11 Novembre: deux lieux, deux célébrations, deux significations Entre deux cauchemars
nov 09 12

Le 11 novembre n’est pas férié pour le parlement européen. Et personne n’y évoque le souvenir et les leçons de l’armistice de 1918 en dépit de sa signification fondatrice pour l’idéal européen. Pour plus jamais la guerre vive la paix. Pour eux plus jamais le socialisme, vive le marché ! J’ai dit mon humeur sur le sujet, hier. En tous cas, ici, le 2 novembre a été férié, en tant que «jour des morts». Dix jours plus tard j’ai dû arriver le jour des fantômes. J’en ai été servi à la grosse cuillère. J’ai vécu un halloween politique.

 

 

 

Halloween politique

J’ai passé la journée du 11 avec une humeur de dogue. Parti de Paris dans la grisaille je suis arrivé en plein carnaval politique. Je n’ai pas supporté. Sur la place du Luxembourg, face au parlement européen, un décor ridicule met en scène une guérite de «Check point» de la période du mur de Berlin. Le pire était à venir. Il était à l’intérieur. Là, dans l’hémicycle bondé pour cause d’heure de signature de la feuille de présence, «séance solennelle» selon l’ordre du jour. Pas pour dire : «maudite soit la guerre» en mémoire de la première guerre mondiale qui justifie le projet européen. Non ! Ici il y a des guerres réputées délicieuses. En Géorgie contre les Russes, en Afghanistan contre on ne sait qui au juste, en Irak. Donc, on parle de la guerre idéologique. En présence de Vaclav Havel acclamé debout, l’après midi pour les grands enfants que nous sommes est ouverte par un film de propagande à gros sabots très rustiques. Aucune phrase n’excède cinq mots pour que le ramassis d’idiots du village que nous constituons comprenne tout du premier coup. Sur l’écran on peut voir le pape et divers énergumènes de ce style danser sur le cadavre du «camp socialiste». La salle se tait, soit stupéfaite par la bêtise du produit, soit par béatitude réactionnaire. La présence de François Mitterrand et de Helmut Kohl dans le déroulé du film permet deux pauses raisonnée dans la houle de nausées qu’un cerveau normal ressent après la consommation forcée de tels rogatons. Une fois passé ce carnaval, le président Busek, un bon polonais traditionnaliste, nous régale encore de ses propres souvenirs. Et surtout celui de sa joie au souvenir de ces gens « insignifiants et pauvres » qui faisaient le «v» de la victoire le jour de la chute du mur. Amis «insignifiants» en plus d’être pauvres, vous avez été compris ! Busek donne la parole à Vaclav Havel, l’ancien leader de la «révolution de velours» et ancien président de la Tchécoslovaquie. Les moins de quinze ans ne trouveront pas ce pays sur la carte. Il a depuis éclaté en deux nations dirigées par deux nationalistes réactionnaires aussi délicats qu’une paire de catcheurs. Que de merveilles nous interdisait de connaître le rideau de fer !

Le printemps ? C'est loin déjà

J’ai d’abord écouté Havel. J’ai de la tendresse pour lui, en souvenir de la période où je faisais des campagnes pour la «Charte 77». C’était un mouvement d’oppositionnels, après l’intervention soviétique, auquel appartenait Havel, parmi d’autres, dans ce qui était alors la Tchécoslovaquie du «camp socialiste». L’affaire tchèque, celle que l’on avait appelée le «printemps de Prague», avait été un immense espoir pour les jeunes de mon genre en 1968. D’un côté la révolution sociale à l’ouest, de l’autre la révolution politique à l’est. Formidable ébullition. Magique ébranlement du vieux monde ! L’avenir du monde c’était donc la révolution et le socialisme, nous n’en doutions pas. Le double échec, à l’ouest et à l’est nous détourna des communistes, les nôtres. Nous les rendions responsables de l’un et de l’autre. Mais le pire à avaler fut l’écrasement du printemps de Prague. Car vraiment là, c’était la fin d’un rêve éveillé, le socialisme plus la démocratie. J’avais suivi comme beaucoup d’autres, d’après ce qu’on pouvait en apprendre, le congrès clandestin du PC tchèque avant l’entrée des troupes du Pacte de Varsovie. J’ai lu ensuite le gros récit de cette réunion et des motions votées dans les débats avec la passion d’un observateur qui guette le retour du printemps. Bref la Tchécoslovaquie ce n’est pas rien dans la définition de mon parcours. J’ai donc écouté Vaclav Havel. Un moment. Puis j’ai déposé mon casque de traduction quand il a expliqué que les résistants de  Corée du nord, de Cuba et du Tibet méritent nos mobilisations Bla. J’ai d’abord crié depuis mon banc : «et du Honduras, non ?» A quoi bon ? Havel n’est plus Havel.

Psalmodies

Havel aussi est devenu juste un récitant du nouveau catéchisme de cette époque. De sa lutte il ne reste que la cendre de l’anti soviétisme. Rien de la braise révolutionnaire. Par exemple, il remercie l’Otan d’avoir aidé les pays de l’est à se préparer à l’entrée dans l’Union européenne. Comme ses adversaires d’autrefois remerciaient l’URSS de veiller à leur bonheur. Nombre de ces héros sont vraiment très fatigués. On leur pardonne vu les rêves qu’ils nous ont donné et leur actuel grand âge. Quant aux autres, laissons-les à leurs pauvres psalmodies. La brosse avec laquelle ils ciraient les pompes des soviétiques leur sert à cirer celles des GI. Une vocation en quelque sorte. Comme ces sociaux démocrates polonais, ancien membres du POUP, le PC polonais, qui siégeaient dans la tendance dites «béton» de ce parti, du temps des soviétiques. Ils me saoulent et leurs comédies larmoyantes me dégoutent autant que n’importe quel autre larbinage. Le bruit des violons ne m’a finalement pas trop gêné pour la bonne discussion que j’ai préférée avoir avec mon voisin de banc, Jacky Hénin député du Pas de Calais, à propos de l’avenir de la gauche en France. Si nous arrivons chez nous à sortir de l’impasse, nous propagerons le feu de cette renaissance chez tous les autres. Puis je suis allé à la rencontre du curé de gauche qui se présente à la présidentielle Péruvienne au nom d’une coalition de mouvements sociaux et de petits partis de gauche.

