28mai 09

La séquence de campagne dans laquelle nous sommes entrés a un air de déjà vu. Ça ne nous rajeunit pas. Elle rappelle de plus en plus la campagne référendaire de 2005. En positif et en négatif. En positif, dans nos salles de meetings, nos distributions, nos échanges avec les salariés en grève ou en lutte dans leurs usines, nous rencontrons le même enthousiasme et la même détermination de ne pas se laisser dicter ses choix par les puissants et leurs perroquets. En négatif, comme en 2005, une certaine machine médiatique à faire taire le Non à l’Europe libérale s’est remise en marche. Certes les vagues contraintes bredouillées par le CSA ne permettent pas d’évacuer complètement les candidats du Front de Gauche du paysage. Mais les plateaux composés exclusivement de partisans du Oui et de défenseur du Traité de Lisbonne se multiplient. Comment une émission de qualité comme Mots croisés a-t-elle pu par exemple organiser lundi un débat en présence uniquement de partisans du Oui (De Sarnez, Cohn-Bendit, Barnier et Harlem Désir) ? Peut-on encore parler de débat dans ces conditions ? Sans parler des journalistes commentateurs soi-disant indépendants eux aussi invités : tous des farouches et parfois très agressifs partisans du Oui !

La France du Non de gauche est aussi passée à la trappe par plusieurs débats régionaux organisés par France 3. Dans l’Est ou dans le Sud-Ouest, le Front de Gauche y est, comme le NPA, privé de participation aux débats entre listes. France 3 a en effet choisi d’organiser ces débats uniquement avec les représentants de listes ayant des sortants ! A quoi bon organiser l’élection elle-même dans ce cas et pourquoi ne pas reconduire directement les sortants sans vote ! Quant aux critères du CSA invoqués pour justifier ces choix ils ont bon dos. Car l’existence de députés sortants n’est qu’un critère parmi d’autres à la disposition des médias pour garantir l’équité de traitement entre listes. Parmi les autres critères, on trouve notamment la dynamique militante de la campagne et la présence sur le terrain pour lesquels le Front de Gauche est en pointe … Mais comme par hasard le choix des critères conduit à nous exclure du débat ! Qui sera discrédité à la fin ? Certainement pas moi lorsque les téléspectateurs qu’ils soient de droite ou de gauche constateront que je n’ai pas été invité sur le plateau du grand Sud ouest où pérorera pourtant la tête de liste du FN. Mais quelle honte pour le service public de télévision ! Où sont passés les petits prix de vertu et d’indépendance, et les parangons de déontologie qui couinent dans les salles de rédaction dès que quelqu’un est soupçonné de porter atteinte si peu que ce soit à l’indépendance d’action de la précieuse corporation ? Où sont passés ceux qui avaient juré qu’on ne les reprendrait plus jamais à faire le service après vente de la propagande officielle comme en 2005 ? Lamentable ! Le service public de la télévision humilie et piétine ses défenseurs et sert la soupe à ses liquidateurs. Ceux qui laissent faire, à l’intérieur, montrent ce que vaut leur prétendue morale professionnelle.

Et s’il vous reste un peu de capacité de dégoût voyez ceci. Dans ses dépêches donnant la composition des listes déposées au ministère de l’intérieur, l’AFP a systématiquement présenté nos listes de Front de Gauche comme étant des listes PCF. Ne vous étonnez donc pas de voir fleurir par ci par là dans la presse, « la liste PCF conduite par Jean-Luc Mélenchon, Jacques Généreux, Hélène Franco, ou même Patrick Le Hyaric, Jacky Hénin, Marie-Christine Vergiat ou Marie-France Beaufils ». Mes lecteurs comprennent que ce n’est nullement l’étiquette PCF qui pose problème. Mais dans le contexte ce qui est en cause c’est l’effacement de la nouveauté politique que représente le Front de Gauche. Et aussi l’apparition dans ces élections d’un nouveau parti politique, le Parti de Gauche. D’ailleurs pour le ministère de l’intérieur, nos listes s’appellent bien « Front de Gauche pour changer d’Europe » et leur étiquette politique est bien « Parti Communiste et Parti de Gauche ». Du côté de l’AFP on objecte sans rire un problème de logiciel qui empêche de faire figurer l’étiquette de deux partis ! Dans cette logique, c’est donc le logiciel qui choisit l’étiquette politique d’une liste et pas les partis qui la portent ! Le paysage politique est reformaté en fonction des exigences du logiciel de la plus grande agence de presse alors que ce dernier devrait précisément s’adapter aux évolutions du paysage politique. Espérons que l’AFP se rendra compte au plus vite de l’énormité de ce problème, qui peut conduire à méconnaître dans de nombreuses présentations médiatiques la réalité politique que représente le rassemblement du Front de Gauche.

