Je viens de descendre du train, retour de Bruxelles. Avantage du parcours: je peux taper juste une petite note d’humeur qui me restait sur l’estomac. Il s’agit du ministre de la Culture. Et aussi de ma précédente note concernant l’Iran. Et d’une lettre que j’ai reçu à ce sujet.
LE F. NE FAIT PAS LE MITTERRAND
Le nouveau gouvernement n’a pas laissé de marbre nombre de mes amis que ces sortes de réaménagement laissent d’habitude assez indifférents. Les chaises musicales de l’adversaire ne les distraient pas, en général. Mais là, changement de posture. Grosse colère. A cause de la nomination du zigomar des peplums glamours, le pauvre biquet qui, selon le journal « le Monde », pleurnichait d’avoir mis une semaine à quitter sa chambre et un mois à descendre en ville après sa nomination dans l’enfer de la plus belle résidence romaine des français, la Villa Médicis. On sent ma propre colère. Elle est augmentée du fait que comme beaucoup de gens, « en plus », j’aimais beaucoup de ce Mitterrand là aussi ! Ses bêlements suaves au fil des bios d’opérette m’émouvaient comme un béjaune. Las, c’était seulement un pantin, lui aussi. Evidemment, pour la forme on dira qu’il a bien le droit d’être de droite et que ce n’est pas parce qu’il s’appelle Mitterrand qu’il n’a pas le droit d’être apprécié pour lui-même. Et ainsi de suite. Mais, bien sur, rien de tout cela ne sera vrai dans le contexte actuel. Des gens bons pour cet emploi il y en avait bien d’autres, notamment à droite. Mais aussi à gauche, achetables pour pas cher. Celui là a été choisi pour son nom . Rien de plus. Tout le monde le sait. Et l’usage de son nom ne sert qu’à une seule chose : brouiller les cartes, démonétiser toutes les valeurs et références de la gauche. Point final. Peu importe ce qu’il fera vraiment. Ce qui compte c’est ce qu’il aura défait du seul fait de sa présence ostensible. Avec son odieux abus d’identité, il aura donné son petit coup de poignard dans le dos de la gauche, parmi les autres traîtres de cirque que le maitre exhibe dorénavant à la suite de son cortège de vainqueur, pour notre honte. « Tu quoque mi fili ? ». Mais de qui est-il le fils, celui là, sinon de sa seule vanité ?
A PROPOS D’IRAN ET DE CHAVEZ
Ce que j’ai écrit concernant l’Iran me vaut de nombreuses réactions. Je n’y vois que des avantages. Ces sortes de sujets ne gagnent rien à rester enfermés dans les cénacles confidentiels ou dans les limbes brumeuses de la pure émotion médiatique. Ma thèse face aux théocrates est en effet très clairement hostile, quelque soit le cas de leur domination sur la société. Je ne retire donc rien de ce que j’en ai dit au cas particulier du régime iranien. Ce n’est pas nouveau pour moi. Hostile au Shah du temps de sa splendeur, liés aux mobilisations qui se menèrent contre lui, je ne fus ni une minute ni une seconde favorable au sinistre ayatollah Khomeiny. Je précise que cette sorte de refus absolu de ma part s’étendit à d’autres hallucinations collectives apparemment plus éloignées mais dont la structure de pouvoir s’apparente à mes yeux à l’obscurantisme des religieux. Ce fut le cas en leur temps, à propos du régime des khmers rouges. Et même, à l’époque des engouements les plus grotesques en faveur de la triste révolution prétendument « culturelle » en Chine, je préférais l’analyse hostile documentée du droitier Simon Leyes à celle hagiographique hallucinée de la communiste italienne Maria Antonietta Machiocci. Pour moi la liberté de conscience est le point de départ de toutes les libertés et, pour mieux dire elle est leur matrice commune en même temps que leur condition préalable d’exercice. Un point cependant mérite pour moi d’autres éclaircissements. Ainsi du fait que j’ai cité le soutien de Chavez au résultat de l’élection en Iran. Je reçois un mot d’un homme que j’estime et respecte beaucoup, Thierry