Un vrai courageux

Drôle de gars. L’église va le mettre dehors de ses rangs. Le gouvernement de coalition de la sociale démocratie et de l’extrême droite le harcèle. On parle. Bien. Avec nous Willy Meyer, communiste espagnol, le coordonateur de notre groupe à la commission des affaires étrangères, fin connaisseur de l’Amérique latine. Finalement la délégation péruvienne part pour le rendez vous suivant et Willy Meyer le sien. Lui, le candidat, Marco Arana, reste dans mon bureau et on se parle encore. On se parle, on se parle. Peu à peu cet homme s’impose. Il m’impressionne. Par exemple, il défend le droit à l’avortement. Alors qu’il réprouve au plan personnel l’avortement. L’église lui est tombéé dessus sur le sujet à bras raccourcis. Et pas elle seulement ! Je n’ai pas rencontré un seul leader de gauche en Amérique latine qui ait le courage de Marco Arana sur ce sujet. Un curé ! Le monde à l’envers. Le moment que j’ai passé avec lui reste donc dans mes moments magiques. Je suis heureux et honoré d’avoir connu cet homme. J’ai déjà oublié l’ombre grimaçante des rêves morts nés de tout à l’heure. Le fantôme de Vaclav Havel est parti secouer ses chaines ailleurs. Arana est parti dans le dédale des couloirs de Bruxelles en direction d’une improbable cafétéria. Mon assistante Céline Meneses lui ouvre le chemin dans la jungle kafkaïenne de la signalétique psychopathique du lieu.

Laïcité à l'italienne

Au moment où je reviens dans l’hémicycle un gros lourd d’italien de la droite nationaliste pleure sur la décision européenne prise contre l’Italie parce qu’elle maintient des crucifix dans les écoles publiques. Le fait est considéré comme attentatoire à la liberté des parents de voir leurs enfants enseignés dans le respect de leur conviction religieuse. Ce respect implique en effet qu’on n’impose pas un point de vue religieux plutôt qu’un autre. Vu ? Chez nous on règle ça avec la laïcité. Le droitier italien qui se lamente est celui qui beuglait des injures la dernière fois parce qu’on mettait en cause Berlusconi sur le thème : « ça ne vous regarde pas ». Ici il met en cause « ceux qui » qui prennent des décisions en secret contre les traditions les mieux ancrées dans chaque pays. Amis des réunions secrètes, l’opus dei vous envoie son bonjour avec ce gros monsieur. Que vont répondre les euro béats de cette assemblée ? Peut-être vont-ils se rengorger et montrer qu’ils ne sont pas seulement les défenseurs de la liberté de circulation du fric et des marchandises mais aussi ceux de la liberté de conscience. Pas du tout. Celui qui reprend la balle au bond  se moque de l’italien sur un thème consternant. La décision, déclare-t-il outragé, n’a pas été prise par une institution de l’union européenne mais par une cour liée au  Conseil de l’Europe, un tout autre organisme. C’est juste. Totalement. Il se moque donc de «ces anti européens ne connaissent pas les institutions européennes». Il n’en dit pas davantage. Mais on comprend que ce monsieur dit à l’autre que ce n’est pas ce qu’aurait décidé la cour liée à l’Union européenne. C’est bien ce que je pense et que j’écris depuis un bon moment. En effet l’union européenne a retiré de sa propre déclaration les clauses de limitation de l’exercice de la liberté dès lors que sont mises en cause d’autres valeurs de l’Union. Sachant de plus qu’en toute hypothèse, la laïcité  ne fait pas partie des valeurs de la dite Union… Cette séquence me replonge dans l’ambiance rafraichissante de cette assemblée.

Du neuf comme on aime

A présent voici le débat sur les nouveautés institutionnelles prévues par le traité de Lisbonne. Sur ce plan le traité est excellent. En effet, comme il n’est pas un traité développant la démocratie et la souveraineté populaire, il est heureux qu’il institutionnalise le désordre et l’impuissance des plus hauts responsables de cette construction médiévale par tant d’aspects. Je me réjouis de la pagaille qui s’avance car de ce chaos viendra l’obligation de faire bouger ce traité. Voyons ça. Le Traité de Lisbonne prévoit 2 petites innovations institutionnelles. D’une part la création d’une présidence du Conseil «stable» confiée à une personnalité de stature internationale. D’autre part la « création » d’un poste de « haut représentant pour les affaires étrangères », qui serait en même temps Vice-président de la Commission. Il serait placé à la tête d’un service européen d’action extérieure, à cheval entre les Etats et la Commission. Génial ! Remarquons que ce «haut-représentant» s’appelait ministre des affaires étrangères dans la constitution européenne. Son existence n’apporte pas grand-chose puisqu’il existe déjà aujourd’hui un «haut représentant pour la politique étrangère et de la sécurité commune», poste occupé aujourd’hui par Javier Solana, l’ancien secrétaire général de l’OTAN. La seule véritable innovation est donc le président dorénavant réputé «stable» du Conseil. Mais on ne voit pas en quoi elle va accroître la visibilité et la cohérence internationale de l’Union Européenne. Ce n’est pas une affaire de personne même si nous mesurons l’impact qu’aurait la nomination de l’actuel premier ministre belge qualifié il y a un instant de «concierge des affaires courante d’un pays artificiel et ingouvernable» par un flamand sans doute très sceptique. C’est une affaire de construction du système. Car désormais l’Union Européenne dispose de 3 têtes à l’international. Deux de trop. Qui ? Le président « stable » du Conseil ? En effet il est investi d’un rôle de représentation et d’influence internationale. Le haut représentant affaires étrangères et son service diplomatique ? Le président de la Commission qui conservera un rôle diplomatique éminent compte tenu de la compétence exclusive de la Commission en matière de négociations commerciales (OMC, G8 et G20 etc.) et d’élargissement ? On sait qu’ils se marcheront sur les pieds et gaspilleront davantage d’argent et d’autorité. En effet le traité ne distingue pas clairement les fonctions de chacune des trois têtes et ne les hiérarchise pas. Le Haut représentant pour les affaires étrangères cristallise l’ambiguïté de ce trio puisqu’il sera censé être à équidistance du Conseil et de la Commission, dont il sera d’ailleurs vice-président ce qui complique encore les choses. Il est amusant de noter que dans leurs communications, le Conseil comme la Commission interprètent le Traité de Lisbonne comme renforçant leur poids et leur visibilité respective à l’international … au détriment de la visibilité unique de l’UE. Ce n’est pas tout !

