17mai 10

Les mauvaises nouvelles des uns peuvent être les bonnes des autres

Leur truc ne marchera pas. Le nôtre si !

Ce billet a été lu 23  392 fois.

Je suis parti trois jours, sans télé, sans radio, sans journaux. J'avais à faire. Pendant ce temps mes amis au congrès de Die Linke à Rostok en Allemagne  et d'autres au contre sommet Europe Amérique latine à Madrid poursuivaient notre harassant agenda militant international sans lequel notre Parti de gauche serait hors de sa mission et de ses devoirs. Sitôt revenu, après plusieurs heures de ballade sans objet dans Paris la splendide et sur la terrasse sublime de l'Institut du Monde arabe, j’ouvre mon blog. Alors, les bras m’en sont tombés des épaules : ma dernière note a été lue plus de trente mille fois et il y a plus de mille commentaires. Signe des temps qui me dépasse. Je dis un mot quand même sur le sujet en fin de note. Mais, surtout, je dis ce que je sens avec ce recul, certes bien petit puisqu’il ne s’agit que de trois jours, mais le premier depuis longtemps. Dites : c’est vraiment la fin d’un monde. Il faut se préparer sérieusement pour la relève. L’affaire va être rude !

Oui c’est la fin d’un monde. Non seulement il n’y a pas d’autorégulation positive du système financier mais toute tentative pour le secourir ne sert à rien qu’à aggraver son instabilité génétique. La main invisible est une main démente. Ce truc est intrinsèquement irredressable. Je peux dire que ça m’angoisse. Je pense que beaucoup de gens sentent ça comme moi. Ce qui me frappe c’est l’obstination des dingues qui tiennent les manettes de l’opinion et de la décision. En trois jours j’avais oublié l’effet que ça fait de lire leurs contes à dormir debout sur les vertus de l’austérité et leurs martingales puériles sur les soi-disant cercles vertueux du moins d’Etat, moins de fonctionnaires, moins de service public, et gna gna gna. Au milieu de tous ces stipendiés, je retrouve mes ennemis intimes : les déclinistes. Montés sur le dos des amis de la douleur, à moins que ce soit l’inverse, ils débitent à longueur de colonnes, comme des pianos à musique, leurs insubmersibles certitudes hautaines à l’égard des gens simples qu’ils veulent encore et toujours mener au fouet. «Fainéants», «fonctionnaires», «gaspilleurs», «gréviculteurs» et ainsi de suite, en direct (pour les grecs et les espagnols) ou en suggéré (pour les français qui paient quand même le journal où c’est écrit). Le plus infâme c’est quand ils pleurnichent à l’évocation des «générations futures écrasées par la dette» ce bobard de café du commerce. Les générations futures, c’est clair qu’elles les préoccupent moins quand il s’agit de la diffusion des titres toxiques, des actions des pétroliers qui salopent la mer et pourrissent l’air ou de sortir du nucléaire.

Les refrains des déclinistes en font une véritable cinquième colonne de temps de guerre de la finance contre les peuples. Le truc du décliniste c’est toujours le même : « la France est en retard ». Toute mauvaise nouvelle est la bienvenue pour ce véritable parti de l’anti-France, les Baverez et consorts, qui insultent ce peuple, pour son bien -cela va de soi- à longueur d’années. En retard ! Toujours en retard le gros nul de Français ! En retard pour la souplesse du marché du travail, en retard pour le passage à l’économie de service, en retard pour encourager le risque et l’entreprise ! En retard pour abroger la carte scolaire, en retard pour développer l’enseignement privé ! En retard pour le classement de Shanghai des universités même si les gens de Shanghai eux-mêmes disent que leur classement ne vaut rien. En retard, c’est le mot pour culpabiliser celui qui ne veut pas passer pour un fainéant et qui a toujours peur déjà d’arriver en retard au boulot ! En retard pour la réforme des retraites qui permettrait pourtant cette grande avancée de civilisation, à laquelle «même les sociaux-démocrates ont travaillé dans toute l’Europe» et  qui ferait travailler les vieillards comme nos arrières grands parents en avaient déjà la chance.

J’en profite pour remercier à nouveau notre bon maitre qui permit à mon arrière grand-père de rester à la maison à partir de soixante quinze ans et lui promit de lui « donner de quoi », privilège auquel mes deux grands pères n’eurent pas accès ayant eu la malice de se soustraire à ces bienfaits en mourant de maladie professionnelle l’un à trente trois ans, l’autre à cinquante six comme des tire au flanc qu’ils étaient. Je donne ces exemples, moi qui n’aime guère personnaliser les problèmes politiques, pour rappeler aux nigauds qui se laissent endormir par les bobards des puissants quels chemins à rebours ces gens veulent nous faire prendre. De tous les griots du système, le pire est le décliniste ! Car il prétend enchaîner la victime aux intérêts des ses bourreaux par le sentiment de culpabilité qu’il est si facile de faire ressentir à ceux qui triment sans jamais voir le bout d’aucun effort. Et, pire que tout, le décliniste veut faire croire que la France ne peut rien, et donc que le peuple serait impuissant et même en grand danger s’il se soustrayait à la médecine de cheval qui lui est prescrit. Mais je les comprends. Mieux vaut pour eux prévenir que guérir et la meilleure police est celle qu’on installe dans la tête des gens. Sinon gare ! Car la France peut à peu près tout. Y compris dévaliser les dévaliseurs. Organiser un autre partage de l’oxygène disponible. De bon gré, ou de force cela va de soi. En tous cas c’est que nous nous ferons le moment venu. Et je pense qu’il viendra plus vite que d’aucuns le croient.

Passé le dégout que ces gens m’inspirent, d’un autre côté je ressens aussi l’incroyable énergie que donne le sentiment d’avoir vu juste pendant toutes ces années où le monde du casino triomphait ! L’autre jour Stéphane Bern – mais oui- dans l’émission « le fou du roi »à laquelle je participais, disait que des gens comme moi passaient pour des extra terrestres il y a quelques années et que, à présent, ce que nous disons « va de soi ». Ce genre de franchise n’est pas dans les moyens du commentateur politique traditionnel qui, lui, est trop intelligent pour reconnaitre l’ombre d’une erreur d’appréciation au cours des dix dernières années ou même des cinquante dernières qu’il est éditorialiste au « Nouvel Observateur ». Pourtant, comme les choses vont vite ! J’ai même lu Pierre Moscovici, le seul dirigeant du PS qui annonce vraiment la couleur au milieu de cet empire de faux-culs, dire que les riches devraient payer ! Eh ben Pierre ! Ca va pas de faire ton petit Georges Marchais, toi aussi ? Quand je vois ce glissement des mots qui passent d’une bouche à l’autre j’en ressens d’autant plus fortement une immense  gratitude à l’égard de ceux qui ont maintenu la flamme intellectuelle et militante du combat radicalement opposé à ce système pendant les années de la terreur intellectuelle des libéraux et sociaux libéraux. Quels qu’aient pu être leurs éventuels excès et erreurs, je dis bien éventuels, ils ont maintenu la lumière allumée pendant l’interminable décennie des endormeurs et des inquisiteurs.

Même les riches, crient au loup. Pas leurs griots qui n’ont pas reçu encore leur nouvelles fiches d’éléments de langage et continuent la chanson d’hier. Ceux qui ont le fric. Vraiment. Pas les idéologues payés par des colloques, des croisières explicatives, et ainsi de suite ! Juste les gens qui ne se paient pas de mots. Ceux là savent que les cures d’austérités ne guériront personne en Europe. Ils savent que les Etats endettés vont l’être davantage du fait de la récession que ces politiques engendrent. Et donc du point de vue même du système c’est une aberration de traiter le mal par la saignée. Que la dictature des marioles qui parient sur l’effondrement de la Grèce pour encaisser le montant de leurs titres d’assurance va continuer de plus belle et de façon tout à fait raisonnable du point de vue de leurs intérêts. Et que les analystes qui le comprennent sont également parfaitement raisonnables parce que c’est ce qui va se passer vraiment. Et que les premières à se casser la figure vont être les banques gavées de titres que leur propre spéculation ont rendu pourris. Et ainsi de suite. Et ceux la connaissent la vérité. La voici. La collinette de dettes publiques est là et ce n’est rien à côté de la montagne des dettes privées. Et tout cela ne se purge pas avec des plans d’austérité dont aucun ne pourrait suffire à combler le trou sauf à tenir tout le monde en état d’anémie pendant un siècle. Mais par la dévaluation, l’inflation ou la guerre. Et tout cela peut être éviter à condition de lisser le tout dans le temps en faisant ce qu’aucun ne veut faire : prendre dans la grosse caisse de quoi lisser l’effort. Evidemment ça n’exonérera pas du devoir de tout changer au mode de production et d’échange, au contenu de la production et à la grille générale de l’utilité publique des dépenses, mais du moins ça nous épargnerait ce que seuls les fous peuvent vouloir de sang froid c'est-à-dire la catastrophe. Si mon avis sur le sujet paraît excessif, je vous renvoie à ce débat que j’ai eu avec monsieur Alain Minc  au Forum de Lyon de «Libération». C’est lui, répondant à un auditeur qui nous interrogeait sur la façon dont se réglerait le problème de la dette, qui déclare : dans l’histoire cette question s’est toujours tranchée par ces deux moyens : l’hyper-inflation ou la guerre et parfois les deux à la fois. Pourquoi ne le dit-il plus s’il le pense vraiment ?

