Tout nouveau tout beau, mon nouveau blog. Je pense que si je proposais une visite guidée des lieux, ce serait très contre performant. Car si vous êtes là, c’est déjà que vous savez allumer un ordinateur. Donc pas besoin de vous tenir par la main. Je me contenterai donc d’un bilan de surface de la phase précédente de cet outil. Il y a plus brûlant. Ce samedi et dimanche marque une nouvelle étape dans le long feuilleton des efforts pour rassembler l’autre gauche. Deux protagonistes et non des moindres se prononcent. D’un côté, une partie des conférences régionales communistes vont se réunir et voter sur l’offre d’autonomie adoptée par le Conseil national du PCF. De l’autre le conseil politique national du NPA va se prononcer sur le projet d’accord avancé par le Front de gauche à la dernière réunion du groupe de travail qui nous rassemble tous depuis un mois et demi. On se retrouvera tous au siège du PG le 10 novembre prochain. Les voisins du siège risquent de tordre le nez.
CE QUI EST BON POUR TOUS
Le vote d’une partie des conférences communistes d’une part, celui du conseil politique du NPA d’autre part prendront des décisions de longue portée. Je ne reviens pas sur l’enjeu. L’alliance donnerait une force et une énergie qu’aucune des composantes n’a tout seul, et loin s’en faut. Dès lors, c’est l’essentiel, un point d’appui formidable serait offert à notre peuple pour faire autre chose, autrement, que ce qui lui est proposé ou infligé aujourd’hui. J’en parle ayant à l’esprit les nombreux témoignages de ceux qui ont fait signe pour nous dire leur disponibilité «si». «Si» on se rassemble. Comme tout cela a été expliqué, démontré, commenté mille et mille fois, je suppose que chacun l’a en tête. La question qui se pose n’est pas de savoir quelle part de risque chacun est prêt à prendre par rapport à ce qui lui parait l’essentiel doctrinal, mais de savoir si ce qu’il mène à pour point de départ le rapport à la société, la prise en charge de ses mouvements, attentes où bien, à l’inverse, si le centre de gravité de ses décisions est dans la protection des équilibres internes de son organisation. Je crois que la bonne question à se poser est «qu’est ce qui est bon pour tous», en pensant au pays plutôt que «si c’est bon pour nous ce sera bon pour tous». Je sais bien qu’il est plus facile pour un nouveau et petit parti comme le nôtre (nous venons tout juste de passer la barre des six mille affiliés) que pour des formations plus anciennes et plus nombreuses que nous comme le PCF ou le NPA. Cependant il faut aussi considérer quelles ruptures ont effectuées les fondateurs de notre parti pour prendre la mesure de ce qui nous donne l’autorité morale de parler comme nous le faisons. L’arrivée en co-fondation de notre parti du courant écologiste dont la parlementaire est Martine Billard renforce cette façon de voir. Ceux là aussi auraient pu préférer les faveurs nouvelles d’Europe Ecologie et la manne de sièges et honneurs qui lui est annoncée, sans perdre de vue tous les positionnements internes et publics que leur singularité leur aurait conféré. On connait tous cette musique. Ils ont fait un autre choix, courageux. Comme nous et avec nous : dénuement et dévouement. Nous faisons le pari que le meilleur, le créatif, l’audace viendra de notre peuple et qu’il est disponible pour faire du neuf comme jamais.
JUSQU'A LA NUIT DES TEMPS ?