500 ou 5000 fonctionnaires au service du libéralisme

A ce brouillage institutionnel s’ajoutent de lourdes inconnues sur le rôle dévolu au «service extérieur commun», comprenez le réseau diplomatique, dont l’organisation a été décidée la dernière fois que je suis venu siéger ici. Il est censé devenir un véritable réseau diplomatique spécifiquement européen. Bureaucratie ou diplomatie ? La mise en place de ce service extérieur commun finit par concentrer la cacophonie. En effet, le Conseil et les grands Etats veulent en faire un véritable service politique indépendant de la machine bureaucratique de la Commission. Et cette dernière veut au contraire éviter toute institutionnalisation dudit service en limitant ses effectifs. Ceux-ci varient donc de 500 à 5 000 selon les projets. Les uns veulent réserver leur recrutement aux fonctionnaires communautaires. Les autres, France et Allemagne par exemple, veulent mettre des diplomates expérimentés et « politiques ». Ils envisagent donc aussi de les priver de budgets autonomes en particulier l’aide européenne au développement, c’est tout de même 6 milliards, que la Commission de son côté refuse de voir passer sous l’autorité de ce service … Ca baigne !

Un parlement croupion

Le grand perdant de cette tuyauterie bureaucratique improbable est évidemment le parlement. Son contrôle parlementaire et démocratique sur les relations internationales n’est pas pour demain ! Car la responsabilité de ce service, et plus largement du futur triumvirat diplomatique, devant le Parlement européen est évidemment la page blanche du Traité de Lisbonne. Déjà en partie marginalisé en matière internationale avec les institutions actuelles, en dépit des gesticulations des euro béats qui arguent d’une responsabilité très théorique de la Commission devant lui, le Parlement européen le sera encore plus quand trois institutions concurrentes paralyseront les relations internationales de l’Union Européenne. Sur le terrain le gâchis a de beaux jours à venir. Au Panama, où je me trouvais il y a peu comme on le sait, pendant que les outils de la présence française, comme l’Alliance française, crèvent de misère, une joyeuse bande de fonctionnaires européens bien payés dépensaient de copieux budgets à leur fantaisie. 18% de leurs dépenses sont acquittées par la République Française à qui ils ne rendent aucun compte. Ni même aucune information à sa représentation diplomatique locale.

Commynes

Le soir est tombé. L’Hémicycle est vide ou presque. Je range mon matériel. Direction l’hôtel. En ce moment je lis les mémoires de Philippe de Commynes qu’un ami m’a offert parce qu’il savait que je me plaignais de ne l’avoir jamais trouvé édité autrement qu’en ancien français, ce qui est peu confortable pour moi. Hurra ! Le livre existe, traduit en français contemporain. L’historien qui a fait le travail, et l’appareil de notes, explique que Commynes est un «européen» parmi les premiers. Hum ! Disons un alter royaliste de son temps. Aux petits et moyens princes qui pullulent et même au duc de Bourgogne Charles le téméraire, à la cervelle étriquée par le localisme féodal, il oppose son service auprès du roi de France qui combine avec tout ce qui bouge sur le vieux continent et bâtit un royaume centralisé. Et invente la poste. Que Nicolas Sarkozy, six siècles plus tard détruit. Poste et Etat centralisé.

144 commentaires à “A Bruxelles, le jour des fantômes”

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  1. 1
    Jean-Michel Labonne dit:

    Laïcité à l’italienne? La décision européenne vaudrait-elle pour nos départements sous concordat? En Alsace Moselle aussi, il y a des croix dans les salles de classe !

  2. 2
    lola dit:

    test

  3. 3
    F. Parot-Abellard dit:

    Effectivement, si on l’applique à l’Italie, rien n’empêchera plus qu’on l’applique au scandaleux statut du concordat en France.
    Enfin, je réalise que lorsque j’écris « rien n’empêchera plus… », c’est en faisant fi du caractère kafkaïen de ce que nous décrit ici Jean-Luc…
    ;o)

    Amitiés

    Franck

  4. 4
    ermler dit:

    encore bloqué ?

  5. 5
    Nipontchik dit:

    J’avais de la chance d’avoir des congés en retard à prendre!!!!!!! Car quand même le Sénateur parle d’idéal européen, des leçons à tirer du 11 novembre etc.. je me tire!!!! Et pas n’importe où! (je rappelle que pour le lancement de l’euro et la mise à mort du FF le 01/01/2002 je m’étais exilé à Copenhague).
    Donc, pour éviter le show Sarko-Merkel sur les Champs direction la Suisse! (eh oui eux au moins-et leurs partis de gauche en particulier- n’ont pas à se poser le problème de la repentance pour 2 guerres mondiales, on a l’idéal européen qu’on peut (ou qu’on veut).
    En +, euro fort aidant c’est les mêmes prix en général qu’à Paris (sauf si on cherche le luxe et qu’on se contente pas de kebabs). Donc j’ai eu le loisir de passer quelques heures à Davos et de me contenter d’y boire 1 café à 3 euros en admirant les riches avec leurs manières pour manger 1 oeuf à la coque. Et puis la pleine page de pub dans Le Temps pour des produits dérivés toxiques (où il est précisé qu’uls sont interdits dans l’UE et aux USA) et les articles des journalistes économiques assez délirants où ils citent Von Mises et expliquent qu’à cause du socialisme et en comparant avec le libéralisme sud coréen, l’INde a perdu 14 millions de vie humaine en ne donnant pas l’opportunité de se lancer dans la jungle entrepreneuriale. Ils n’ont rien oublié ni rien appris!
    1 dernière vision du Spectacle avant que tout s’écroule pour de bon?