Et celui-là, monsieur Patrick Artus ! Il vote pour moi maintenant ? C’est le directeur des études économiques chez Natixis.  C’est dans « le Monde » de dimanche-lundi 17 mai. Je vous livre seulement la conclusion mais c’est tout l’entretien qu’il faut lire en dépit du titre révulsif « les marchés sont pour une fois raisonnables » qui fait craindre une nouvelle rasade de catéchisme décliniste. A la fin voyons cependant de plus près cette magnifique question sans a priori politique idéologique : «La France n’est pas l’Espagne mais doit aussi réduire son déficit. Le plan Fillon suffira-t-il ? » demande malicieusement Anne Michel. Horreur, que répond cet Artus ? Au fou ! Au Mélenchoniste ! Au Buffetiste ! Au Besancenotiste ! Lisez lentement, c’est suave. « Selon nos calculs, il faudrait qu’en deux ans la France réduise son déficit de 96 milliards d’euros. Le gouvernement assure que la croissance apportera 20 milliards d’euros mais il se fonde  sur une prévision optimiste de 2,5% S’il faut trouver 96 milliards de réduction de nos déficits structurels ce sera compliqué. Cela représente deux siècles de bouclier fiscal ! On peut toujours comme en Grèce décider de ne plus payer les retraites ni les fonctionnaires. Ce n’est pas efficace. La seule façon de faire  c’est de procéder à une grande réforme fiscale en alignant la taxation des revenus du capital  sur celle du travail. Cela pourrait rapporter 100 milliards d’euros sans dégâts économique puisque ces revenus sont épargnés ! » Champagne ! Vous voyez les amis ? Encore un effort. Le moment venu on ne manquera pas de monde pour faire le boulot et taper là où il faut taper.

En tous cas voici ce que devrait faire un gouvernement de Front de gauche, s’il était aux manettes. Premièrement : pas de panique ! En toute hypothèse rendre coup pour coup. Evidemment rien dans le Traité de Lisbonne ne nous interdit, sans violer aucun accord international, de nationaliser les banques non mutualistes de ce pays. Je parle de celles dont le bilan n’est pas pourri jusqu’à la moelle. Il y a tant de façon de prendre le contrôle de ces petites choses ! En tous cas la formation d’un pôle public financier est la priorité pour prendre le contrôle des flux sanguins de l’économie qui est aujourd’hui dans les mains maladroites d’addicts aux produits toxiques. L’existence d’un tel pôle, par sa puissance et sa solidité nous permettra d’ailleurs en créant le seul rapport de force ordinaire entre malade et bien portant, de créer une vraie ambiance de travail avec le reste de la finance. Il faut tenir compte du fait que dans ce bras de fer, si les gros bonnets s’y risquaient, nous aurions aussi une bonne partie des salariés du secteur bancaire de notre côté. Autant dire la bombe atomique ! Deuxièmement au lieu de pleurer notre gouvernement se réjouira de voir que plus l’euro se déprécie et mieux on se portera ! Il faudra saisir la situation comme une opportunité. Car cette dévaluation est largement bienfaisante. Elle abaisse le prix des marchandises que nous produisons en Europe et renchérit celle des voyous délocalisateurs. Jouissance pour les nôtres, punition pour les traitres : que du bonheur. Je rappelle aux hypocrites qui font mine de s’indigner que l’euro a commencé à 0,80 contre un dollar et que la tactique des Etats-Unis a été de couler leur monnaie pour rattraper les gains de productivité qu’ils étaient incapables de faire dans un pays où l’investissement privé et l’énergie de la libre entreprise est pour bonne part une fable pour la cléricature libérale européenne. Je rappelle aussi que les chinois rient au nez de tous ceux qui leur demandent de réévaluer leur monnaie. Mais il est vrai qu’eux n’ont pas encore découvert notre géniale invention qu’est une banque centrale indépendante chargée seulement de la stabilité des prix ! Sacrés chinois !

Et voici que s’avancent les comptables d’un soir ! Ils frisent l'apoplexie! On va importer de l’inflation ! Et alors ? L’inflation ronge la rente ! Bravo ! Le fric doit tourner ou crever ! Vu du sol c’est tout bon aussi. Que les marchandises qui  entrent coutent plus cher, voila qui est parfait : il s’en consommera moins. Bonne occasion pour relocaliser ! De toutes les façons, à terme, s’il s’en consomme moins leur prix baissera pour la raison que l’Europe reste le premier acheteur premier producteur et première masse monétaire du monde. Bon, voyons un exemple d’inconvénient relatif. Un cercle vertueux : le pétrole plus cher ! Tant mieux ! Ca vaut la taxe carbone pour ralentir le rythme de la consommation de ce truc nuisible, accélérer le travail pour installer des substituts écologiquement viables, dynamiser les programmes d’économies d’énergie. Nécessité fera loi puisque la raison n’y a pas suffi. Si ca va trop loin la marge est dans les taxes qui y sont affectées. Et si besoin, on peut parfaitement rétablir un contrôle des prix sur ce produit hautement spéculatif. Facile comme un décret. De toute façon les récalcitrants n’ont pas le choix. L’essence qui ne serait pas vendue aux français écroulerait les cours et les compagnies hostiles. Sans oublier que la réquisition est légalement possible dans notre pays comme dans tout le reste des autres nations démocratiques car aucune ne peut laisser croire qu’elle laisserait les intérêts privés s’imposer face à l’intérêt général.

Mais, monsieur Mélenchon combien de temps faudra-t-il pour que ces inconvénients relatifs dont vous vous accommodez si facilement fassent leurs effets ? Et voici ma réponse : un certain temps. Et à mon tour je pose une question : Quand pourra-t-on jouir des effets positifs de vos merveilleuses cures d’austérité dont vous vous accommodez si facilement ? Et je suis obligé de reconnaitre que vous, au moins vous le savez parce que vous les avez déjà expérimentées partout dans le monde. Et voici la réponse : jamais. Parce que ça n’a jamais marché. Et il suffit de voir dans quel état sont vos cobayes en Europe de l’est après que le docteur FMI les a soignés ! Vous êtes au courant ? Voyez les bons élèves lettons et estoniens ! Ah, comme ils ont été encensés pour leurs dirigeants jeunes, tellement jeunes mon cher, sortis des bonnes écoles étasuniennes, initiateurs d’une magnifique économie bâtie sur les dettes privées, l’immobilier facile et tout le business qui a fait aussi la fortune des irlandais, des espagnols et de tant d’autres ! On leur a pardonné de voter des retraites aux anciens SS, leur ministre qui participe à des rassemblements d’anciens nazis et toutes ces choses tout à fait secondaires quand il s’agit d’insulter les russes. Bref, en dépit de tous ces talents, la rigolade n’a pas duré. Les remèdes de tonton FMI ont frappé forts ! L’économie s’est contractée de 25% en Estonie et de 20% en Lettonie ! Bien sur cela a un coût humain : 22 % de taux de chômage en Estonie et 15,5% en Lettonie ! Salaires et retraites se sont effondrés ! Budget de la Santé rabiotée, celui de l’éducation amputée, tout ça se paiera un jour ou l’autre plus cher que le présent déjà cruel ! Tout ça est horrible ! Pas pour notre chère « Europe qui protège » ! Elle au contraire cite cette purge en exemple. L’Estonie est régulièrement félicitée pour sa prochaine entrée dans « l’euro qui protège ». Imaginez que grâce à ces remèdes la dette publique est seulement de 7% du PIB (60 % autorisés par le pacte de stabilité !) et le déficit budgétaire est limité à 1,7% du PIB (3% autorisés).

Bien sûr il y a quand même une face cachée. Ce sont les milliards injectés par notre chère « Union qui protège » dans l’économie lilliputienne de l’Estonie. Jusqu'à 8 % de son PIB ! Eh bien ? A quand le rétablissement de la prospérité ? Où s’arrête la potion amère et commence le cercle vertueux ? Malgré toutes ces merveilles et fées bienfaisantes appliquant la torture sans discontinuer, aucun économiste ne prévoit un mieux avant 2015 ! Et  encore : le mieux en question consistera seulement en une situation encore inférieure à celle de 2007 pour la Lettonie et 2006 pour l’Estonie ! Sachant que la crise a éclaté en 2008 cela fera sept ans de malheurs avant de commencer à se retrouver au niveau de brutalité antérieur ! A bon entendeur salut ! Sachant qu’aucune des grandes économies du reste de « l’Europe qui protège », comme celle de la France, de la Grèce de l’Espagne ou de l’Italie ne pourra jamais bénéficier du niveau de transferts européens auquel ces économies naines ont eu droit, la démonstration est faite. Cette politique ne mène nulle part, à aucun horizon rationnel, tout simplement. Dès lors, faute d’efficacité, quelle est la légitimité des politiques d’austérité et de rigueur? « Aucun gouvernement ne devrait accepter des mesures qui l’obligent à saigner son économie pendant une durée indéterminée pour pouvoir se redresser » Ce n’est pas une résolution du secrétariat du Parti de Gauche qui le dit mais le journal « The Guardian » sous la plume de Mark Weisbrot, économiste américain codirecteur du center for économic and policy research, à Washington, que j’ai lu dans le journal peu suspect de gauchisme « Le Courrier International ».

Juste pour le fourniment en arguments, dans le cas où cela serait nécessaire aux lecteurs de ce blog. Je voudrais signaler la publication de ma tribune dans « le Monde » en réplique à monsieur Peyrelevade et à ses accusations de mensonges, à propos du partage de la richesse dans notre pays, dont il m’accable, moi et mes semblables en hérésie, depuis maintes semaines. Et une interview dans « Libération » à propos des inepties de la Commission Européenne sur le contrôle du budget  des Etats ! Un nouveau palier de franchi dans les prétentions tyranniques de cette commission avec l’idée de soumettre les budgets aux commissaires avant leur examen par les assemblées des Etats souverains qui composent l’union ! Non seulement c’est une monstruosité anti démocratique mais c’est une aberration quand on pense à qui on confiera ce contrôle. Non seulement ils ne sont élus par personne mais en plus, quoi, vous voyez le niveau ?  Un Herman VanRumpuy décider le budget de la France, lui qui était incapable de s’occuper de celui de la Belgique ? Vous voyez la baronne Ashton obligée d’apprendre où est Paris avant de se prononcer sur le niveau de nos dépenses pour la défense nationale ? Ou un Barroso, viré du Portugal par les électeurs, apprécier le niveau de nos dépenses d’éducation ou de sécurité sociale ? Il est largement temps de clouer le bec de ces illuminés.       