D’une façon ou d’une autre nous avons cru à ce que nous disaient ceux qui critiquaient notre engagement d’hier : « venez, vous serez plus utiles dehors que dedans ». Je le crois pour ma part. Je n’ai pas de doute à ce sujet, comme tous ceux qui ont fait le même parcours que moi, parce que j’ai longuement réfléchi ma décision. Je vérifie tous les jours qu’on peut être socialiste de gauche sans être PS. Et même qu’on ne peut l’être qu’à cette condition. Mais ceux qui nous poussaient à prendre notre autonomie que nous disent-ils à présent ? Seront-ils à la hauteur de leurs invites d’hier ? L’alliance à créer est la réponse. L’alliance. Pas la fusion. Nous sommes et nous resterons différents encore longtemps sans aucun doute. Mais tant que nous sommes séparés nous nous condamnons, quelles que soient notre valeur respective et notre endurance, à un rôle second. Ou troisième. Nous ne pesons pas sur la réalité et sur l’histoire comme ce devrait être le cas dans le contexte de cette période de crise. Et si je retourne le regard et la démonstration ? Je demande : que se passe-t-il si nous échouons cette fois-ci encore à nous entendre ? Des milliers de gens risquent de rester chez eux. D’autres de se détourner. Les plus timorés ici ou là trouveront un argument de plus pour justifier ou leur prudence rentière ou leur commisération de confort. Quel agenda proposent donc ceux qui ne veulent pas de l’alliance de l’autre gauche, ou, ce qui revient au même, en veulent à la condition inacceptable par les autres que l’on s’aligne sur leur position ? Que nous proposent ceux qui vont refuser l’autonomie et ceux qui vont refuser l’alliance de l’autre gauche ? Rien, à part l’adhésion. C'est-à-dire la survie, chacun dans son style. Il faudra tout recommencer aux cantonales. Le plat de divergences sur les exécutifs pourra être servi de nouveau tout chaud de tous côtés. Puis de même à la présidentielle. Là ce sera encore plus infranchissable compte tenu des positions acquises. Puis à la législative, puis à la municipale et ainsi de suite jusqu'à quand ? Pour toujours ? Pas du tout pensent certains ! Sitôt que nous aurons écrasé le voisin, impur et mauvais, le grand nombre reconnaitra notre valeur. Et d’autres se disent : «tout ça prouve bien qu’il faut éviter d’en faire trop. On sait ce qu’on peut perdre on ne sait pas ce que l’on peut gagner ». De son côté monsieur tout le monde hausse les épaules et passe son chemin. Celui qui trime et galère n’a pas un instant à perdre à comprendre cet embrouilli qui va contre le sens commun. Pendant ce temps le Parti socialiste puisera dans cette absence d’audace l’argument de son propre immobilisme. Europe écologie fera des merveilles pour la prise de conscience de la crise écologique sans que cela change quoique ce soit au système qui est à la racine du mal. Ce tableau sombre c’est celui qu’il s’agit d’éviter. Et cela dépend de nous. Il ne faut pas dire que cela dépend de l’autre, de celui qui n’est pas assez ceci ou cela. Chacun peut faire la part des choses. Par exemple, notre entente avec le Parti Communiste n’est pas construite sur l’identité de vue mais sur la convergence d’objectifs. Eux comme nous voulons changer le leadership à gauche. Il y a bien des façons de faire à ce sujet. Il ya bien des stratégies possibles. Mais de toute façon il faut commencer. Et tout commence par l’autonomie. Et par réunir les moyens de l’autonomie. Nous ne pouvons pas convaincre une majorité de français de nous faire confiance et de prendre en charge un nouveau projet de société si nous n’avons pas confiance en nous même pour le faire, ou si nous n’avons pas confiance les uns dans les autres pour le proposer ensemble. Et le commun le sent de loin, même si on essaie de le cacher derrière des paroles diplomatiques.