  6. 6
    Nipontchik dit:

    Et puis évidemment la campagne électorale (relativement discrète à part quelques affiches payantes) pour l’interdiction des minarets.
    La finance est contre expliquant que cela ferait fuir les riches musulmans qui viennent déposer leur fric dans les banques suisses.
    Et la gauche (le PS surtout qui est 1 des rares partis politiques à faire vraiment campagne contre) avec des arguments très mauvaise conscience (et pas le début d’1 défense de la laïcité). Vous connaissez le PS suisse, Sénateur, des discours qui ressemblent souvent à la gauche alternative et pacifiste-ce qui bloque l’émergence des verts- et 1 pratique opposée à 360°: présence dans les exécutifs avec les autres partis libéraux, etc et même avec l’UDC, le parti de droite populiste (bon la Constitution suisse est spéciale mais il n’empêche, avec Israël et la Slovaquie ça doit être 1 des 3 pays où 1 section de l’IS gouverne avec l’extrême droite- 1 pays qui doit plaire à G.Frèche!!!!

  7. 7
    azulejo dit:

    Aprés la réunion unitaire du 10 novembre , le point de vue du NPA et d’actualité présenté par Pierre Francois Grond et ses propositions publiques pour le programme au niveau régional :
    http://www.npa2009.org/npa-tv/all/14038

  8. 8
    Tom- dit:

    Je me réjouis pas de cette pagaille. Pas de responsable identifiable, pas de politique lisible, des bureaucrates qui passent leur temps en intrigues les uns contre les autres. Pendant ce temps, le désert avance ; chacun est renvoyé à lui-même. Et c’est fait exprès.

  9. 9
    Raphael Q. dit:

    Notes détaillées sur la réunion unitaire du 10 novembre

    Début 18h30 – fin 22h20
    environ 35 présent-e-s

    Présents : GU (Gauche Unitaire), PG (Parti de Gauche), PCF (Parti Communiste Français), Alternatifs, FASE (Fédération pour alternative sociale et écologique), NPA*, FSQP (Forum Social des Quartiers Populaires), MPEP (Mouvement Politique d’Éducation Populaire), République et Socialisme, PCOF (Parti Communiste Ouvrier de France)
    *pour le NPA : Yvan, Leïla, Yann, Pierre-François, Olivier, Myriam D, Christine

    Intro PG – Mélenchon
    Suite à délibération interne prévue
    « réunion de dernière chance » dans médias
    nous devons d’être capable d’aboutir, quelque soit la forme

    Coquerel
    Etat des lieux des différents programme, autour texte FdG, avis vont de très positif à contient des avancées, Camarades NPA avaient CPN ce week-end, décision de faire réunion après
    Autres ont eu le temps de consulter leurs instances _ quel retour des uns et des autres ?

    PCOF
    nous apprécions avancées du cadre unitaire
    beaucoup de points sur lesquels on peut se mettre d’accord, surtout sur programme, en-dehors pas tant de divergences, chacun peut assumer sans se renier. Texte : l’unité à portée de main.
    PC et NPA ont fait concessions, nous espérons que cette réunion va lever les obstacles, pour lancer rapidement la campagne, car militants sont dans attente. Que tout le monde participe sans se renier et qu’on gagne.

    FSQP
    Remarque : on ne reçoit pas vos déclarations, exemple pour votre manifeste. Nous pas d’exigences, concilier pour que rassemblement se fasse. Assemblée prévue 6 décembre, on est pour que l’unité reste. Si pas unité il faudra qu’on discute.
    Arriver à faire en sorte que forces de gauche fassent unité, dans intérêts des quartiers populaires. Seule façon de réagir à situation, qu’il y ait gauche qui fasse unité, à nous de peser sérieusement.
    Position finale le 6 décembre. Si difficultés, les faire évoluer. 1Ère fois où on peut s’engager tous.

    NPA – Pierre-François
    Adopté majoritairement au CPN, démarche amendement au texte du FdG, on aimerait discuter de ces amendements. On a besoin de faire CR exhaustif et précis, nous allons faire consultation du NPA, qui décidera de la politique régionale. Attention aux médias, nous concentrer sur fond politique.
    Aussi conf du PCF ce week, bonnes nouvelles comme listes autonomes et moins bonnes comme en Poitou-Charentes. On rentre dans vif du sujet avec indépendance vis à vis du PS. Unité, radicalité et indépendance. Se rassembler, défendre un programme, pour l’indépendance, ce n’est pas hostilité.

    Fédération
    Accord pour discuter du programme. Plus rien ne s’oppose à démarrer campagne. Examiner amendements du NPA. Mais pour nous on peut rendre public notre démarche.