Je finis sur le niveau de fréquentation de ce blog. D’abord je vais dire que ça me fait très plaisir. Ce n’est pas tout le monde qui a cet honneur. Pour autant, cela ne me donne pas la grosse tête. Je ne pense pas avoir écrit le document du siècle. Juste un papier d’humeur pour participer à maintenir la résistance morale contre les très intelligents qui mènent le monde en général et notre pays en particulier. C’est moins documenté que les propos de mon camarade Jacques Généreux qui est, lui, un guerrier homologué pour la première ligne. Du coup je vois mon blog comme halte utile en chemin pour les nombreuses troupes qui montent au front harceler les blogs, sites et tutti quanti des ennemis du peuple et leur jacassin absurde. Ici on fourbit son matériel et on partage ses  munitions. Bienvenue les amis ! En tous cas, je préfère être franc : les quatre cent premier commentaires j’en ai lu une bonne partie au pas de charge et à mesure qu’ils arrivaient, avant de partir au vert pendant mes trois jours. Mais les six cent suivant, je n’ose même pas dire que je les ai survolés. Combien de temps me faudrait-il pour reprendre le fil du débat et des informations que tout cela contient ? Pourtant ces commentaires sont une mine. Je pioche moi aussi, d’habitude, là dedans comme un gourmand. Si je mets de côté quelque personnes que je suis désolé de déranger avec mes notes, compte tenu de la permanence de leurs intemporelles polémiques personnelles, et quelques incorrigibles zazous qui me recollent des kilomètres de prose qu’ils doivent coller partout ailleurs, tout le reste fourmille de raisonnements d’autant plus rigoureux que le premier qui se laisse aller à de l’à-peu-près se fait sévèrement ramasser par les autres ! Donc, je vous invite non seulement à me lire (hum quand même je peux continuer à croire que c’est aussi pour ça qu’on me rend visite, non ?) mais à lire même en vitesse les commentaires. Ne vous laissez pas impressionner par les duels privés que j’accueille aussi. L’œil a vite fait de sauter les lignes quand il le faut, vous le savez aussi bien que moi. Ici: libre fourniture d’arguments et de liens utiles. Merci à tous. Signé: de la part de votre produit d’appel.

Tags: , , , , , , , , , , , ,


695 commentaires à “Leur truc ne marchera pas. Le nôtre si !”
» Flux RSS des commentaires de cet article
  1. ydaho dit :

    Et encore j'avais pas vu les illuminati.. (post 201) ni le messager de la bonne parole du 211 qui nous fait un "pot" avec l'immigration des capitaux et des hommes..

  2. Descartes dit :

    @TOTO (#161)

    merci Mr Descartes
    http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATSOS04402
    seuil à 60% seuil à 50% / Série avec ruptures / Série rétropolée etc..
    j avoue ne rien comprendre

    Et bien, on va t'expliquer... La pauvreté est mesurée en comptant le pourcentage de personnes dont le niveau de vie est inférieur à un certain seuil. Un seuil fixe n'aurait pas grand sens (parce que historiquement le niveau de vie de toutes les couches augmente: aujourd'hui le 99,99% des gens ont un niveau de vie supérieur à celui de Charlemange ou de Louis XIV). On utilise un seuil variable, en général fixé par rapport aux revenus médians de la population. En France, pour pouvoir comparer avec d'autres pays, on calcule le taux de pauvreté pour deux seuils: l'un fixé à 50% du niveau de vie médian, l'autre à 60% de ce niveau. C'est pourquoi les tableaux de l'INSEE donnent le pourcentage de personnes sous le seuil de pauvreté pour ces deux seuils.

    Ensuite, la question des séries "retropolées". Les taux qui figurent dans les tableaux sont calculés chaque année en appliquant une méthodologie précise, et qui est toujours la même (autrement, les chiffres ne seraient pas comparables d'une année sur l'autre). Cependant, la méthodologie est quelquefois modifiée (parce qu'on trouve des erreurs, parce qu'il faut prendre en compte des modifications règlementaires...). Dans ce cas, la série connait une "rupture", et les chiffres des années qui suivent la modification de méthodologie ne sont pas comparables avec celles d'avant. Pour permettre les comparaisons, on recalcule les chiffres des années "avant rupture" en utilisant la méthodologie d'après la rupture. On construit ainsi une nouvelle série ou les chiffres sont comparables comme si la modification dans la méthode n'avait pas eu lieu. C'est cette série qu'on appelle "retropolée".

    comme bien souvent quand ont préfère mettre ceux genre la en oubliant les réalité du quotidien, j aurez bien envie de dire a ses gens (sortez votre nez de vos bureaux, ouvrez vos fenêtre)

    En "ouvrant ta fenêtre", tu ne verras que ce qui se trouve a côté de chez toi. Si tu veux savoir ce qui se passe dans globalement dans le pays, il n'y a qu'un méthode: aller regarder les chiffres.

    sans compter qu ont aimerez bien qu ils nous expliques comment ils font leur statistique

    Sur le site de l'INSEE tu trouveras des liens qui te donnent pour chaque tableau la méthodologie suivie pour faire les calculs. C'est souvent très technique, mais c'est bien expliqué.

    merci quand même

    De rien. Ce fut un plaisir...

  3. azulejo dit :

    N'oublions pas "Salah Hamouri" injustement emprisonné en Israel alors que l'on vient de liberer "Clotilde Reiss" !
    Le lien de son comité de soutien ici : http://salah-hamouri.fr/appel

  4. stephane grim dit :

    je pourrais te dire d'aller rejoindre Moscovivi avec ce genre de raccourci.
    Où tu vis ? En ville ? Avec un salaire de combien ?
    Pour en faire beaucoup, il faut déjà accepter de parler ; si tu parles dans ton quotidien comme tu me réponds là, la seule chose que tu donnes de toi c'est une incapacité complète à échanger.
    Tu veux parler agriculture ? Tu veux parler éducation ? Tu veux parler industrie ? Tu veux parler culture ? Tu veux parler relations internationales ? Tu veux parler énergie ?... Alors commence camarade par ouvrir ton esprit et accepter d'aborder la question de la souveraineté. Commence par aller lire par exemple ce que dit Sapir ou Lordon, ou Ngoc, ou pour sortir de l'économie par aller voir ce que dit le M'pep, sission d'Attac qui là aussi parler d'alliance différentes au niveau international pour pouvoir renouer avec une logique de souveraineté.
    Est ce que tu t'es seulement intéressé aux questions de technique ? Si tu t'y intéressais tu verrais la béance démocratique que crée un simple outil comme le tel portable ; dans les écoles, les transports en commun, en politique ce petit objet pose progressivement un problème majeur, et je dis bien majeur, dans le quotidien. S'il peut être en partie rêglé dans le milieu professionnel, comment vas tu le cadrer dans la sphère publique ?

    Tu veux défendre un projet de gauche mon coco, mais il va falloir que tu réfléchisses à la manière dont nous faisons nos courses, et donc par exemple aux agriculteurs que je fréquente et qui crèvent, qui refusent de voter à gauche (pour certains, pas tous) à cause de discours comme le tien, au lieu de chercher à échapper aux logiques d'endettements, de technicisation de plus en plus artificielle, de logique gestionnaire, de soumission aux semenciers et distributeurs ou industriels de l'agro alimentaire. Si tu veux qu'ils te comprennent, il faudra bien leur parler. Tu pourras toujours leur dire vous êtes de gros cons, vous voter pour des salops de libéraux et mieux maintenant vous voter plus à droite encore, pour une Le Pen qui mélange avec allégresse protectionnisme, libéralisme et xénophobie. Tu vas faire quoi, les tuer pour les convertir ?

  5. stephane grim dit :

    @ydaho (le message au dessus était pour toi) même si tu as quelques difficultés à dialoguer IoI

  6. julie dit :

    @mario morisi Bilderberg
    http://science21.blogs.courrierinternational.com/

    Que l'on fasse plus de pub à ce groupe serait une bonne idée, je crois savoir qu'à chaque réunion des tentatives de manifestations ont eu lieu, il serait intéressant de savoir comment s'organise la mobilisation cette année et comment nous pourrions y participer...
    Sitges (Costa Brava) du 3 au 6 juin
    par ailleurs, il n'est pas étonnant que tout ce beau monde s'organise pour se départager les tâches, on ferait pareil si on était au pouvoir avec NOS valeurs et NOS solidarités (au moins j'espère). Le problème est justement là, que nous sommes si peu capables de le faire. C'est dans ce contexte que je lis avec soulagement le phrase du billet actuel :
    "Pendant ce temps mes amis au congrès de Die Linke à Rostok en Allemagne et d'autres au contre sommet Europe Amérique latine à Madrid poursuivaient notre harassant agenda militant international sans lequel notre Parti de gauche serait hors de sa mission et de ses devoirs".

  7. Descartes dit :

    @Le prolo (#184)

    La CRIIRAD est aujourd’hui un labo reconnu d’utilité publique.

    Ah bon ? Pourtant, sur son site internet ne figure aucune mention de ce fait. Ils ont du oublier de le mettre... la lecture du titre III des statuts de la CRIIRAD (consultables ici) montre sans ambiguïté que l'association n'est pas reconnue "d'utilité publique". Encore une fois, une affirmation gratuite sans aucune base factuelle... et pourtant, c'est si facile de nos jours vérifier les informations...

    Après un coup comme ça, je trouve ta dénonciation du "mensonge d'Etat" particulièrement comique.