Deronne, fondateur de « télé-vive » au Venezuela. Je décide de reproduire tel quel ce qu’il m’écrit. Chacun se fera ainsi librement son analyse, sur le fond de la question soulevée. Je veux faire une ou deux remarques, avec le souhait qu’elles éclairent le sujet. Je ne pense ni ne crois que Chavez approuve le fait que Aminhinjad et les autres théocrates iraniens fassent tirer sur la foule. Si cela n’allait pas de soi, que ces lignes attestent de ma conviction en la matière. Il est donc absurde de m’en attribuer l’intention. Si je le pensais, je le dirai. Car je n’ai pas peur de mes opinions. On voit ce que je veux dire à présent. Il est triste pour moi de voir un homme comme Thierry Deronne passer si vite de la discussion à la diatribe à propos de mon « conformisme primaire », ma peur des injonctions de « l’église médiatique », ma participation à « l’agenda du tribunal de la presse et de l’argent » et ainsi de suite. Oui, cela me rend triste. Je pensais pouvoir bénéficier d’un traitement plus argumenté comme on en doit un aux amis. Tant pis. Le problème iranien reste, et ma conviction avec : personne n’a gagné les élections en Iran pour la raison que ce ne sont pas des élections. Une élection est un évènement, ouvert et libre du type de ce qui se pratique par exemple au Venezuela. En Iran l’exercice est une consultation réservée aux seuls partis du système religieux qui acceptent de se soumettre à un guide suprême religieux. Je veux dire aussi que si un régime qui interdit les partis laïcs, assassine ou emprisonne les socialistes et les communistes ainsi que les syndicats indépendants ne peut être qualifié de fasciste, comme le regrette Deronne, alors qu’est ce que le fascisme ? A présent voici le message intégral que m’a adressé Thierry Deronne.
J´imagine déjà votre protestation, celle que j´entends souvent à Paris : "soutenir le processus de Chavez, cela n´empêche de pouvoir le critiquer sur tel ou tel point, un soutien aveugle n´a pas de sens, nous ne sommes plus chez les stals ni le doigt sur la couture, etc… etc…" Nous en sommes bien d´accord, Monsieur Mélenchon, mais ce qu´a dit Chavez, et nous espérons que vous saurez le transmettre avec autant de chaleur que votre rectificatif sur Bové, c´est ceci : une partie de la population qui perd des élections ne peut se substituer à la décision de la majorité, et on ne peut tolérer aucune ingérence en ce sens. Fisk parle aussi de certaines ingérences: http://www.rebelion.org/noticia.php?id=87396. Pas vous, curieusement, ni de qui est ce candidat d´opposition, ou de qui vote pour lui, etc… Autant je partageais, admiratif, votre analyse sociologique, historique tout en résistance au discours dominant sur le Tibet et au chantage médiatique en faveur de ces potentats féodaux-théocratiques reçus en héros a Paris ou votre démontage de RSF, etc. autant je regrette dans ce cas ce qui me semble relever du conformisme le plus primaire sous un bel élan laic et inattaquable. Votre "islamisme égale fascisme", etc. ne correspond guère à la réalité de la société iranienne ni de ses institutions, qui ne dépendent pas que du religieux. Le socle laïc et républicain auquel nous adhérons, serait mieux servi par des réflexions plus analytiques, moins soumises à l´Église médiatiques et aux papes qui semblent vous faire peur par leurs mises en demeure. Pourquoi ne pas leur répondre, a contre-courant, qu´il n´est pas normal que l´Occident qui parle tant de démocratie électorale refuse l´exercice de celle-ci des lors que les résultats ne lui conviennent pas ? Pourquoi ne pas dénoncer ce circuit fermé des medias occidentaux, inquiétant pour l´avenir de la démocratie sur cette planète ? On en sait quelque chose ici, ou récemment avec le cas Colom au Guatemala, dont on n´imagine pas une seconde, en Europe, les enjeux et la perversité mediatico-politique.