    Alternatifs
    Quelque-chose de peu explicable aux masses d’éclater le cadre pour les exécutifs. Inexplicable vis à vis des enjeux sociaux. On a avancé aussi loin et on est en passe d’éclater sur exécutifs. On ne nie pas problèmes de fond mais on a responsabilité, collectivement et chaque organisation.
    Sur fond notre mandat c’est rassemblement de toute la gauche de transformation. 21 et 22 novembre nouvelle instance nationale, qui prendra en compte plutôt éléments positifs que éclatement.
    2 orientations en débat et en confrontation, au sein de la gauche, accompagnement et changement radical, nous sommes dans cette dernière, avec les partenaires autour de la table.
    A nous de construire le rapport de force politique. Dans texte du FdG, pour les Alternatifs, 3 points font rassemblement :
    volonté de construire rassemblement large, avec listes indépendantes
    fusion démocratique au 2d tour objectif qu’on se donne : changer rapports de force à gauche, rupture avec libéralisme, mettre en œuvre les éléments clés de cette plate-forme commune
    _ Listes qui se retrouvent en situation de négocier, si rapport de force on va dans exécutifs
    ne pas dissocier contenu et majorité avec d’autres.
    Une des conditions de l’accord est que les différentes forces politiques, une fois avec élus, gardent latitude, à expliciter dans texte FdG.

    République et socialisme
    31 octobre déclaration de soutien au texte du FdG
    NPA font propositions amendements, il faut en discuter, pour aller plus loin et aller vite.
    Sur conditions, pas utile de continuer réunion si pas capable d’appliquer stratégie et programme.

    MPEP
    Accord avec positions FdG.
    Prend acte de la position du NPA, en désaccord, essentiellement sur exécutifs.
    Est-ce que conditions à participer aux exécutifs c’est si gauche radicale est majoritaire.
    Nous mettre d’accord sur manière de trancher désaccords _ séparation ? Ou existe-t-il des marges de négociations ? Quels délais ? Combien de temps on se donne ?
    Être capable de trancher nos divergences, attention que, in fine, chacun prépare sa campagne dans son coin.

    Fin tour de table

    PG – Coquerel
    Nous n’avons pas tout le temps devant nous.
    Exemple Europe Écologie se met en place, comme nouvelle offre à gauche.
    Nous allons perdre en identification. Beaucoup de réunions, sur stratégie, avec texte pour trouver équilibre.
    Nouvelle étape nécessaire c’est discuter programme. Clarifier le débat.
    Besoin d’un contrat de rassemblement. Quelles modalités ? Entre forces du FdG et autres forces sur les listes, trouver une appellation.
    Texte proposé par le NPA, à partir du FdG, donc on peut y arriver. Même si un point pose problème; montre quand-même qu’on peut s’entendre.
    Sur les amendements, il y a problème sur exécutifs dans cadres uniquement où nous serons majoritaires. Il faut espoir au départ. Si on veut gérer les régions, c’est avec l’idée qu’on peut bousculer les scores dans les régions. Force qui a pour ambition de changer la donne et s’en donne les moyens.
    Texte fait que nous avouons notre faiblesse. Dès ces élections, marquer des points, nous avons rapport de force sociologique.

    PC – Francis Parny
    PC partage à 100% paroles des Alternatifs. Répondre à sollicitations des lecteurs de gauche _ espoir que leur vie change. Rassembler tous ceux qui veulent changer société.
    Besoin de clarté, quelle ambition pour projet alternatif : changer de pouvoir et de politique.
    On sent commencer cette dynamique, dans les conférences régionales. Porter ambition de toute la gauche. Oui Poitou-Charentes mais aussi autres dynamiques.
    Texte du FdG accords avec ce texte, on s’en félicite. Tentative de trouver point d’équilibre sur exécutifs.
    On examine conditions sur lesquelles on peut aller dans exécutifs. Différent d’un texte qui donne des conditions si exécutifs dominés par tel ou tel.
    Partie des amendements du NPA est une fin de non-recevoir.
    FdG existe, versé au panier commun, atout pour rassemblement. Faut construire une structure de suivie de la campagne pour place à chaque partenaire. Commencer la campagne ensemble.

    Gauche unitaire – Picquet
    Je partage FdG et PC. Comme l’a dit QP, il faut une vraie gauche. Écrasante majorité des conférences régionales du PC pour listes indépendantes du PS et Europe Écologie.
    Sommes-nous tous dans une volonté de rassemblement ? Quel programme ? Rien n’interdit de faire listes communes. Question de la démarche poursuivie à vérifier.
    NPA : problème porte sur logique conquérante _ que nos listes bouleversent la donne au sein de la gauche. Si nous ne sommes pas dans cette volonté, abstention et mécontentement dans Europe Écologie. Aller dans exécutifs.
    Que chacune des organisations décide de son positionnement. Même cadre politique n’empêche pas au soir du 1er tour de décider si conditions réunies ou pas.

    FSQP
    On perd du temps. On ne pose pas de conditions.
    On n’a pas de stratégie particulière.
    Qui est à la tête des régions : la gauche, ça n’a pas changé grand-chose.
    Si ce soir ça ne se décide pas, on verra le 6 décembre.

    NPA – Pierre-François
    Politique du NPA c’est quand NPA aura voté, du 30 novembre au 6 décembre. 7 décembre on connait politique du NPA. C’est démocratique.
    Que positions soient connues avant, diversités au sein du NPA, laisser aux militants d’avoir lecture.
    On présente amendements, vous n’êtes pas obligés de répondre ce soir, on n’est pas ultimatiste.
    On rentre dans ces amendements.
    Voir sens donné :
    1ère partie : suppression des références au FdG, on suppose que ce sera accepté. Bases politiques d’un accord avec l’ensemble des forces politiques.
    Ajout : partie nationale, reprend phrases déjà échangées entre nous, positionnement national, politique générale
    programme régional : lien entre programme et participation aux exécutifs. Programme est position politique clé car éclaire dernière phrase. On se présente pour quoi ? Politiques différentes, les discuter. Alternatives , ruptures à ce qui s’est fait.
    (présentation amendements…)
    Discuter des fusions démocratiques : mettre clairement pas avec le Modem _ accord (car majorités municipales Modem-PS-PC)
    « Exécutifs dominés par PS et Europe Écologie » cœur du sujet c’est est-ce qu’on peut mener politiques de rupture dans exécutifs où libéraux et anti-libéraux
    Pense-t-on tous ici que le PS et Europe Écologie mènent des politiques libérales.
    Cet engagement politique ne devrait donc pas poser problème.
    Pas de mauvais procès à faire au NPA. Pour nous elle est un compromis. Pourquoi cette phrase, qui est une concession que nous faisons.
    PS et Europe Écologie peuvent mener politiques anti-libérales ? Démonstration à faire.
    Blocage politique est entre partisans gestion et partisans de l’indépendance.
    Nous attendons réponses politiques sur nos propositions. Pour prendre position définitive début décembre.