NABUCHADONOSOR ET MOI
Ce blog a déjà 4 ans. Il a été lancé en septembre 2005. Vous savez qu’il comporte des articles d’avant cette date mais ils ont été ajoutés au début à des fins d’archivage. J’ai le souci des archives. Et l’évolution des supports, si incroyablement rapide ces dernières années, fait tourner ce soucis à l’obsession. J’ai lu une étude amusante sur ce sujet. Elle établissait que la pérennité d’un texte baissait à mesure qu’augmentait le nombre de mots que le support peut contenir. Entre une tablette sumérienne et un cd rom, c’est la tablette qui est la plus pérenne ! Je veux bien le croire. Impossible pourtant d’envisager le transfert de ma production littéraire sur des tablettes d’argiles. Il est vrai que je battrai sans doute Nabuchadonosor pour la quantité. Il était plus concis, sans doute, et par obligation. Mais on devine aussi le problème de stockage ! Pour ce qui est des tablettes sumériennes il est évident qu’elles ne battent de record que si les américains, leurs chars et leurs bombardements chirurgicaux ont laissé quelque chose en l’état, là où elles se trouvent, en Irak. Ce blog donnait l’impression d’être aussi inaltérable qu’une tablette sumérienne. Il a très peu changé en 4 ans. Juste une simple retouche graphique il y a deux ans, pour m’enlever, sur la photo, une partie des quatorze kilos que j’ai perdus. Mais sinon, pas de véritable évolution des fonctionnalités. Je change de braquet. Avant d’en dire un mot je fais un rapide bilan. En quatre ans j’ai publié plus de 400 notes. Cela signifie une moyenne de deux notes chaque semaine. Et mille heures de travail devant mon écran. Heureusement que je ne le savais pas en commençant, ça m’aurait coupé les jambes… Mais mes lecteurs non plus n’ont pas été en dessous de la main. J’ai édité près de 45 000 commentaires à ce jour, soit plus d’une centaine de commentaires en moyenne par article. Evidemment il y a un record. 2 759 commentaires sur le même article le 7 avril 2008. C’était sur le Tibet ! Ce que quelques crétins résument en me repeignant, comme je l’ai lu récemment, en «ardent supporter du régime de Pékin». Je n’ai pas eu de statistiques de fréquentation jusqu'à une date récente. Je sais que c’est ahurissant mais c’est comme ça. Mais depuis la rentrée j’en ai. Ainsi depuis cette rentrée de septembre 2009, j’ai reçu près de 150 000 visites, 55 000 visiteurs uniques différents, 270 000 pages vues en 2 mois. Je ne sais pas ce que cela veut dire ni où cela me situe dans l’échelle de la notoriété «blogosphérique» politique.
La refonte de cet outil va se faire en plusieurs vagues. Je vous dois cet aveu que mon nouvel éditeur est, lui aussi, un ami, comme le précédent, avec qui j’ai une superbe expérience passée, celle du site de la Gauche Socialiste. Cette fois-ci je suis tombé sur lui au hasard de pérégrinations aux frontières de la politique. Car il est aussi le créatif et éditeur du site d’Astérix que je trouvais très, très sympathique. Ca ne s’invente pas, ça ! Jean-François partage avec moi le goût pour l’innovation et les « gadgets » en matière d’esthétique et de fonctionnalités sur les outils de communication. Apprenez qu’en plus de mon passage dans la presse écrite, à divers niveau et sous diverses formes, j’ai été éditeur d’un site minitel politique et de plusieurs radions locales. De tout cela j’ai gardé l’appétit de l’invention dans ces supports quand ils ont commencé leurs trajectoires. Ici vous allez percevoir des évolutions graphiques. Les unes accompagnent la forme de mon engagement politique. Par exemple la couleur de référence est celle du Parti de gauche. Et j’ai fait figurer le sigle de la «GUE-NGL», groupe dans lequel je siège au parlement européen, pour signaler mon appartenance à « l’autre gauche » européenne. Et y habituer mes lecteurs. Aujourd’hui je résume ce qui entre en fonction. D’abord une véritable vidéothèque. Là où je ne pouvais afficher jusque là qu’une seule vidéo à la fois ou deux au plus, j’en affiche cinq et bientôt plus encore en archive. Je peux donc élargir la palette des références proposées. C’est très important pour moi car il est devenu évident que la diffusion de ces images est