Accepter d´entrer dans le tribunal du parti de la presse et de l´argent, c´est déjà légitimer "son agenda". Projeter sur Chavez ce que vous croyez qu´il a dit sans vérifier á la source est grave. Dans un pays qui a toujours eu quelque problème à comprendre ce qui se passe aux limites d´un monde dont elle se croit encore le centre, votre discours aidera par contre quelques militants du PG, déjà réticents face aux références initiales à Chavez, à s´en éloigner un peu plus. Et sans doute à nous éloigner de vous. Thierry Deronne Vicepresidencia de Formación Integral, Televisión Publica VIVE , Biblioteca Nacional, Piso 4, Avenida Panteón , Caracas , República Bolivariana de Venezuela Blog http://www.vive-fr.org/blog/ www.vive.gob.ve (castellano) http://www.vive-be.org/ (francais)
« Monsieur Mélenchon, Dixit Debray, la fonction de l´intellectuel est de refroidir la fièvre, de ralentir les délais de réponse. Au risque de décevoir "l´opinion". On peut aussi parler d´autres thèmes. Ou même aller à contre-courant. Malgré la répression sanglante des manifestants d´opposition en Iran, le président sortant a très probablement gagne les élections. Malgré des fraudes partielles mais insuffisantes pour remettre en cause la victoire d´une majorité d´électeurs. Le Figaro avait titré à la veille de ces élections sur le "pourquoi de sa popularité". Vous pouvez lire aussi la conclusion de l´article mesuré du 19 juin signé de Robert Fisk – journaliste de The Independent et qui fait autorité sur le Moyen Orient – sur ce qui se passe en Iran http://www.rebelion.org/noticia.php?id=87349 ("Peligrosa fusión entre realidad y fantasía en Iran"). Son analyse confirme ce que l´historien Richard Gott nous racontait après un voyage sur place. Il y a un fossé entre ce que l´Occident veut voir a travers ses medias, et la réalité profonde de l´Iran. Tant sur la réalité du vote que sur les reformes sociales entreprises en faveur de couches sociales que nous ne voyons pas, et pour cause, a la télé. Je parle d´un abime sociologique entre un Téhéran américanisé (eh oui), ou on parle beaucoup l´anglais et l´autre Iran, qui pense et qui vote, aussi…. Cela excuse-t-il qu´un Etat se défende, par la suite, en tirant dans la foule ? Personne n´appuie la répression, pas plus le président Chavez que vous. Pourquoi dire alors comme vous le faites si lapidairement, comme pour mieux vous en démarquer, qu´"il donne raison au président iranien" ? Pour faire croire au lecteur qu´il appuie les meurtres commis à Téhéran ? Vous ne donnez aucun autre élément à votre lecteur, ce qui est grave lorsqu´on connaît l´image construite par les médias du "Chavez dictateur", "assassin" et donc identifié à un Iran répressif.
195 commentaires à “Culture? Qui c’est celui-là?”
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26 juin 2009 à 14h06
« Emprunts, crise mondiale et Europe : l’étau se referme sur la France – Rendez-vous à l’automne
(…)On s’approche ainsi semble-t-il d’un moment « à la 1983 », quand François Mitterrand avait dû choisir entre une politique économique idéologique de hausse du pouvoir d’achat malgré un contexte de crise économique et la sortie du Système Monétaire Européen (du fait des déficits français croissants).
Ce moment-là pour Nicolas Sarkozy se situe au début de l’automne 2009. Il impliquera de lourdes révisions d’alliances parmi ceux qui l’ont fait élire et/ou qui lui permettent d’exercer son pouvoir. On peut imaginer une scission entre d’un côté les clans banquiers/Washington; et de l’autre les clans industriels/hauts fonctionnaires.
Cette période sera déterminante pour l’avenir du pays et de l’Europe. En effet, soit Nicolas Sarkozy choisit, à l’inverse de ce qu’avait fait François Mitterrand en 1983, son option idéologique, et maintient un cap ultralibéral et « occidental »; soit il entreprend une remise en cause complète (bouclier fiscal compris) de son début de quinquennat et choisit la voie européenne. »
http://www.newropeans-magazine.org/content/view/9606/1/
26 juin 2009 à 14h28
C’est incroyable ça! Impossible de poster un commentaire!
Ca fait 10 fois que j’essaie… quelqun(e) a-t-il un truc pour y remédier? Merci
26 juin 2009 à 14h41
olivia, soyez patiente ou postez ailleurs chez moa… Peut-être avez-vous une connexion internet défaillante ?
D’ailleurs, internet ne devrait-il pas être un service public, assuré par l’Etat pour un prix modique ?
26 juin 2009 à 15h24
En 1994, le clan Balladur-Sarkozy est au pouvoir. Le clan Balladur-Sarkozy vend 3 sous-marins au Pakistan. Des commissions (en clair : des pots de vin) sont données aux dirigeants pakistanais. En échange, les dirigeants pakistanais versent des rétro-commissions au clan Balladur-Sarkozy.
Ces rétro-commissions servent à financer la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995.
Le 7 mai 1995, Chirac est élu président de la République. Le clan Balladur-Sarkozy est écrasé. Chirac demande aussitôt à son ministre de la Défense Charles Millon de relire à la loupe tous les contrats de ventes d’armes signés par le clan Balladur-Sarkozy. En 1996, Chirac donne l’ordre à Charles Millon d’arrêter de verser des commissions aux dirigeants pakistanais.