    Fédération – Cour-Salies
    On pense que cadre unitaire est possible
    9 points à voir
    Rien à corriger sur texte FdG pour Modem
    Exécutifs, on peut bousculer de l’intérieur.
    Nous ne savons pas comment seront discuter les exécutifs. Les verts ne glissent pas tous vers le libéralisme. Il y aura des élections, on ne saura pas qui est élu. Un groupe n’est pas tout ou rien, participation ou non. Réalité de l’orientation nationale du PS et des Verts à discuter avec précisions.
    Des régions où PS plutôt à gauche. Pas de règle générale.
    Poitou : vote n’est pas terminé. Attendons de voir. Accord national n’est pas conditionné à ce que chacune des régions s’y engagent. Des exceptions ne nous arrêterons pas.

    MPEP – Nikonoff
    Dernier amendement du NPA fait blocage.
    Dans exécutifs politiques libérale et anti-libérales. Dans les régions il y a les 2. On peut faire l’un ou l’autre. Position unique ne correspond pas à la réalité.
    Travailler sur posture à adopter dans les exécutifs. Antécédents fâcheux. Historique fâcheux. Comment gère-t-on la contradiction. Difficulté être dans institution sans se faire absorber.
    Attendons consultation du NPA. En attendant travaillons sur programme, groupes de travail ?
    Quelle posture dans les exécutifs.

    PdG – Coquerel
    Nous considérons qu’il y a des avancées de la part du NPA. Cadre différent des Européennes. Situation sociale s’est aggravée.
    Demande d’unité. Crise. PS au lieu de répondre sur bases de gauche, font possibilité d’alliances avec le Modem, des primaires.
    On a conscience qu’il faut faire quelque-chose, on espère un score à 2 chiffres.
    Ne pas aller chercher dans passé des uns et des autres les historiques, comme pour le Modem.
    Reste question, portes sont ouvertes d’ici la consultation.
    Texte officiel du NPA : 2 gauches, il ne peut pas y avoir dans même exécutif, PS-Europe écologie et gauche radicale. Est-ce que oui ou non on part avec idée de bouger gauche, on vit ce qu’on fait si majorité PS-Europe Écologie.
    On veut gérer régions, il faut rapport de force, des mesures phares.

    FFSQP – Samir (nom ?)
    Si vous lancez campagne ce soir, est-ce que cela veut dire que vous lancez campagne entre vous ? Est-ce que vous vous êtes mis d’accord ? Que veut dire : porte reste grande ouverte ? Est-ce que FSQP est faire-valoir ?
    Respecter temps de la consultation.
    On ne peut pas prendre décisions pour nos camarades. Vous commencez, au nom de qui ?
    (Front de Gauche élargi)

    Alternatifs – Boilaroussi
    Vous dites : quand vous serez convertis, vous rejoindrez le FdG. Nous, nous avons une réunion les 21-22 novembre.
    Nous avons à consulter nos adhérents.

    PC – Parny
    Discussion progresse. Interventions qui disent que texte du FdG répond aux questions Stratégiques du NPA. Nous voulons poursuivre sur la base du texte du FdG, ouvert à tout moment. Avancer ne veut pas dire avancer tout seul.
    Nous voulons poursuivre sur la base du FdG à tous ceux qui le souhaitent. Faut aller de l’avant.

    GU – Faradji
    Proposition du FdG, ont fait effort pour texte commun.
    Organisations qui redisent leur accord.
    Réponse du NPA n’est pas positive et remet en cause le texte et l’accord des partenaires.
    1 mois pour réponse du NPA. On ne peut pas rester suspendu plus longtemps. Des gens ont fait un accord et ne peuvent plus attendre. Il faut discuter du nom, du profil, du programme, que tous ceux qui sont d’accord avec FdG viennent, porte est ouverte.

    NPA – Olivier
    Ce soir ce n’est pas FdG qui convoque ses partenaires. C’est réunion de toutes les composantes. Dans une réunion on ne parle pas à la place des autres.
    On est tous unitaire. Si pas d’unité échec pour tous.
    On a mis de côté les bilans. Et pourtant gauche plurielle pour nous c’est la catastrophe.
    On fait des concessions car on a envie d’aboutir.
    Offre PC, on l’a dit n’est pas acceptable.
    Si uniquement offre d’élargir FdG ce n’est pas très positif.
    Sur la question de faire des majorités de gestion, on fait des concessions
    Texte, déclaration est une base de discussion
    si ce soir vous commencez campagne, dites-le nous, ou est-ce que plutôt on essaie d’aboutir dans les délais des uns des autres

    A discuter :
    le programme en général
    quelles sont les conditions ? Les 3 ou 4 points à appliquer, faut-il aller dans les exécutifs pour les faire ?
    L’expression de la porte ouverte ce n’est pas élégant

    FSQP – ? (femme)
    Ce n’est pas élégant. On a l’impression que les dés sont jetés.
    On nous sommes de commencer, le programme n’est pas fait, le discours commun n’est pas fait. Il y a un problème. Soit vous nous imposez vos conditions, soit on se retranche avec NPA. Position de rupture de contrat. Manque de respect.
    Programme n’est pas établit, pas de stratégie commune, c’est une politique de sabotage.

