prétend rassurer. Les 80 % restant sont donc sans garanties. La spéculation peut donc reprendre.
Faute d'un contrôle strict des mouvements de capitaux et d'une refonte complète du secteur financier, les banques et les agences de notation vont continuer à harceler les Etats.
Les gouvernants intimidé et affolés vont continuer à saigner les peuples et à faire reculer l'activité au détriment des comptes publics. Cette politique absurde mène l’Union Européenne au désastre. Je forme le vœu qu’un sursaut se produise avant qu’il ne soit trop tard. Il ne peut venir que du peuple.