Les Pakistanais commencent à négocier pour que les versements reprennent, puis ils décident finalement d’attendre 2002. Les Pakistanais décident d’attendre qu’un nouveau président de la République soit élu en France : ils pensent que le nouveau président reprendra le versement des commissions.
Malheureusement pour eux, le 5 mai 2002, c’est Chirac qui est ré-élu. Ils comprennent que les commissions ne seront plus jamais versées. Pour punir Chirac de sa trahison, ils font exploser le bus 3 jours après la ré-élection de Chirac : 11 morts français, 3 morts pakistanais.
Le Watergate français sera-t-il étouffé ?
Les deux juges d’instruction pourront-ils aller jusqu’au bout ?
En tout cas, les familles des victimes veulent que les deux juges d’instruction interrogent
- EDOUARD BALLADUR (qui a financé sa campagne présidentielle de 1995 grâce à des rétro-commissions)
- JACQUES CHIRAC (qui a ordonné l’arrêt des commissions en 1996).
http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2329/articles/a404390-.html
Commissions occultes, soupçons de financement politique, l’enquête des juges sur la mort des 11 employés de l’arsenal de Cherbourg au Pakistan en 2002 pourrait devenir une affaire d’Etat.
Et si ce n’était pas Al-Qaida ? Et si la piste terroriste dans l’attentat du 8 mai 2002 à Karachi n’était qu’une impasse ? Cela faisait sept ans que les veuves et orphelins des onze employés de la Direction des Chantiers navals (DCN) de Cherbourg, morts déchiquetés dans l’explosion de leur bus percuté par un kamikaze, nourrissaient ces doutes. Sept années de questions se heurtant au silence.
Jusqu’à cet après-midi du 18 juin dernier. Ce jour-là, serrées les unes contre les autres dans une salle d’audience du tribunal de Cherbourg, les familles des victimes ont soudain repris espoir. « Nous allons mettre la piste Al-Qaida en sommeil, leur a annoncé en substance Marc Trévidic, un des juges d’instruction en charge de l’affaire. Le véritable mobile de cet attentat peut être lié à une vengeance, sur fond de commissions promises par la France au Pakistan. Cette piste s’avère cruellement logique. » Et le magistrat de 43 ans de disséquer pendant deux heures les ressorts d’un thriller terrifiant qui, s’il se confirmait, serait une affaire d’Etat.
En résumé, leur explique-t-il, les techniciens français dépêchés sur place dans le cadre de la vente de trois sous-marins français au Pakistan auraient pu être victimes de représailles pakistanaises après la décision de Jacques Chirac de ne pas verser les dessous-de-table liés à ce contrat négocié quand Balladur était Premier ministre de François Mitterrand. L’hypothèse fait froid dans le dos.
« Comme la loi nous y autorise, nous allons demander, dans les toutes prochaines semaines, les auditions d’Edouard Balladur et de Jacques Chirac », annonce d’ores et déjà Magali Drouet, fille d’une victime et porte- parole du collectif qui s’est constitué.
26 juin 2009 à 15h32
« Embaucher un fonctionnaire ne peut pas être une réponse à la crise », estime ( interview publiée 11 juin sur le site la-croix.com ). Conforté par sa pseudo-victoire aux européenne, le gouvernement se lâche. Non seulement, le ministre du Budget n’a pas l’intention de renforcer les services publics pour leur permettre de jouer leur rôle de rempart contre la récession et ses conséquences sociales, mais il entend bien les massacrer. En coupant dans les crédits des ministères, qui selon les premières ébauches du budget de l’Etat pour 2010, progresseront tout juste de l’équivalent de l’inflation ; ceux de l’Agriculture et de la Pêche, de l’Écologie, de la Ville et du Logement devraient même baisser. Et dans les postes de fonctionnaires : 3 4000 suppressions sont programmées pour l’année prochaine, après 30 627 en 2009 et 28 000 en 2008. ce qui signifie concrètement des attentes prolongées aux guichets des impôts, des classes surchargées, la fin des aides aux élèves en difficulté – Xavier Darcos, le ministre de l’Éducation, ayant décidé de supprimer cette année 1 500 des 11 000 postes de professeurs des écoles affectés aux RASED
« Ce qui a été fait pour les fonctionnaires d’État, le président de la République veut l’étendre à la santé et aux collectivités territoriales », prévient Patrick Hallinger, secrétaire national de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires CGT. D’ici à 2012, les hôpitaux publics vont perdre
30 000 à 40 000 postes. Quand aux collectivités locales, prises en tenaille entre, d’un côté, les transferts de compétences et, de l’autre, l’insuffisance des moyens financiers alloués par l’État et la baisse des recettes fiscales liées à la crise, elles sont sommées de se regrouper au pas de charge et de sabrer elles aussi dans l’emploi, au détriment de la qualité des services de proximité.