    Fédération – Cours-Salies
    Que base d’accords soit suffisante pour poursuivre.
    Offre de changer le nom. Avancer là-dessus. Formuler les propositions de nom.
    Nous avons traité 9 points.
    Commencer les axes de campagne
    nous avons besoin d’une réponse sur les exécutifs
    examinons les désaccords
    Décider si on précise le nom, le logo, un début de programme, un délai cours pour les proposer
    Démarrer travail concret
    4 fois les même discours ça suffit

    Fédération – Autain
    Attente _ démarrer
    Texte FdG comme point d’équilibre, pour NPA non, travaillons sur texte pour que NPA continue.
    Acter les amendements qui ne posent pas problème.
    Dégager quelques propositions phares comme Die Linke, dans les régions, pour avoir des propositions, s’incarner, comme pour les Verts en ce moment.
    Comment ne pas trainer et entendre FSQP et NPA. Dire qu’on est dans cette démarche. Dire qu’on ne discute pas en l’air. Enlever dans le texte pour les exécutifs, « PS et Europe Écologie », ne laisser que « politiques d’adaptation ».

    FSQP
    Non, on ne s’engage sur rien.

    MPEP
    Démarche de discussion et pas encore contrat. Donc pas de trahison. Continuer à se parler, et pas qu’en bilatérale, car forces ne pèsent pas toutes autant. Continuer réunions communes.
    Attendre les décisions.
    Plus nous aurons avancer, plus nous formulerons points de désaccords, et organisations auront éléments pour se prononcer.
    On continue sur programme, envisager ce que serait une campagne communes. Donner signes à l’extérieur.
    5, 6 mesures phares pour avoir socle commun.

    Alternatifs – Nathalie
    Dégager points phares, peuvent régler question des exécutifs
    Consultation des adhérents si conditions changent.

    PG – Mélenchon
    On sait que ça pourrait ne pas aboutir.
    Chacun prend librement sa décision, les communistes n’ont pas fini. Personne ne prend décision au nom de tout le monde, ni à notre place.
    (discours…on ne va pas effacer tous les problèmes…on construit processus… réalités différentes, points sur lesquels on ne cèdera jamais…)
    FdG n’a jamais dit que ça s’appellerait le FdG. Texte sera celui de tous ceux qui sont là.
    Mais nous on continue à s’appeler FdG et ce n’est pas négociable, avec permanents…
    Une étape à franchir, s’entendre sur ce point pour sortir de l’impasse :
    question des exécutifs
    certains sont prêts à y aller sous conditions : programme, rapport de force et alliance
    Il fait aller chercher des électeurs
    Moi si je n’ai pas envie d’aller dans un exécutif je n’y va pas.
    Prévenir nos électeurs que peut-être on y ira sous ces conditions
    On vous prévient, Europe écologie, ne comptez pas sur nous !
    Évaluation des conditions : certains peuvent y aller, d’autres noms, et électeurs apprécieront et jugerons, puisque cantonales après. Ceux qui auront trahie seront punis.
    Est-ce que vous êtes d’accord sur cette question des exécutifs ? Car nous on ne s’engage pas dans une campagne si on doit mettre qu’on ne doit pas participer aux exécutifs.
    On va s’entendre super vite sur les programmes, c’est ce qui nous rapproche.
    Sur cette question il faut trancher.
    Nous le FdG on va continuer à travailler.

    NPA – Pierre-François
    On a compris que méthode de travail : texte fixé et on attend vote NPA.
    Convoquons réunion de travail pour discuter des amendements.
    Consultation interne se fasse sur choix les plus clairs possibles.
    Conditions exécutifs sur points clés du programme : lesquels ?
    2 types de mesures : mesurettes ou politiques de rupture. Faut en discuter.
    Gratuité des transports : sociale et écologique. Où est le problème ?
    Nous les avons lister dans notre texte.
    Quelles sont les grandes mesures de rupture, qui conditionnent notre politique au 2d tour.
    Ce qu’on va soumettre au vote c’est aussi résultat de ce soir. Au plus près du réel.
    Capacités des uns et des autres à nous répondre est déterminante pour le vote du NPA.
    A moins que ce ne soit campagne commence et si militants du NPA votent bien on ouvre la porte.
    Tête de liste a pouvoir important. On ne peut renvoyer région par région. Question fait partie des accords nationaux _ se mettre d’accord là-dessus
    Demande d’explication sur désaccords sur phrase des exécutifs où PS et Europe Écologie mènent politiques d’adaptation…

    GU – Picquet
    Il est réglé dans texte du FdG que ce n’est pas une campagne FdG.
    Il n’y aura pas des strapontins et des fauteuils…
    On exclue devant l’électorat de gérer dans les régions…
    La logique de vos amendements est contradictoire avec le FdG.

    PCOF
    Nous prenons en compte que le NPA propose de ne pas accepter de se restreindre au seul cadre régional.
    Si accord politique ici ne se traduit pas par mobilisations c’est du pipeau !
    Que processus de décision continue pour aboutir à position commune.
    Pas de complexe de petit parti, chacun apporte. Travailler sur éléments.
    Que les instances aient tous les éléments pour prendre leurs décisions.

    PC – Brigitte Dionnet
    Que NPA fasse effort de clarté, quel est notre objectif politique. Les conditions sont claires. C’est pas l’offre du PC qui est discutée mais du FdG.
    Est-ce que oui ou non pour ces élections on veut conquérir, que des majorités se dégagent dans les régions.
    Pour nous ce ne sera pas « jamais avec le PS ».
    On veut gagner ces élections ou on veut témoigner ?

    (pause dans la prise de notes)

    PG – Coquerel
    Nous n’acceptons pas amendement exécutif, on ne peut pas l’intégrer.
    Nous ne sommes pas dans cette position.
    PS qu’on arriverait à faire bouger, par rapport de force
    Si on fait sans PS et Verts on n’aura jamais majorité
    Ê tes-vous prêt à enlever amendement ? Peut-on l’enlever ? Et avancer sur texte FdG
    Si question c’est mesures phares on veut bien les définir, pour nous ça va avec non acceptation de votre amendement. Les militants du NPA peuvent voter sur texte du FdG.

