juil 11 08
La Grèce, Sarkozy, Parisot, Hollande, la flotille pour Gaza et ainsi de suite
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C
ette note est une fois de plus rédigée d’un voyage en train à l’autre, au fil de mes allers et retours. Cette fois-ci entre Strasbourg et Paris pendant la session de juillet du Parlement européen. Il y est question de notre flottille pour Gaza. Puis d’un rapport des socialistes français de la droite et des Verts devant le parlement européen à propos des recommandations pour faire face à la crise en Europe. Je traite de Sarkozy qui roule les mécaniques sur la dette publique. Puis d’une polémique que j’essaie d’avoir avec Hollande au moment où madame Laurence Parisot du Medef le félicite pour ses trouvailles. Je finis avec des petites choses que j’ai sur le cœur. J’écris « petites » pour ne pas tomber dans le mélo. Mais j’ai les nerfs.
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juil 11 04
DSK et femme de chambre, of course ! Et le reste.
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N
ous avons donc passé le cap. Ce rassemblement place Stalingrad à Paris, c’était vraiment énorme ! J’ai lu ici et là : « 4 000 personnes selon la police et 6 500 selon les organisateurs ». Pas du tout ! La police n’y est pour rien.
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juil 11 03
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Dimanche 3 juillet, Jean Luc Mélenchon était, aux côtés du syndicaliste Didier Le Reste et d'Olivier Dartigolles, porte parole du PCF, à la fête de Lézan dans le Gard où se tenait un metting du Front de Gauche.
juil 11 01
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Votre engagement pour la cause homosexuelle ne date pas d’hier. Sénateur, vous aviez déposé en mai 1990 la première proposition de loi sur un « partenariat civil » concernant les concubins hétérosexuels et homosexuels, les fratries…
Jean-Luc Mélenchon. J’étais totalement étranger à cette problématique, le hasard de la vie, ça ne me concernait pas. Puis en 1982, il y a eu la décriminalisation de l’homosexualité. À ce moment-là, je découvre que c’était criminel, et puni. J’étais surpris. Et puis, après, je ne m’en occupe plus, personne m’en parle, les années passent. Et en 1988, la campagne du Président Mitterrand m’envoie à une soirée de l’association « Gays pour la liberté », qui me propose de parler des nouveaux défis pour l’avenir, un thème extrêmement large. Je ne parlais pas une seule seconde de la problématique de l’homosexualité, alors que peut-être j’aurais pu au moins avoir l’intelligence d’y penser. Quand j’ai fini, les gens m’applaudissent très courtoisement et quelqu’un lève le doigt, en me disant « tout ça est formidable, mais on voudrait vous parlez de quelque chose, c’est la situation des homosexuels ». Et il me raconte la mortalité galopante du fait du sida à l’époque, et le malheur des couples brisés par la mort, aggravé souvent par la brutalité des familles, et la misère sociale dans laquelle plonge souvent le survivant. Cette parole était tellement sincère, humaine, que je suis parti en leur faisant le serment, « je ne vous oublierai pas ». Plus tard, après la campagne, j’ai découvert la formule du « partenariat civil » qui venait du Danemark.
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