    Accessoirement, un "labo" ne peut être reconnu "d'utilité publique". Les "labos" font l'objet d'accréditations et de certifications, mais la "reconnaissance d'utilité publique" est réservée aux associations régies par la loi de 1901. D'ailleurs, la reconnaissance "d'utilité publique" n'est nullement un label de qualité concernant les informations fournies par une association. C'est purement une constatation que l'association joue un rôle dans le débat public et mérite à ce titre la possibilité de faire appel à la générosité publique, ainsi que de recevoir dons et legs.

  8. julie dit :

    @carol deby p.251
    et chez vous, qu'en-est-il? On entend plus rien... La déconfiture de votre gouvernement aurait-elle fait naître un mouvement semblable à celui du PG?

  9. Thaumasios dit :

    Juste deux mots sur Bilderberg…
    Je souscris entièrement à ce qu'en a dit Mario Morisi. Quand tu en parles et que tu expliques, un peu choqué, que, oui, il y a des organismes non élus et non-officiels, qui ont décidés tous seuls de prendre en main le devenir du monde, même tes amis te regardent comme si tu leur parlais d'invasion extraterrestre imminente. Cela pour plusieurs raison, à mon avis.
    1) Il faut faire gaffe à ne pas tomber dans la thèse du complot unique et mondial. Les gars de ce genre d'organisations ou lobbys veulent en gros imposer le même type de système dans le monde, mais ça ne signifie pas qu'ils sont d'accord en détail sur la stratégie, les moyens ou même le but visé. C'est le bordel au moins autant que dans n'importe quel milieu humain. Le seul truc qui les rend réellement efficace et dangereux, c'est leur mutuel intérêt de classe, intensifié dans des proportions titanesques par leur mégalomanie et leur absence totale de sentiment moral, ce qui leur permet de rester plus unis et cohérents que les peuples qui doivent subir leur logique de prédateurs. Bref, ces organisations discrètes, qui mettent en commun leurs réseaux d'influence et leur pouvoir, ne sont que des gangs de sociopathes qui ont les moyens de leur politique. Ni plus, ni moins. Rien à voir avec une conspiration extraterrestre unique et cohérente remontant à Babylone !
    2) La deuxième chose qui fait que les gens n'y croit pas… eh bien, c'est parce que les gens sont plutôt de bonne composition. Ce que je veux dire, c'est que les gens, les populations, les humains en général, sont plutôt gentils, quoi ! :-) Donc, ils n'imaginent pas possible qu'une bande de mecs se mette à comploter contre leur vie, comme ça, sans autre raison que leur appétit égoïste. À vrai dire, c'est plutôt sain comme réaction. Et plutôt encourageant. D'aucun peuvent penser que c'est la naïveté du mouton. Moi, je pencherai plutôt pour dire que c'est la dignité de l'homme, mais bon… Du reste, on peut très bien parler de ces organisations sans faire de mauvaise science-fiction et garder un discours cohérent, convaincant et démystificateur, en parlant de leur intérêt de classe commun, ce qui lie tous ces groupes. Ça s'appelle une analyse marxiste, il me semble ! ;-)

  10. ydaho dit :

    Ben justement je demandais : qui est ouvrier ici ?

    Les alliances avec la droite ne sont néfaste qu'a la gauche ! c'est une opération qui s'est jouée déjà dans pas mal de pays ! Et puis les gouvernement d'union nationale produise les mêmes effets !
    J'adore ton discours de devin, j'ai tout de suite été classé en ville avec un beau salaire.. Pourquoi ? les pauvres savent pas écrire ? Ils n'ont pas d'idées ? pas d'ordinateurs ? ils ne fréquentent que les bistrot du coin et les sites x ? Ils ne connaissent rien a la politique ? d'ailleurs ce serait dangereux qu'ils s'y intéressent ?
    En te renvoyant draguer sur les sites de l'UMP j'ai oublié de te dire de passer prendre un peu d'eau bénite.. Mon coco..;-) et je t'en pose pas autant de questions.. :-)
    Et je te rappelle aussi que les agriculteurs que tu "fréquentes" ils sont dans la panade a cause du "système" mis en place avec l'approbation en son temps de TOUTE la droite (y compris dupont), et même avec un zeste d'autoritarisme.. Et ce système, autant que je sache, il est combattu depuis toujours par la gauche ! C'est vrai que prêcher dans le désert n'est pas facile.. Mais c'est un fait !
    J'arrête..

  11. ydaho dit :

    Et le 262 il est pour toi... St. Grimm.

    @ thaumasios : oui voilà une analyse marxiste, j'ai pas su dire ça..

  12. Descartes dit :

    @ermler (#186)

    Merci pour tes explications. Mais faut-il considérer les petits épargnants, retraités modestes ou chômeurs de longue durée, comme des « rentiers » ? Ne vont-ils pas être pénalisés par l’inflation ?

    L'inflation est un "impôt sur la monnaie", et à ce titre il affecte tout le monde. La réponse à ta question est que tout le monde est "pénalisé par l'inflation". Mais certains le sont plus que d'autres.

    Les retraités et les chômeurs ne sont pas des "rentiers": les deux reçoivent un salaire différé, et non pas une "rente" (c'est à dire, le revenu d'un capital immobilisé). Les petits épargnants, eux, sont des rentiers. Des petits rentiers, mais des rentiers enfin. On peut imaginer des mécanismes pour moduler l'effet sur les rentiers (le livret A, avec un taux d'intérêt indexé sur l'inflation et un plafond de dépôts est un bon exemple) si l'on veut réduire l'effet négatif sur les petites rentes.

    La dette est là. A partir de ce constat, la politique consiste à proposer une méthode pour repartir son poids entre les différentes couches sociales. Le problème, est que cette répartition doit obéir à certaines règles (constitutionnelles en particulier) et pouvoir compter avec une majorité politique. A rien ne sert de proposer des dispositifs qui n'auront jamais une majorité derrière eux. Le grand avantage de l'inflation, c'est que c'est un "impôt" relativement bien accepté, qui tend à redistribuer au détriment des improductifs et au profit de la production, et qui ne nécessite pas d'accord législatif...

  13. stephane grim dit :

    @ydaho tant qu'à faire je te propose d'aller juste ouvrir un livre, d'Azéma ou de Paxton par exemple et de regarder la composition de la Résistance, FFL ou FFI, ça risque de te donner des boutons, tout comme ceux qui ont composé le programme du CNR, tu sais celui que tu défends si fort parceque tu es de gauche, la Sécu, le vote des femmes etc, celui que cet ectoplasme de Kessler veut mettre par terre.
    Par ailleurs si tu me traites de droiteux parceque je parle de DA, il va te falloir beaucoup travailles dur parceque figure toi que j'ai voté vert plus de 20 ans, ce qui est amusant (si on ne pense court) quand on voit les rapports entre verts (je ne dis pas Europe écologie) et chevènementistes pas exemple, ça ne va pas te faciliter la compréhension avec tes raisonnements IoI

  14. ydaho dit :

    Le programme du cnr, et je vais encore le répéter a été mis en place dans le gouvernement d'union de l'époque, uniquement par les membres du P.C. ... Et au forceps encore ! si tu prends la peine de lire le sujet précédents tu pourras trouver des liens qui vont dans ce sens, et d'autres qui disent le contraire..
    Et ensuite ? que s'est il passé ? On n'a plus revu la gauche au pouvoir jusqu'à 1981 ! je vous laisse calculer le nombre d'années écoulées.. et le discrédit ! La gauche lorsqu'elle est "admise" au pouvoir par la droite ne sert que de faire valoir (meme s'il leur faut avaler quelques pilules).. Ensuite ils s'en débarrassent et les accuse de tous les maux !
    J'ai une compréhension trés facile..

  15. stephane grim dit :

    @ydaho un gouvernement d'union nationale ça peut s'entendre de deux manière, à celle de la droite et la gauche à noeuds noeuds actuelle, c'est à dire soumise à la marche du monde et pour étouffer tout velléité, c'est le type Bayrou ou Sarkozy dans ces jours d'appoplexie gaulliste.
    Ca peut aussi s'entendre comme un rapport de force avec un basculement où les clivages sont transversaux mais ça tu refuses même de l'imaginer, le monde est figé à te lire.

    Pour ton ânerie de "l'alliance est néfaste", je te ramène au CNR, tu t'es coincé tout seul. L'histoire nous fait de drôles de pieds de nez, d'ailleurs si ça t'amuse, va donc écouter ou lire Jacques Généreux qui tient un propos assez proche, puisqu'il explique la période post 2ème Guerre Mondiale est celle où le capitalisme était en net recul, tout simplement parceque (je reprends l'auteur) ce qui défini le capitalisme, selon lui, c'est la prédominance du capital dans les choix de la société.

    Pauvre victime ouvrière d'un vilain rural qui évidemment ne peut être que dans le monde mythifié du "quand je conteste un discours méprisant, fermé que j'entends surtout chez des embourgeoisés c'est que je suis un bourgeois", ben dis ça c'est du lourd. Je ne sais toujours pas qui tu es, mais je peux te dire que là où je vis, un village loin de tout avec 120 pleupleu comme moi, avec la moitié de non assuhettis à l'imposition et le reste entre agri, artisans et service en milieu rural, c'est que je suis incapable de penser qu'un ouvrier ou un employé sait réfléchir. Nigueudouille, je ne fréquente dan s mon quotidien au village QUE des ouviers emplyés ou agri, c'est ça l'évolution territoriale actuelle ; tiens pour info jette un oeil dans l'ouvrage de christophe Noyé, ca te donnera une cartographie équivalente à ce que je viens de te dire (" Nouvel atlas des fractures sociales").