en soi un vecteur à lui tout seul. Par exemple, la vidéo de mon discours au meeting de fondation du Parti de gauche à saint Ouen le 29 novembre 2008 a été regardée 9000 fois… L’autre innovation est l’installation d’une photothèque d’un genre nouveau. S’y trouvent des photos que j’ai prises. Et d’autres que l’on ma offert. On peut les regarder. On peut les télécharger. Moyennant paiement. Combien ? ce que vous voulez. Dons de photos et achats en ligne vont fournir le financement de l’évolution technique du blog. Par exemple, l’abonnement à un service de lecture orale, pour les non voyant, coûte 50 euros par mois. Je vais l’installer. Enfin, j’ajoute une bibliothèque virtuelle. Celle-ci va s’étoffer à mesure. D’une part on y trouvera tout les livres que j’ai écrits et ceux auxquels j’ai contribué. L’achat en ligne sera possible, évidemment. D’autre part nous allons rendre possible le téléchargement de ceux qui sont épuisés. Enfin nous allons constituer un stock de références avec la mise en ligne de mes articles depuis 1997 environ. Cette documentation était en effet disponible mais abandonnée et inaccessible, perdue qu’elle est sur l’ancien site de la Gauche Socialiste, dont nous sommes séparés par un gouffre de dix ans de mutations technologiques. A quoi cela sert-il ? Je n’en sais rien. Peut-être à donner des arguments de longues portées sur des dossiers qui courent toujours. Par exemple celui de la Nouvelle Calédonie. Ou celui des Balkans. Evidemment cela confronte mon présent à mes dires du passé. Je n’y vois que des avantages. D’abord pour moi-même. J’aurais un instrument de travail pour y voir moi-même plus clair sur ce que je maintiens et ce sur quoi j’ai changé d’analyse. En effet j’assume mes évolutions et mes contradictions. Car, et c’est le deuxième usage de ces confrontations, je crois utile à l’idée même du « débat », qui est l’oxygène de la pensée, que soit acceptée l’idée que l’on peut changer d’avis. Changer d’avis en raisonnant est un merveilleux privilège. Il n’est reconnu que dans quelques endroits hélas très restreints. Partout ailleurs règne le péremptoire, le définitif, l’autorité. J’ai dit aux animateurs de notre nouveau parti que nous saurions que nous sommes une vraie équipe le jour où nous aurons pu constater que plusieurs d’entre nous changent d’avis en cours de discussion d’une part et sans que cela soit considéré comme une capitulation d’autre part. Telle est ma pratique d’un centralisme débonnaire qui cherche à concilier l’unité d’action et de responsabilité d’une équipe et la protection du biotope de son imagination politique… J’en tire des conclusions pour moi-même. Je déclare que je n’appartiens donc définitivement pas à la catégorie des dirigeants géniaux qui ont toujours eu raison sur tout et tout dit avant les autres. Les quelques égotiques hallucinés que j’ai connus dans cette posture, et ceux que je croise encore, m’ont dégouté de l’idée même d’approcher le cercle des piédestaux où ils trônent.. Par hygiène intellectuelle chassons de nous même la vison policière de l’analyse de l’histoire et de l’expérience selon laquelle la vérité était portée par des purs méconnus dont la voix a été étouffée par un complot des méchants ! Pour cela on doit commencer soi-même à se « démythifier» en montrant qu’à chaque étape on raisonne et on conclut d’après ce que l’on a cru juste et qui, parfois l’était en effet, et d’autres fois pas du tout.
J’achève en vous promettant une lettre d’information sur ce blog à laquelle vous pouvez d'ores et déjà vous inscrire (en bas à gauche de ce blog) et dont vous pourrez vous désinscrire selon les usages en vigueur.
Tags: autre gauche, BLOG, NPA, SUMER
456 commentaires à “Tout nouveau! Tout beau?”
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8 novembre 2009 à 17h44
Dis donc, Ermler, c'est vrai que tu sautes comme un cabri ?
C'est merveilleux.
En attendant, je la saute et vais trifouiller dans le frigo.
8 novembre 2009 à 17h47
Ils ont des chapeaux ronds
Vive la Bretagne
Ils ont des chapeaux ronds
Vive les Bretons !
Maria qu'est vierge et rosière
Viens d'avoir un beau petit
Sa mèr' dit pas de mystère
C'est un coup du Saint Esprit.