    Alternatifs – JJ Boilaroussie
    Ne pas découpler question des exécutifs des contenus. On a beaucoup entendu à gauche on fera des politiques de transformation. Si ce couplage est réalisé. Pour nous issue possible, points clé de politique de transformation dans les régions, si peuvent être mis en œuvre on participe à gestion, si appliqués, on est d’accord. Mais faut faire politique offensive. Les élus de la gauche radicale s’engagent et les appliquent si possible. Question de la démarcation du PS ne peut pas marcher vis à vis de la population et honnêteté de ne pas rentrer dans gestion si points ne sont pas acquis.

    NPA – Olivier
    Propose qu’il y ait réunion pour discuter des amendements des uns et des autres.
    On entend que amendements ne vous plaisent pas. Si texte n’est pas amendable il faut nous le dire.
    Quelles mesures ? Car mesures peuvent être revues à la baisse en accord avec le PS.
    On a déjà dit, en septembre, que NPA ne participerait pas avec majorité PS.
    Mais on se voit faire campagne avec d’autres qui ne sont pas d’accord.
    On veut discuter contenu.
    On respecte les différentes identités.
    Dire il ne reste plus qu’un point c’est que NPA change d’identité, ce n’est pas possible.
    (intervention PC pour dire on n’attendra pas)
    Au plus vite c’est urgence sociale, se donne-t-on les moyens de dénouer ou pas ?
    Chercher une solution, faire réunion restreinte, pour sortir éléments clés.

    PC – Francis Parny
    2 propositions faites qui font différences d’ambitions : ambition majoritaire ou constituer opposition radicale de gauche. Et ne sont pas conciliables. Nous faisons une réunion où nous invitons les autres.
    Ne pas désespérer la population, mais aller gérer les régions.
    Le texte n’est pas amendable.

    NPA – Pierre-François
    Nous faisons à toutes et tous une proposition de réunion de travail à partir de nos amendements pour les discuter.

    Nikonoff
    On propose double pédalage : faire les 2 en simultané.

    FSQP
    Quand PS a majorité nous laisse des miettes. Quand rapport de force comment discute-t-on ?
    Le PS travaille avec le Modem.
    On voit soir du 1er tour, faire rapport de force. On y va pour être devant eux.

    Alternatifs – Mérieux puis Vincent puis Cours-Salies
    Quels sont les points forts des programmes qui justifieraient une participation aux exécutifs.
    Issue reste possible malgré affrontement sur gestion.
    - Avoir des attitudes différentes sur qui y va et qui n’y va pas, in fine.
    Ok pour ne pas reprendre références au FdG, donc texte est amendable.
    Si on doit continuer, c’est sur précisions et pas campagne publique.
    Pas la même chose de travailler à campagne que de sortir intitulé publique.
    Conditions sont pertinentes pour nous tous et pas que pour NPA
    - derrière amendement NPA il y a mesures petites et rétrécissables pour accord de gestion. Ne pas avoir de discours contradictoire pendant la campagne.
    Nous ferons campagne avec le regroupement le plus large

    PG – Coquerel
    Amendements du NPA sont les seuls amendements. Discuter de ce texte est une avancée.
    On ne partira pas dans la campagne avec ce point là.
    Au soir du 1er tour, personne ne sera forcé d’y aller. Pas la même chose que de dire que certains iront et pas d’autres.
    On part tous avec idée que nous voulons une majorité pour appliquer nos mesures
    Idée que si on n’est pas en tête on ne sera pas en position d’appliquer nos mesures. Si on n’y arrive pas au bout d’un an on démissionne.
    On ne peut pas accepter cet amendement

    NPA – Olivier
    Ê tre clair, notre position n’est pas résumée dans cet amendement
    Faire une nouvelle réunion pour discuter d’amendement et de contenu

    Coquerel
    Nous n’acceptons pas cet amendement

    Olivier
    Vous pouvez ne pas accepter cet amendement et en même temps avoir réunions pour trouver solutions

    Parny
    Nous ne sommes pas d’accord, nous affirmons une ambition pour gérer régions autrement
    Assumons cette différence

    Coquerel
    Peut-être que vous allez revenir avec une autre phrase la semaine prochaine
    Vous dites : On se doit de garantir d’appliquer notre politique et pas une politique différente.
    Vous voulez avancer sur mesures.
    Nous on propose une réunion sur notre texte, nous nous engageons à participer aux gestions pour ces mesures phares.
    Et pas avec cette phrase.

    Pierre-François
    On reste dans processus de travail, tu dis non, mais nous on reste dans processus de travail.
    Revient à dire que vous convoquez réunion sans le NPA
    Nous vous répondons par une réunion de travail, à partir de nos amendements, mais pour trouver une solution commune
    Cette proposition s’adresse à tout le monde
    Pour trouver solution, à partir du texte du FdG, et avec nos amendements
    Gens qui cherchent à provoquer les ruptures, alors qu’aucune raison de les provoquer maintenant

    Coquerel
    Vous maintenez votre ligne straégique
    Tous les organisations qui souhaitent amender ce texte, y compris NPA, mais nous n’acceptons pas cette formule,

    Olivier
    Une composante de la réunion n’est pas d’accord avec amendement en l’état, or nous ne l’imposons pas

    Picquet
    Il n’y aura pas de réunion à partir des amendements du NPA.

  10. 10
    Robert J. dit:

    Dans la vidéo du NPA, Pierre-François Grond noie le poisson et tente l’incompréhension pour faire passer en douce le mauvais coup à l’unité.

    Beaucoup de blabla sur des conditions programmatiques à la participation aux exécutifs alors que la divergence n’est pas là et pour cacher l’incohérence de la proposition du NPA (garder les objectifs de la proposition Front de Gauche et rajouter l’amendement sur la condition « jamais sans dire jamais »).

    Pour vraiment comprendre il faut lire la sérieuse explication d’Eric Coquerel :
    http://www.lepartidegauche.fr/editos/actualites/1023-le-point-de-vue-du-parti-de-gauche-sur-la-reunion-unitaire-du-10-novembre

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