    Alors pour l'agriculture, je ne sais pas si tu bosses dedans mai moi oui, je suis dans l'agricole et en plus dans l'éducation tant qu'à faire. Et puis pour faire bonne mesure dans la ligne de la Confed, quand on connait les rapports entre les 5 syndicats, ça devrait te faire réfléchir, mais bon je ne sais pas si tu connais (ce n'est pas un attaque merci d'éviter ce raccourci).
    Donc je parle et suis pote avec des gens qui sont à l'opposé de mes pratiques et alors, il faut que je les méprise ?
    Par ailleurs, tu dit oh la bonne gauche a toujours été contre, hé nigaud, non seulement elle a soutenu ardemment mais elle a fait pareil pour la distribution, mieux, beaucoup d'élus de gauche sont pieds et poings liés avec ces supermarchés ou hypermarchés. Le productivisme, Jean-Luc Mélenchon, l'a bien dit c'était un constitutif de la gauche progressiste, hé ben oui c'est comme ça, tout n'était pas beau à gauche, et désormais on a des gens comme José Bové qui te cite Ellul comme référence majeure, tiens donc un conservateur, mince...

  16. ydaho dit :

    @ l'attention des idéologies pernicieuses..

    http://www.article11.info/spip/spip.php?article804

    http://jacquesgenereux.fr/

    Plus un excellent texte de jean ai marre.. et Abel...

    Les blogueurs, aux tirades interminables ou expliquant tout, qui sont sur ce blog tendent à entretenir la confusion, l’embrouillement avec méthode rigoureuse, pour faire passer leur idéologie et convaincre.
    C’est fait sciemment, ce qui explique qu’il ne se fâche jamais, il a la figure comme le (c..) derrière.
    Ceci expliquant cela, voila cher 4 Août un élément de réponse à ton post @ 303

    Leur stratégie est de récupérer l’esprit de résistance des français, pour le diriger vers leur idéologie.

    Le slogan qu’ils empruntent : » le Droit des peuples à disposer d’eux même « est de ce point de vue significatif.
    Sur l’Europe, ils veulent en limiter le contour, oubliant que c’est leur idole : De Gaulle qui a dit : » de Dunkerque à Tamanrasset et de l’Atlantique à l’Oural !. »

    Ces jacobins, dans un même élan de fraternité englobent Seguin, Chevènement, Villepin, Dupont- Aignan,

    D’ailleurs le président du club « D. de. Villepin », dans le Val d’Oise, Christian Rivoal assure sa candidature sur le canton de ‘ Magny en Vexin ‘ collistier de J.P. Enjalbert, il représentera le parti de N DA le DLR.
    Contre un socialiste, jamais contre un UMP.

    Ensuite je vais manger.. ça me fera du bien..

  17. En passant, je signale le lien suivant d'un site ami qui relaie de plus en plus souvent Jean-Luc Mélenchon et son blog :
    http://www.plumedepresse.net/spip.php?article1418

    Pour ceux que Bilderberg intéresse, je me suis "amusée" à lister les participants français de 2005 à 2009, surprenant, et de quoi soulever quelques interrogations :
    http://www.vachane-overblog.com/article-32042629.html

  18. stephane grim dit :

    t'as raison ma poule, le CNR c'est que le PC. Les autres y zont été que des mauvais mais y zont plié. Tu parles, heureusement que tout le monde au PC ne pense pas ça, en tout cas pas ceux que je connais. Je peux t'en donner aussi des liens en dehors des livres si tu veux, et d'ailleurs le plus simple c'est d'aller relire attentivement l'appel des résistants aux jeunes générations en 2004.

    Quant au "et ensuite que s'est il passé", c'est à désespérer, tu crois que la qualité de vie des personnes âgées actuellement elle vient d'où si ce n'est entre autre d'une redistribution plus correcte par ce programme du CNR, et le vote des femme tu veux leur retirer aussi ?
    Tu as raison c'était un programme idiot, je vais te donner le contact de Denis Kessler, tu vas pouvoir aller jouer aux boules avec lui aux Bahamas IoI

    Depuis tout à l'heure tu raisonnes de manière binaire et figé, c'est affligeant, on croirait le sermon d'une bigotte, y a les vilains et y a les bons, c'est toujours les mêmes quelque soient les sujets, jamais les clivages ne bougent, jamais les ensembles politiques n'évoluent, jamais le contexte ne varie.

    Je fais appel à ta raison pas à tes trippes seulement, je n'ai aucune envie de te dire que tu es un idiot mais que tu ne fonctionne que par anathème. Exemple : moi je bosse dans le privé et agricole en plus, j'y vois des gens qui vote à gauche, y compris gauche radicale, des gens de droite trad qui pense comme ceux de gauche radicale sur la plupart des sujets de société, des catho pratiquants (ce que je ne suis pas, ni catho, ni pratiquant) très engagé dans une laïcité stricte donc engagée (non neutre), et je vois d'autres potes dans le public (enseignement toujours) qui votent à droite, aime Sarkozy, pense que l'inégalité c'est normal, que la responsabilité n'est qu'individuel. Regarde le monde bon dieu, il n'est pas figé, il est en plein bouleversement et tes repères ne sont pas valables si tu persiste à te glacer dans un monde qui n'a d'ailleurs jamais vraiment existé.

  19. Thaumasios dit :

    @ stephane grim
    Je n'ai malheureusement pas le temps de m'insérer plus avant dans la discussion, mais je suis entièrement d'accord avec Ydaho.
    J'adore les reconstructions historiques, mais là, c'est un peu fort. En gros, tu nous expliques que, si le Capital était en net recul à la sortie de la 2nde guerre mondiale, c'était grâce à l'"alliance sacrée" de la droite et de la gauche ?!
    J'aurais plutôt tendance à dire que c'est grâce au rapport de forces, instauré de façon déterminante, par le PCF… et que les communistes étaient aussi les grands vainqueurs du conflit !
    Il n'y a jamais eu, il n'y a pas et il n'y aura jamais de soi-disant "alliance sacrée" ou "arc républicain" ou que sais-je encore avec la droite (hormis pour sauver le pays d'un danger fasciste, et encore, car quand la droite se comporte comme l'extrême droite, on se demande à quoi ça sert de voter "républicain" !), tout simplement parce qu'il s'agit de deux projets de société (et de monde) radicalement différents, voire même incompatibles !
    L'un, le projet de la droite, est de faire perdurer un système fondé sur l'extorsion de la plus-value, c'est-à-dire sur la domination de certains qui ne produisent rien, mais qui possèdent tout, en prélevant régulièrement leur "livre de chair" sur les flancs des producteurs au travail, en profitant d'un labeur gratuit et dissimulé dans l'étalement du salaire. (Que cela soit fait brutalement ou avec péridural, vaseline et discours paternaliste !)
    L'autre, le projet de la gauche (la vraie, socialiste, communiste, anticapitaliste et antiproductiviste), souhaite une société fondée sur la répartition des richesses selon ses besoins et la production selon ses capacités, visant à l'émancipation de la personne, de l'individu humain, par l'établissement de rapports réglés décidés par tous (les lois) permettant le plein épanouissement des relations entre l'homme et son environnement vital, l'homme et ses congénères, l'homme et lui-même.
    Voilà, la différence irréconciliable. Et encore une fois, la seule alliance possible est conjoncturelle et en vue de l'écrasement du fascisme, qui n'est qu'une praxis de la destruction.

  20. Thaumasios dit :

    @ stephane grim (en complément)
    Et je rajouterai que la preuve de ce que nous avançons avec Ydaho, c'est que… nous ne sommes pas en régime communiste que je sache ! Alors, oui, nous pouvons bien parler de rapport de forces instauré par le PC, et non pas de victoire totale sur l'autre camp. Ça s'appelle une pensée nuancée. Si le PC avait tout raflé aux tables de négociation à la sortie de la guerre, m'est avis qu'il y aurait eu un système de communes (soviets) vite fait installé en France ! :-D
    Mais malheureusement, non, il a bien fallu faire des compromis et les acquis obtenus par les communistes (entre autres) ont constitué le socle social et la continuité avec la grande Révolution de 1789.

  21. Thaumasios dit :

    Et mon smiley, c'était pour dire que je suis enthousiaste à cette idée ! Pas pour être ironique…

  22. Pulchérie D dit :

    Bilderberg

    Vous me voyez ravie qu’un regain d’intérêt se manifeste pour les puissantes sociétés secrètes que sont le groupe Bilderberg et son émule et alliée, la Commission Trilatérale.

    Je me permets de vous signaler deux grands spécialistes de la question :
    D’abord Jim Tucker, un journaliste américain qui, depuis 1975, s’occupe de Bilderberg. Il a tenté une infiltration d’une réunion secrète qui se tenait à Sintra (Portugal), en 1999. Puis il a écrit :
    « Jim Tucker's Bilderberg Diary », en 2005.
    Dans un magazine on-line, en 2009, ce journaliste a écrit un article
    BILDERBERG AGENDA EXPOSED, que l’on peut lire, en anglais, sur le site :
    http://www.americanfreepress.net/html/bilderberg_2009_179.html

    A la fin de l’article, vous trouverez la liste des Bilderbergiens ayant assisté à la réunion de 2009 (cliquer sur le titre bleu pour obtenir le document en pdf)

    Ensuite Daniel Estulin, un journaliste politique vivant à Madrid qui a écrit un livre en 2005 "True Story of the Bilderberg Group". Une seconde édition, révisée, a été publiée en 2009.
    En 2006, une traduction résumée du bouquin d’Estulin est parue en français sur le site
    http://www.nonalaguerre.com/articles/article350.pdf
    Pour ceux qui lisent l’anglais, voir un autre article d’Estulin : The world in the palm of their hands: Bilderberg 2005, Part I (Le monde dans la paume de leurs mains)
    By Daniel Estulin
    http://onlinejournal.com/artman/publish/article_310.shtml

    Je vous signale que le troll n°1 de ce blog considère que Bilderberg est sans aucun intérêt. Nouvelle aspect du personnage.