Au refrain
8 novembre 2009 à 17h51
Afin de rétablir un équilibre salutaire, nous permettant de lutter contre la désinformation générée par ceux qui possèdent pratiquement tout, mais veulent s’accaparer de la totalité de ce qui était notre bien commun, acquis par la lutte et la volonté de la jeunesse d’après-guerre de 39/45, utilisons le vocabulaire de la dérision, afin de conserver ce trait d’esprit qui nous caractérise et nous permettra de surmonter cet abus de pouvoir exercé par les puissances de l’argent, dont le seul but est de monopoliser ce pouvoir par l’argent, en utilisant les procédés les plus vils, les plus machiavéliques, les plus cyniques ou les plus perfides.
Ces gens osent et se permettent TOUT : il font les lois, afin bien sur que leurs intérêts soient valorisés au plus haut point. Peu leur importe que leurs besoins d’augmenter leurs fortunes, soient générateurs de désastres humains ou écologiques, ils s’en foutent royalement.
Il nous est impossible d’aller contre les lois qu’ils mettent en place.
Par contre, il nous est possible de mettre en évidence leurs tares, leurs abus, leur égoïsme et leur incapacité à vivre en société, leur seule obsession étant de profiter des « autres ».
Puisque que de tels êtres ignorent volontairement que l’ensemble des autres existe, il faut ensemble, faire en sorte que ceux-ci soient ridiculisés au niveau de leurs excès totalement destructeurs.
En fait, ce n’est pas à nous d’accepter que l’on nous mette inconditionnellement sur la touche, pour les besoins de la « société », mais au contraire à ces profiteurs d’être mis sur cette touche, puisque les règles du jeu initial ne sont pas respectées par eux, tricheurs permanents et volontairement organisées, dans ce sens.
A titre d’exemple, voici un premier article rédigé sur le mode de la dérision :
Nous avons eu confirmation de « source sure », qu’il existait une très forte pollution par certaines eaux.
L’eau « netteté » : celle qui est utilisée pour karchériser les banlieues, laver les cerveaux, nettoyer les consciences, laver le linge sale des quelques familles très bien nanties, laver les mains sales des membres de ces familles, blanchir l’argent, effacer les traces compromettantes, etc…
L’eau « pression » : celle qui permet de faire fondre la dignité des uns, de faciliter la liquidation des structures publiques ou l’ingestion des structures privées à forts profits, de prévenir les indigestions de richesses, de dissoudre tout espoir de démocratie, etc…
Par bonheur, nous avons à notre disposition bien mieux que ces eaux polluées. Quelque chose de si pur, limpide et chargé en sel vital, qu’il va nous permettre de nous remettre en mouvement et ce dernier sera soutenu et durable.
Cet élément si précieux, c’est l’ « honnêteté », qu’elle soit liée à la justice, intellectuelle ou celle du cœur.
Arrêtons de consommer bêtement l’eau polluée proposée par ces profiteurs dont l’existence n’a aucune raison d’être.
Refusons cette eau et mettons en faillite ces usurpateurs.
Richard.
8 novembre 2009 à 17h55
Faut -il se réjouir de voir 9 conférences sur 10 du PC choisir l'autonomie au premier tour ou être accablé par le vote du Poitou Charentes qui se range derrière..la Sarkolène .Je ne savais pas que des militants du PCF en pinçaient pour celle qui entre les deux tours de la Présidentielle faisait le pied de grue sous les fenètres de F Bayrou pour en faire son premier ministre et qui ne cesse de réclamer une alliance avec le Modem.C'est donc ça le FDG en Poitou Charentes ?Même les Verts dans cette région n'ont pas voulu se ranger derrière elle. Des militants communistes ont osé
8 novembre 2009 à 18h15
A propos de la soi-disant " " " reprise " " " :
Les pays occidentaux sont confrontés à un chômage qui explose. Aux Etats-Unis, le chômage a atteint 10,2 % en octobre. Conséquence : la consommation baisse, et la consommation va continuer à baisser.
Problème supplémentaire : les consommateurs sont incapables d’emprunter pour consommer car ils sont fauchés et surendettés. Le nombre de crédits accordés par les banques s’effondre.
C’est donc l’Etat qui va soutenir la consommation. C’est l’Etat qui va se surendetter à la place du consommateur.
- En France, l’Etat distribue des primes aux consommateurs pour qu’ils continuent à consommer (prime de rentrée scolaire, prime à la casse, prime à la cuve, prime pour les logements économes en énergie, etc.)
