avr 10 13
Communiqué de Jean-Luc Mélenchon suite à la diffusion des projections du Conseil d'Orientation des retraites pour 2050.
"Les premiers chiffres connus comme base de travail des travaux du Conseil d'orientation des retraites fonctionnent comme un assomoir.
Au ridicule de prévisions économiques formulées pour les 40 prochaines années, alors que nul ne connait la situation prévisible pour les trois prochains mois, s'ajoute d'étranges approximations.
L'hypothèse d'une population active stable jusqu'en 2050, le maintien au niveau actuel de l'emploi des femmes (15 points en dessous des hommes), un niveau de fécondité d'ores et déjà démenti par les faits (1,9 enfants par femme jusqu'en 2050 pour le COR alors qu'on était dès 2009 à près de 2,1 enfants par femme !), tout cela rend suspect tout le reste des affirmations et calculs de ce rapport.
Dans ces conditions, les annonces faites sur ces chiffres s'apparentent à une campagne d'affolement et de conditionnement.
J'appelle les partis du Front de Gauche à se mobiliser d'urgence pour faire la vérité et participer de toutes leurs forces aux mobilisations que les syndicats vont organiser. La bataille pour le droit à la retraite est commencée. Il faut la gagner."
avr 10 13
Mardi 13 avril Jean-Luc Mélenchon répondait aux questions de Jean-Michel Aphatie sur la réforme des retraites :
avr 10 13
Pourquoi ne pas créer un parti pour pérenniser le Front de gauche (alliance PG-PCF-Gauche unitaire) ?
Les dirigeants communistes ne veulent pas d’un parti commun et leur décision doit être respectée. J’ai proposé une autre formule pour montrer que le Front de gauche s’inscrit dans la durée. Ce serait d’installer une assemblée permanente du Front et d’instaurer l’adhésion directe. Chacun pourrait ainsi participer au Front de gauche sans adhérer à l’un des partis. De plus nous aurions des candidatures communes à toutes les élections des cantonales aux législatives.
Que pensez-vous de la “gauche solidaire” souhaitée par Martine Aubry ?
C’est pour l’instant une expression, rien de plus. Si ça signifie être solidaire au deuxième tour pour battre la droite, nous sommes d’accord. Si ça veut dire faire l’ornement de gauche pour la vitrine socialiste, c’est non. Quant aux primaires, on voit bien que la scène est déjà saturée par le pullulement des candidats socialistes.
Il faut donc un candidat du Front de gauche en 2012. Serez-vous celui-ci ?
Nous sommes clairement partisans d’un candidat commun au Front de gauche. Mais je n’ai jamais fait acte de candidature ; je constate que mon nom est avancé. Curieusement, cette idée a seulement été relayée par ceux qui s’y opposent. Je suis confiant : il y a peut-être une force d’évidence qui va s’imposer.
avr 10 13
Mardi 13 Avril Jean-Luc Mélenchon répondait aux questions de Valérie Trierweiler dans l'émission Politiquement Parlant sur Direct 8.