  23. vincent dit :

    Bien quoiqu'on en dise, le groupe Bilderberg est mis en lumière ce qui était mon but. @TOTO plutôt que de dénigrer et ridiculiser les propos sur ce groupe tu devrais tout d'abord faire tes propres recherches pour aboutir à tes propres conclusions ce qui serai une marque d'intelligence ainsi ton discours serait objectif donc recevable (je te cite : "restons sur des choses qui ne manipule pas l émotion et sans doute l imaginaire")
    @Ydaho Quand à toi tu es encore plus fort que Toto (0+0) dans le déni de réalité je te cite :
    "Bon, je passe sur le lobbyisme de bildeberg, c’est sans intérêts, que les gouvernements ne soient plus « vénal » et bildeberg disparaitra dans un trou.. Ou se contentera de l’Amérique, puisque la bas le lobbyisme y est autorisé."
    Un peu de culture politique te ferai le plus grand bien. Pas la culture de la télévision ou de la presse (qui sont les propriétaires au fait ?) mais un livre de Noam Chomsky sera un bon début.
    Donc d'après toi les lobbys n'ont aucune influence sur la politique de la France, c'est un problème américain. Revois mon premier post intitulé " Quand Lalouette veut nous plumer" ! Lalouette est simplement le nom de jeune fille de Christine Lagarde. Les liens suivants parleront d'eux même (cf entre 1995 et 2005 pour aller au but) ! A consulter dans l'ordre proposé de préférence :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Christine_Lagarde
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Zbigniew_Brzezinski
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Tittytainment
    Ceci n'est qu'une illustration "amusante" de la situation ! Mais bien sur c'est encore une fumeuse théorie du complot... et d'après vous ?
    Ce qui est malheureux c'est que les médias (tv,presse, radio) ont imposé une pensée unique qui vous empêche de sortir du carcans des idées développées par eux et pour "nous" (tenez un autre "journaliste" participant aux réunions du groupe et qui n'en dit mot : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Baverez) demandez ce qu'en pense Pierre Bourdieu par exemple.
    Dans ces conditions tout paradigme original, intuitif et défiant celui que l'on nous "vend tout emballé" est taxé de théorie fumeuse conspirationniste ! Je suis désolé que vous tombiez dans ce travers mais avec un effort de recherches personnelles votre point de vue changera surement. Tentez et venez nous en parler si vous le voulez.
    La crise financière est voulu par les Banquiers maitres du monde (plus d'euro, plus de dollar, pas besoin de passer par l'Amero pour créer une monnaie mondiale)
    Le scandale H1N1 ce sont les mêmes (voir la plainte déposé au FBI par le Dr L.Horowitz pour génocide), c'est une vielle idée eugénique qui prend sa source chez les primo-théoriciens du libéralisme.
    Pour les sceptiques : http://www.youtube.com/watch?v=bAPZnPuPuwc (bien que nous allions vers un nouveau paradigme scientifique que j'applaudi cela est à mettre en exergue avec :...

  24. stephane grim dit :

    Bonjour
    Non je suis en accord avec le point suivant, c'est un rapport de force et particulièrement lié au poids du PC et du communisme au niveau international, l'écroulement du mur de Berlin a d'ailleur cet effet catastrophique d'accélérer la dérive libérale(antilibérale selon moi).
    Je suis aussi d'accord sur ce que tu dis, que je trouve plus argumenté, d'alliance conjoncturelle ; c'est exactement ce que j'ai dit. Nous ne sommes pas dans une période classique de paix sociale, mais dans une période de tensions internationales croissantes et de guerre civile larvée, qui donne lieu à des réactions sporadiques de la population, des travailleurs, pas à réveil de masse. Ca s'explique entre autre parceque les ouvriers et employés sont largement dispersés dans le rural et le périurbain, pas seulement mais ça joue.
    Nous n'avons pas affaire à des républicains, arrêtons de jouer avec ça, et une partie d'entre eux ne sont plus démocrates, ils sont prêts à en sortir par la violence. La question d'une sortie de la démocratie je ne suis pas le seul à la soulever, quelqu'un comme Todd le fait aussi. Le problème c'est que justement une partie importante de ces gens là ont des étiquettes de gauche, à l'exemple de Lamy, Guigou ou Strauss Kahn.
    Bon on fait quoi avec eux ?
    En face je n'ai jamais dit qu'on était en symbiose, j'ai expliqué que sur la question de la réduction du temps de travail on est en désaccord radical, donc qu'on ne vienne pas me dire n'importe quoi. Ce n'est pas ce que tu fais mais je précise. Bon étons en accord sur la question du choix de la population ? Prenons l'exemple de 2005, ou du con trôle des salaires. C'est moi qui dit des bétises ou les faits sont que nous sommes désaccord "radical" avec un Moscovici et en accord avec Dupont Aignant. Oui il est de droite, non je parle pas d'union sacrée. Je dis que nous avons une situation hors norme et donc besoin d'une convergence hors norme.
    Avant guerre, je prends par exemple les travaux de Lacroix Riz (puisqu'elle est communiste), la dérive autoritariste, la perversion du pacifisme et de l'idée européenne, les liens de corruption ont touché la gauche comme la droite. La radicalisation des élites était générale sur le plan politique (je ne dis pas toute l'élite).
    En clair je soutiens l'idée de faire un pôle de gauche radicale, puissant qui soit le pivot et puisse donc négocier avec des partenaires non anti-démocratique, non anti-républicain, non anti-écologiste. On a face à nous un ensemble du "no limit" qui regroupe UMP, FN et une partie du PS.

  25. Pulchérie D dit :

    Addition au post 274 : référence bibliographique :

    « La véritable histoire des Bilderbergers », par Daniel Estulin, Editions Nouvelle Terre, 2005, ISBN 9782951834590

  26. stephane grim dit :

    @Thaumasios le texte dessus était pour toi. Cordialement désolé pour les fautes (je tape en mangeant IoI)

  27. 4 Août dit :

    @ ydaho

    "Ceci expliquant cela, voila cher 4 Août un élément de réponse à ton post @ 303"

    T'aurais pu attendre que je l'écrive, ce post 303 ! :lol:

  28. argeles39 dit :

    @ Descartes 244

    Je ne souhaitais pas répondre, car c'est un débat sans fin, mais tu l'a très bien fait.

    Nota:
    Si l’on remplaçait aujourd’hui le nucléaire par un mix éolien-solaire, on pourrait s’attendre donc à des augmentations massives du coût de l’électricité.

    Mais le problème du coût n'est pas du premier ordre à mon sens (si on avait une solution très onéreuse pour se passer du nucléaire je dirais OK), le gros problème est physique. Supposons qu'on soit en capacité de quadriller le pays avec des éoliennes et des panneaux photovoltaïques, avec des puissances installées équivalentes à la puissance installée du parc nucléaire (Impossible pour x et y raisons assez évidentes, mais supposons), comment on fait pour fournir 60 GW en chronique et 95 à la pointe lorsqu'il n'y a pas de soleil et pas de vent sur 100 % du térritoire ?
    J'entend bien ceux qui disent qu'il faut éviter les gaspillages (lesquels ? remplacer le chauffage électrique pour du mazout ou du bois ?), mais c'est inéluctable la consommation d'électricité croit chaque année de 2 % en moyenne (démographie, pompes à chaleur, internet, climatisation....) et je vois mal comment notre peuple accepera de revenir à la lampe à pétrole ?
    A titre personnel je n'interviendrai plus sur cette question du nucléaire, je sais que avec un gobelet d'eau on ne peut pas remplir un tonneau et je ne vais pas perdre de temps à essayer de le démontrer, mais c'est une question majeur que le PG devra clarifier avant 2012, crédibilité oblige....

  29. ydaho dit :

    TOTO et moi on doit être cons.. soit on en appelle a notre "intelligence" soit a notre "raison".. Et en plus on nous adjoint des petites notes.. zéro de préférence.. Cette condescendance me fait plaisir néanmoins.. Elle est la "marque" de ceux qui sont les alliés objectifs du pouvoir.. La cohorte cathos-misérabilistes-nationalistes-ouaisbonallez, ceux qui aiment a exhiber leurs pauvres et a nous parler de leur infinie bonté, tant qu'on l'ouvre pas... !

    Prenons les NDA ? les DDV, on peut y rajouter aussi les PDV, quels sont leur point communs ? TOUS a droite, votant des lois de droites, siégeant dans des groupes de droite, et appelant a s'unir avec la droite, au moment ou la Gauche pourrait accéder au titre suprême.. Un seul truc les séparent de la droite classique c'est leurs nationalisme (pour DDV c'est plutôt de la vengeance.. ;-) ), A la "migration" des capitaux ils aiment a adjoindre la migration tout court... ! D'où leurs "écarts" avec la droite classique, qui aime aussi a jouer avec "ça" mais qui veut toujours avoir l'air bien proprette sur elle..
    Donc ces pauvres pitits NDA, DDV, PDV, se sentent exclus et s'en vont jouer sur les terres du souverainisme ou le viver, chacun le sait, est déjà largement exploités par les JMLP

  30. Carol DEBY dit :

    A julie (mess. n°260).

    Le cas de la Belgique est assez spécial. Trois entités divisent le pays : la Flandre, avec la plus forte population,
    à majorité de droite, plus une extrême-droite, plus proche encore des idées nazies que votre FN.
    La ville de Bruxelles, à tendance droite centriste.
    La Wallonie, avec un PS dominant, qui me semble nettement plus à gauche que le vôtre.
    La Flandre, sous la poussée de l'extrême droite, voudrait devenir indépendante.
    Il y a trois gouvernements régionaux en Belgique et un gouvernement fédéral qui a été dissous et nécessite de nouvelles élections en juin prochain.
    Après 2005,une tentative de créer une autre gauche à Bruxelles et en Wallonie, avec une très faible participation flamande, n'a abouti qu'à la création d'un mouvement, non d'un parti.
    Le souci actuel de la gauche wallonne est de maintenir la droite dans l'opposition, dans le gouvernement régional..