- Aux Etats-Unis, cet été, l’Etat a distribué une prime aux consommateurs pour qu’ils achètent une voiture neuve. Mais ça n’a pas duré. Quand l’Etat a arrêté de distribuer cette prime, les ventes de voitures se sont effondrées.
- De même, l’aide surnommée " Cash for houses " est donnée aux primo-accédants. Quand un ménage américain achète un logement, l’Etat lui donne un crédit d’impôt de 8000 dollars. Cette aide devait se terminer en novembre. Les hommes politiques américains ont compris que les ventes de logement allaient s’effondrer si cette aide s’arrêtait. Du coup, ils ont voté une loi prolongeant ce programme d’aide jusqu’au 30 avril 2010 :
" le texte contient une disposition permettant d’étendre un crédit d’impôt de 8.000 dollars accordé aux nouveaux acheteurs immobiliers, afin de tenter de relancer le secteur. Ce crédit d’impôt expire au 30 novembre. Il avait été instauré en février dans un vaste plan de relance de l’économie. Les sénateurs ont décidé de le prolonger jusqu’au 30 avril 2010. "
http://www.lepoint.fr/bourse/2009-11-05/usa-le-congres-adopte-une-extension-de-la-duree-des-allocations/2037/0/392723
L’Etat se surendette pour soutenir la consommation. Si les aides d’Etat et les primes s’arrêtaient, la consommation s’effondrerait brutalement.
Jusqu’à quand va durer cette fuite en avant ?
8 novembre 2009 à 18h42
Gilbert D, tu ne m' épargnes aucun cliché. Après le caniche, voici le cabri !
Je t'invitais à prendre un peu de recul, c'est mal barré !
Je viens d'écouter Besancennot. La position qu'il exprime sur la participation aux éxécutifs des régions est défendable. Tout celà pourrait être débattu à l'intérieur de la gauche radicale …
8 novembre 2009 à 18h43
à Jean Luc Mélenchon,
Merci pour ce blog très intéressant et bien fait.
Je vous serai reconnaissant d'avoir pitié d'un internaute fatigué par son boulot, et donc donner une forme aérée à vos textes, une mise en page un peu plus lisible , § etc.. ne changez rien au fond.
Bon courage.
8 novembre 2009 à 18h49
<a href="http://www.dailymotion.com/video/x2afmx_le-vol-de-la-mouche_animals" title=>BZZZ</a>
8 novembre 2009 à 18h57
C'est ce que le NPA ne cesse de proposer, donc il est grand temps d'arrêter de le monter comme le vilain petit canard et d'écouter sans apriori ce qu'il dit et non de déformer ses propos.
8 novembre 2009 à 18h57
Bonsoir à vous,
Du Limousin, enfin, je ne suis pas seul! J'ai rencontré dernièrement un camarade communiste avec lequel j'ai milité à la CGT; "Pour les régionales, il faudra faire le bilan des sortants" me disait-il. Je voudrais ajouter que lors du meeting de clôture des Européennes à Beaubreuil, pas un élu régional de la Hte vienne n'était présents et heureusement que les 23 et les 19 étaient présents! le Populaire de ce matin annonçait que DSK serait gagnant face à Sarkozy et descendait en flamme Ségolène pour son absence à la réunion des "pourvoyeurs de fond du LVG" (ligne grande vitesse, Limoges-Paris par…Poitiers), une gabegie cette affaire. Tu dois savoir que ce sont les régions Limousins et Poitou-Charente qui financent les études de ce projet à hauteur de 200 millions puisque l'état leur a mis le couteau sous la gorge sans résistance de la région limousin et malgré l'opposition de Ségoléne!
Tu espères que les "camarades socialistes vont reprendre leur parti en main"!!! Tu rigoles….Il y a longtemps que tu es dans le Limousin, la fédé 87 PS est peut-être la + retardataire de France, pour ne pas dire un autre terme! Tant qu' à ADS, partie prenante de FASE, j'attends de voir avec beaucoup de curiosité…