Outre l’asphyxie, le démantèlement est l’une des armes privilégiées par le gouvernement. Un temps mis en sommeil, face au tollé provoqué et aux urgences économiques, le changement de statut de la Poste et ressorti le 16 juin du chapeau de Luc Chatel. Dès le 1er janvier 2010, a prévenu le secrétaire d’État à l’Industris, qui entend faire adopter son projet de loi par le Conseil des ministres du 27 juillet, La Poste sera une société anonyme.
26 juin 2009 à 19h13
Je lis très souvent les post de ce site et je ne suis ni un expert de l’Iran ni un expert du Venezuela.
Il me semble cependant que se concentrer sur le contrôle des candidats en Iran par une organe religieux est ,sous un certain angle, comparable à la selection des candidats par le nombre de signatures d’élus (signatures divulguées en plus) de “parrainage” nécessaires pour ëtre candidat à la présidentielle en France.
Je suis surpris que personne n’ai fait le rapprochement, pas mëme JLM pour qui j’ai voté.
26 juin 2009 à 19h27
Je ne sais pas si vous le savez déjà, Monsieur Mélenchon, mais l’union que vous appelez de vos voeux a été réalisée à l’occasion d’une municipale partielle dans le sud de la France et à la faveur de l’alliance du PS local pseudo-rassemblé et du MoDem. Représentants du PG, de la NPA et du PCF sont ensemble. Voilà qui est assez important pour ne pas passer inaperçu.
26 juin 2009 à 21h30
hop, je fais un nouvel essai tout léger
@ DES PAS PERDUS
Hmm, que signifie chez moa? Moati? Moi? Mystère et boule de gomme
Ma connexion fonctionne, mais je pense qu’un nombre incensé de personnes se sont connectées tout au long de la journée par rapport à vous savez quoi.
Quant à l’Internet, service public, je dirais, pour ma part, qu’il y a du pour et du contre. Du pour car c’est un moyen pratique et efficace de glâner des informations, de communiquer (e-mails, par ex.)… Du contre car l’Internet est aussi le premier outil massif de désinformation, avant la télé je pense (pas sûre), en quel cas il ne serait guère bon que l’Etat s’en porte garant. J’admets qu’on peut débattre 1000 jours et 1000 nuits sur ce point.
Alors, il va passer ce post-ci?
Amiités
26 juin 2009 à 21h35
le post ne passe toujours pas… c’est étrange. Je ne suis pas censurée sur mon pseudo mais apparemment sur son contenu, enfin sans tomber dans la paranoia la plus obscure! Mais n’ayant aucun pb technique, je n’ai, de fait, aucune réponse…
26 juin 2009 à 21h38
Le 24 juin 1994, puis le 3 août 1994, deux notes de travail informent la Direction des Constructions Navales et le gouvernement que si le contrat est signé, le contrat coûtera très cher à la France : entre 47,26 millions d’euros et 99,09 millions d’euros.
C’est à la page 4 :
http://www.ccomptes.fr/fr/CDBF/documents/ARR/Arret05493.pdf
Pourtant, le gouvernement Balladur décide de passer outre cet avertissement !
Le gouvernement Balladur signe le contrat le 21 septembre 1994 ALORS QU’IL SAIT QUE LA FRANCE VA PERDRE DES DIZAINES DE MILLIONS D’EUROS SUR CE CONTRAT !
Pourquoi le gouvernement Balladur a-t-il signé un tel contrat ruineux pour les finances de l’Etat ?
Réponse : parce que Edouard Balladur avait besoin de beaucoup d’argent pour financer sa campagne présidentielle.
Edouard Balladur a donc choisi de faire perdre des dizaines de millions d’euros à la France en toute connaissance de cause, parce que ce contrat lui permettrait de financer sa campagne présidentielle grâce à des rétro-commissions.
Conclusion de ce Watergate français : ce contrat a finalement coûté à la France 76 millions d’euros (lire page 4) et ce contrat a causé la mort de 14 innocents (11 morts français, 3 morts pakistanais).