  31. Descartes dit :

    @ydaho (#266)

    Le programme du cnr, et je vais encore le répéter a été mis en place dans le gouvernement d’union de l’époque, uniquement par les membres du P.C. …

    Uniquement par les membres du P.C. ? Franchement, tu ferais mieux de relire ton histoire. Certaines parties du programme du CNR ont été mises en œuvre par les ministres PCF (le statut de la fonction publique par Thorez, la sécurité sociale par Croizat, la nationalisation de l'électricité et du gaz par Paul). Mais pas "uniquement": la reforme de l'éducation a été mise en œuvre par Paul Giaccobi (radical), la nationalisation de la Banque de France par Réné Pleven, ministre des finances (UDSR).

    Et ensuite ? que s’est il passé ? On n’a plus revu la gauche au pouvoir jusqu’à 1981 !

    Là encore, ta mémoire défaille. La "gauche" a participé et dirigé de nombreux gouvernements jusqu'à l'avènement de la Vème république en 1958.

    La gauche lorsqu’elle est « admise » au pouvoir par la droite ne sert que de faire valoir (meme s’il leur faut avaler quelques pilules)

    Et lorsqu'elle n'est pas "admise" ?

  32. André Assiétoi dit :

    "et je vois mal comment notre peuple accepera de revenir à la lampe à pétrole ?"

    Celle là, on l'avait jamais faite. Et la bougie ? Tu as oublié d'ajouter "ou à la bougie".
    Pour les consuméristes à outrance : à quand, après le sèche main électrique, la machine à se faire torcher le cul électrique ? Jusqu'où va aller le délire ?

  33. 4 Août dit :

    @ argeles39

    Si l’on remplaçait aujourd’hui le nucléaire par un mix éolien-solaire, on pourrait s’attendre donc à des augmentations massives du coût de l’électricité.

    Tout ça, c'est du green-business: on peut investir dans des parcs éoliens par FCP avec réduction d'impôts, ceux qui cloquent des éoliennes touchent des com, ceux qui louent leurs terrains touchent des loyers, etc. On peut aussi poser sur son toit, contre +- 10000€ de crédit d'impôts, une installation photovoltaïque, (j'ai même vu des "parts" proposées sur ebay pour de grands projets - 63000Wc) qu'EDF est obligée de racheter à un prix hallucinant... tout en devant vendre 1/4 de sa production aux opérateurs "concurrents" au prix de revient. Bref, ces conneries de capitalisme vert, nous les paierons 2 fois: par nos impôts et bientôt par une augmentation de la facture EDF. (Et dire qu'entre-temps, on brade au privé des barrages qui coûtent que dalle en fonctionnement)

  34. argeles39 dit :

    Le trilatérale j'en avais déjà entendu parler au PCF et à la CGT, à l'époque du traité de Maastricht, mais le groupe bilderberg je découvre.

    Pour en savoir plus :

    http://www.legrandsoir.info/A-la-croisee-des-chemins.html

  35. Thaumasios dit :

    @ stephane grim
    Bon, vraiment, désolé, j'aimerai poursuivre plus avant cette conversation, mais il faut vraiment que je parte.
    Quoi qu'il en soit et pour faire un brin de teasing, puisque je suis sûr que nous aurons l'occasion d'en reparler, je pense que notre désaccord de fond (et il est d'importance, voire même capital — sans mauvais jeu de mots) consiste en ce que nous n'avons pas du tout la même appréciation sur la situation historique actuelle.
    Je pense, pour ma part, que cette crise du capitalisme est la crise, finale, définitive, qui nous permettra d'en finir avec ce système et d'instaurer démocratiquement le socialisme. Il n'y a donc pour moi aucune nécessité (pour l'instant) à une quelconque alliance avec une partie de la droite. Que NDA soit moins fou que les autres, qu'il ait une plus grande conscience de ce qu'est la patrie républicaine, très bien, c'est tout à son honneur et grand bien lui fasse. Mais je n'oublie quand même pas qu'il tient des propos plus que limites (qui dépasse carrément les limites !) sur nos concitoyens musulmans, rejouant par là-même, mais sur un autre demi-ton, l'air bien connu du "choc ces civilisations". De plus, même sur une gamme souverainiste, il défend de fait les intérêts de classe d'une partie de la bourgeoisie, ce qui va à l'encontre de la défense de l'intérêt général, qui coïncide avec l'intérêt des classes productrices (et exploitées).
    Donc, pour faire bref, pour faire alliance avec lui, eh bien, j'attendrai un conflit armé, hein. Sinon, je ne vois aucune raison (aucune) de me tourner vers ces gens là.
    La gauche de transformation a son propre rôle à jouer (et triomphera :-) !).

  36. argeles39 dit :

    @ A. Assiétoi

    OK, tu as raison, pardonnes mon délire

  37. Thaumasios dit :

    Je vais même être encore plus clair, car à force de mettre des nuances on pourrait m'avoir mal compris : pas d'alliance avec la droite (aussi souverainiste soit-elle) ! Voilà. Point.

  38. argeles39 dit :

    @ Assiétoi

    J'oubliais, la machine électrique à torcher le cul éxiste déjà, au japon (elle torche et ensuite elle séche......).

    Bonne continuation.

  39. ydaho dit :

    Nucléaire : le problème c'est traduire "sortir du nucléaire" par tout de suite ! c'est un peu comme "sortir de l'Europe".. Si "tout de suite", dans les deux cas ça fait un peu peur, et ne vous étonnez pas si les thésaurisateurs ici traduisent immédiatement vos paroles par "tout de suite", acte irréfléchi, traduit immédiatement par les lecteurs/électeurs comme un manque de sérieux évident.. Des fois ça va pas plus loin l'idéologie des rameurs DDV, et consorts.. ;-) !

    On peut surement se désengager progressivement du nucléaire, mais ce doit être un acte réfléchi et non aventureux.. Ils existent des solutions alternatives, qui pour le moment manquent cruellement de crédits pour exister, tous sont mangés par le nucléaire.. Et je m'étonne des fois du manque de bon sens de nos jacobins orthodoxe a ne pas appliquer l'adage "ne pas mettre tous les œufs dans le même panier".. Eux qui le pratiquent politiquement parlant depuis des lustres..
    Et ne pas oublier de rajouter a l'éolien-solaire la mer ! elle représente les trois quarts de nos frontières.. (a peu près).. De plus si on réfléchi aux énergies alternative on ne peut que les coupler avec l'économie d'énergie, une maison passive ne consommerait que l'équivalent d'un litre de fuel par jour (le rêve ! mais il faut avoir de sacré revenu pour "passiver" une habitation !) La aussi rien n'est fait pour améliorer ça, d'ou le pic des 95 % constaté a certaines périodes de l'hiver.. Sachant aussi que pour les vendeurs d'énergies (tous confondus) n'ont pas vraiment envie de voir chuter leur revenus a court terme ! ceci expliquant sans doute cela !

  40. Descartes dit :

    @Thaumasios (#271)

    En gros, tu nous expliques que, si le Capital était en net recul à la sortie de la 2nde guerre mondiale, c’était grâce à l’ « alliance sacrée » de la droite et de la gauche ?! J’aurais plutôt tendance à dire que c’est grâce au rapport de forces, instauré de façon déterminante, par le PCF… et que les communistes étaient aussi les grands vainqueurs du conflit !

    Les deux choses ne sont pas contradictoires. "L'alliance sacrée" est dialectiquement liée à un rapport de forces. Il faut être très naïf pour croire que les alliances politiques sont des mariages d'amour, et qu'elles sont totalement indépendants des rapports de forces. Mais en même temps, il faut se méfier des idées mécanistes selon lesquelles les rapports sociaux se réduisent à des purs rapports de force: l'immense majorité des êtres humains ne bat pas les enfants et les vieillards pour leur prendre leurs économies, malgré le fait que le rapport de force le leur permettrait.

    Il n’y a jamais eu, il n’y a pas et il n’y aura jamais de soi-disant « alliance sacrée » ou « arc républicain » ou que sais-je encore avec la droite

    L'affirmation et la répétition ne constituent pas un argument. L'histoire est au contraire pleine de moments où ces alliances ont eu lieu, et où elles n'ont pas si mal fonctionné. "L'union sacrée" a été la caractéristique dominante des gouvernements des grandes démocraties européennes pendant toute la première guerre mondiale. "L'arc républicain" a permis en France à la Vème République de fonctionner pendant plus d'une décennie et de nettoyer les écuries d'Augias laissées par la IVème.

    Tout simplement parce qu’il s’agit de deux projets de société (et de monde) radicalement différents, voire même incompatibles !

    Et qu'est-ce qui te fait penser que gauche et droite on chacun un projet de société ?
    Désolé, mais tu trouveras au sein de la gauche (et de la droite) plusieurs projets de société, dont certains sont bien plus différents entre eux que ce qu'ils peuvent être avec certains projets de l'autre côté de la Grande Muraille. Entre EE et le NPA, la différence est bien plus grande qu'entre EE et le MODEM.

    L’autre, le projet de la gauche (la vraie, socialiste, communiste, anticapitaliste et antiproductiviste), souhaite une société fondée sur la répartition des richesses selon ses besoins et la production selon ses capacités, visant à l’émancipation de la personne, de l’individu humain, par l’établissement de rapports réglés décidés par tous (les lois) permettant le plein épanouissement des relations entre l’homme et son environnement vital, l’homme et ses congénères, l’homme et lui-même.

    Et tu crois vraiment qu'ils sont nombreux à gauche à partager toutes ces prémisses ? C'est difficile à croire, notamment parce que...

  41. ydaho dit :

    Merci Descartes pour ces précieuses précisions ! J'avais évidemment oublié la période 47/58.. pense s tu réellement que j'ai pu oublier vincent auriol ? ou même rené coty, période trouble s'il en est ou l'on assista après l'élection d'un homme qui s'était opposé a Pétain, au plein succès de la droite qui réussit a faire élire un autre homme dont les droit civique avait été supprimé a la libération.. Ou avais je donc la tête ? on se le demande !

  42. ydaho dit :

    L’autre, le projet de la gauche (la vraie, socialiste, communiste, anticapitaliste et antiproductiviste), souhaite une société fondée sur la répartition des richesses selon ses besoins et la production selon ses capacités, visant à l’émancipation de la personne, de l’individu humain, par l’établissement de rapports réglés décidés par tous (les lois) permettant le plein épanouissement des relations entre l’homme et son environnement vital, l’homme et ses congénères, l’homme et lui-même.

    J'en suis !

  43. Descartes dit :

    @Thaumasios (#271 suite)

    Désolé, la dernière réponse a été coupée:

    L’autre, le projet de la gauche (la vraie, socialiste, communiste, anticapitaliste et antiproductiviste), souhaite une société fondée sur la répartition des richesses selon ses besoins et la production selon ses capacités, visant à l’émancipation de la personne, de l’individu humain, par l’établissement de rapports réglés décidés par tous (les lois) permettant le plein épanouissement des relations entre l’homme et son environnement vital, l’homme et ses congénères, l’homme et lui-même.

    Et tu crois vraiment qu’ils sont nombreux à gauche à partager toutes ces prémisses ? C’est difficile à croire, notamment parce que certaines d'entre elles en contredisent d'autres. On ne peut pas émanciper en même temps "la personne" et "l'individu humain" (le premier est un être abstrait et unique, le second un être concret et divers), et vouloir "établir des rapports réglés décidés par tous", puisque l'émancipation implique une autonomie de l'individu pour décider les "rapports" qu'il souhaite entretenir avec son environnement.

  44. Thaumasios dit :

    Oh mon dieu ! Je dois avoir eu une promotion sur ce blog, sans m'en apercevoir, Descartes vient me chercher des poux !
    Désolé, mon grand, mais je ne vais pas perdre mon temps à répondre à tes ratiocinations ou à tes exagérations et déformations diverses. J'ai mieux à faire. Allez, au revoir !

    PS : Mais oui, si ça t'amuse, tu peux dire que c'est une fuite parce que je n'ai pas d'arguments. Je pense que ce sera le coup de poignard là où ça fait mal qui va me gâcher la journée. Aaaarrrgh… !

  45. stephane grim dit :

    @Thaumasios
    d'abord merci pour la manière de répondre, c'est tout de même plus constructif. Je suis tout à fait d'accord avec ton analyse, c'est la perception de la situation qui nous différencie et oui c'est une différence majeure.

    En tout cas, je pense que pour un temps nous avons tous intérêt à pousser dans le même sens d'une convergence à gauche. La question d'une partie du PS et des néogaullistes, comme d'une partie d'Europe écologie viendra peut être en son temps. Si on peut simplement en parler comme là sans s'envoyer d'anathèmes, c'est utile, je ne sais pas si ça donnera quelque chose à ceux qui lise, mais tous les deux on devrait y trouver un enrichissement.

    @Absolument d'accord avec toi Descartes pour le CNR

    @ydaho, tu utilises les mêmes mécaniques intellectuelles que ceux que tu crois combattre, et c'est d'un casse pied : victimisation, mépris, raccourcis, références incomplètes (genre proposer le site de Généreux ok, mais fais ce que je fais, va chercher la partie qui t'intéresse et que tu veux souligner -je ne dis pas que je l'ai compris mais au moins je vais à la source-), refus d'essayer de voir (ce que Thaumasios a fait au contraire) ce qui nous oppose, tu ne cherches pas à comprendre -même pour refuser énergiquement- mais à stigmatiser.

    Si être pour la nationalisation définitive et totale des banques, de la bourse (voir sa fermeture), de l'eau, de l'énergie, temporaire et totale de la grande distribution et assurances, pour la mise en bien commun de la biodiversité et donc l'interdiction de la brevetisation du vivant y compris l'interdiction de considérer comme brevetés des produits en dehors d'une zone géographique réduite (à l'échelle planétaire), si ce genre de choix c'est être de droite, alors je vais te répondre que je suis même martien si ça t'amuse. IoI
    Sur ce je te laisse et je vais m'occuper du potager, parler à mes radis

    Bonne journée quand même :-)

  46. Descartes dit :

    @argeles39 (#280)

    Mais le problème du coût n’est pas du premier ordre à mon sens (si on avait une solution très onéreuse pour se passer du nucléaire je dirais OK), le gros problème est physique.

    Je ne suis pas d'accord. Le problème physique est très gros, sans doute, mais le problème du coût aussi.
    Tu dis "si on avait une solution très onéreuse pour se passer du nucléaire je dirais OK". C'est évidement faux, puisque cette solution existe. On peut vivre avec moins d'électricité (et même sans électricité du tout...). Serais-tu prêt à retourner à ce mode de vie ? Non ? Alors, clairement, il y a un "prix" que tu n'est pas près de payer pour te passer du nucléaire.

    Dans une société aux ressources finies, la richesse qu'on consacre à un emploi doit être soustraite d'un autre. Choisir une solution "plus onéreuse" pour remplacer le nucléaire implique nécessairement un sacrifice dans un autre domaine. Si ce sacrifice est très grand, alors il deviendra inacceptable.

    Supposons qu’on soit en capacité de quadriller le pays avec des éoliennes et des panneaux photovoltaïques, avec des puissances installées équivalentes à la puissance installée du parc nucléaire (Impossible pour x et y raisons assez évidentes, mais supposons), comment on fait pour fournir 60 GW en chronique et 95 à la pointe lorsqu’il n’y a pas de soleil et pas de vent sur 100 % du térritoire ?

    Tu construis suffisamment de centrales thermiques (qui travailleront le 20% du temps seulement, c'est un gaspillage, ok, mais si tu ne prends pas en compte l'économie de la chose...). Où est le problème ?

    A titre personnel je n’interviendrai plus sur cette question du nucléaire, je sais que avec un gobelet d’eau on ne peut pas remplir un tonneau et je ne vais pas perdre de temps à essayer de le démontrer, mais c’est une question majeur que le PG devra clarifier avant 2012, crédibilité oblige….

    C'est ton choix. Mais si c'est une question majeure, on ne peut pas s'abstenir d'intervenir et laisser le champ libre aux fabricants de bobards.

  47. ydaho dit :

    Sauvez vous les radis !

  48. dudu87 dit :

    Bonjour à vous,

    Quelques remarques sur le déroulement de la, des discussions en ce moment.

    1° Je me réjious que les problèmes de fond soient abordés souvent avec des arguments...politiques;

    2° Nous avons parmi nous des militants/tes aguerris/es par le combat politiques et/ou syndicales, pour en nommer quelques-uns/unes, Holp-Up, Pulchérie, Vincent, tout nouveau, Thaumasios, Argelés39, stephane grim (je suis pas d'accord avec tout), 4 Août, Julie, même si elle n'intervient que trop rapidement, j'en oublie sûrement....

    3° Et puis nous avons les autres qui viennent souvent avec des idées fabriquées et/ou préconcues. Ils découvrent le débat politique après souvent avoir erré dans le...marais des "tout le monde". Ce n'est pas péjoratif! Alors ils/elles heurtent leurs idées avec des militants/tes d'expérience et ça fait des étincelles, y compris avec le Webmaster qui lui a une vue d'ensemble de nos commentaires, surement même un/e militant/te.

    4° Le cas "Descartes", excusez-moi cher monsieur, vous ne me gènez pas même si j'ai eu quelques "mots" avec vous. Dans l'ensemble, il est correct, argumente ses idées même si ce ne sont pas les nôtres. Ils gênent certains/nes et je comprend puisqu'il disséque chaque terme que nous employons. Alors ça gêne les idées préconçues et je comprend parce que vous pensez que ce changement que vous souhaitez de tout coeur (vous en avez tellement bavé et vous en bavez encore), il faut qu'il vienne vite... Je comprend très bien mais en politique comme dans la vie, il faut un moment à tout! D'ailleurs, j'ai connu au PCF cette technique qui consistait à tout regarder, tout voir, tout analyser mais après ce travail fait, nous allions sur le terrain passer aux "travaux pratiques". Descartes a cette façon de travailler, ça demande beaucoup de culture, de tact, et du temps!

    5° ASSE42 vient de temps en temps nous voir. Bien, il a évolué, croyez-moi, fini le temps où il "draquait" C. Autain sur son blog pour qu'elle rejoigne S. Royal. Il reconnait que la Social Démocratie est en déroute, c'est un sacré chemin. Pourtant nous nous sommes "accroché" et si le temps me le permettait, je serai près à dialoguer avec lui.
    Dans mon activité syndicale, j'ai appris à dialoguer avec toutes les couches de salariés/es sans "racisme". Mais avec le patron, j'allai négocier...les revendications de mes mandants!

    6° Je n'ai pas l'intention de faire de leçon de "morale", je n'ai pas le droit, simplement essayer de faire comprendre que pour le moment je n'ai pas vu ici d'ennemi de classe, ni de "collabos de classe". N'est-ce pas ça l'essentiel?
    Alors de la tolérence, beaucoup de ténacité...

    7° Pour finir, si nous avons la chance et l'opiniâtreté de gagner le pouvoir, sachez que le + facile (oui...oui) sera fait, faudra t-il mettre en place notre programme! Et là tous nos ennemis...

  49. stephane grim dit :

    @ydaho

    IoI ;-)
    ... tqtne psrdfne (langage radis)


Blog basé sur Wordpress © 2009/2015 INFO Service - V3 Archive