Bobards et tromperies

Les listes du Oui (UMP, PS, Europe-Ecologie, Modem) continuent de faire fonctionner à plein régime la machine à promesses toutes plus incompatibles les unes que les autres avec le Traité de Lisbonne qu’ils soutiennent. Les représentants de ces listes le font d’autant plus facilement que certains médias leur permettent de débattre dans une bulle sans représentant du Non de gauche. Parfois les organisateurs de ce genre de débats inventent des subtilités : l’invitation d’un souverainiste pour donner la réplique convenue : quiconque est contre le traité de Lisbonne est forcément un nationaliste.  Ou encore la sanctuarisation du représentant d’une liste du Non dans une intervention enregistrée ou en duplex qui l’isole du débat et l’empêche de porter réellement la contradiction aux listes du Traité de Lisbonne. Ainsi la manipulation s’étend comme au plus beau jour du harcèlement médiatique du référendum de 2005. La machine à promesses impossibles continue donc de plus belle.
Voyez Martine Aubry lundi 25 mai à Rouen qui lancait « nous voulons l’harmonisation sociale et fiscale », alors qu’elles sont empêchées par le Traité de Lisbonne. Je rappelle que les articles des traités (confirmés par le Traité de Lisbonne) traitant de l’emploi (article 129 TFUE), des politiques sociales et de protection sociale (article 137) et de la politique industrielle (article 176 F) comportent des clauses d’interdiction de l’harmonisation. Dans ces domaines, on peut en effet coopérer, discuter, échanger des informations « à l’exclusion de toute harmonisation des dispositions législatives et réglementaires des États membres ». Quant à l’harmonisation fiscale, elle ne peut se faire par le haut parce que le traité de Lisbonne a maintenu la règle de l’unanimité sur ces questions. Combien de temps encore les partisans du Traité de Lisbonne vont-ils donc nous dire qu’ils sont pour l’harmonisation, alors qu’elle est interdite si l’on ne change pas les Traités comme le proposons ?
A l’UMP, Barnier multiplie lui aussi les bobards et les promesses bidons. En meeting à Toulouse mardi 26 mai, il a ainsi proposé de « pénaliser les produits qui concurrencent les produits européens et qui ne respectent aucune norme environnementale ». Dommage pour lui car le traité prône « la suppression des obstacles au commerce international », la « suppression des restrictions aux échanges » et la « réduction des barrières douanières et autres » (article 21 TUE et 206 TFUE). « Et autres » : cela veut dire qu’il est impossible avec ce traité d’imposer des règles écologiques aux importations et aux investissements étrangers. La proposition de Barnier n’a donc aucun espoir de voir le jour avec le Traité de Lisbonne. Barnier multiplie aussi les bobards d’un autre genre dans sa fonction de ministre de l’agriculture. Il réussit le tour de force de dénoncer vigoureusement des mesures qu’il a lui-même approuvées auparavant. Il avait déjà fait le coup avec le coupage du vin rosé, en ayant accepté la déréglementation présentée par l’Union européenne avant de découvrir que c’était scandaleux. Le voilà qui récidive maintenant sur le lait, en se déplaçant à Bruxelles pour défendre les quotas laitiers. Quotas dont la disparition a pourtant été programmée lors de l’accord de Luxembourg sur la réforme de la PAC approuvé en juin 2003 par le gouvernement Raffarin, dans lequel Barnier était justement ministre des affaires étrangères ! Pire, ces principes de la réforme de la PAC, dont la programmation de la fin des quotas laitiers, ont été confirmés dans le bilan d’étape de la PAC adopté en 2008 pendant la présidence française de l’UE sous la houlette du même Barnier !
Mais la palme du plus énorme bobard revient sans conteste cette semaine à Pierre Moscovici, qui a prétendu vendredi 22 mai sur Radio Orient que « le PSE a voté contre M. Barroso et toujours voté contre M. Barroso ». Avant d’ajouter ce mot aimable : « toute voix qui se porte sur le NPA d’Olivier Besancenot ou sur Mélenchon est une voix en moins pour le parti socialiste et donc une voix en plus pour Barroso ». Le journaliste de Politis Michel Soudais relate précisément ce nouvel épisode d’enfumage sur son blog (
http://www.politis.fr/article7142.html ). Il y rappelle que le PSE a très majoritairement voté en faveur de la Commission Barroso le 18 novembre 2004 au Parlement européen. Une Commission Barroso dans laquelle, je le rappelle, le PSE tient des portefeuilles stratégiques comme les affaires sociales, les affaires économiques et financières ou les entreprises, dont il ne fait rien, si ce n’est d’accompagner le libéralisme de Barroso. Michel Soudais a aussi retrouvé cette déclaration de Poul Nyrup Rasmussen, le président du PSE, félicitant chaudement Barroso : « Vous avez modelé une Commission meilleure que celle que vous avez choisi de ne pas présenter au Parlement. Vous méritez la reconnaissance que le président de mon groupe vous a accordée. Je voudrais moi aussi vous accorder la même reconnaissance au nom du groupe socialiste au Parlement européen. »

Je veux attirer votre attention sur l’interview parue aujourd’hui dans l’Humanité Dimanche. J’y poursuis la dénonciation de l’enfumage qui règne dans cette campagne. Voici l’excellent compte rendu qu’en a fait l’AFP (vous constatez que je sais aussi reconnaître ses mérites) :

Mélenchon dénonce "l’enfumage général" autour du Traité de Lisbonne

PARIS, 27 mai 2009 (AFP) – Jean-Luc Mélenchon, tête de liste du Front de gauche dans le Sud-Ouest pour les européennes, a dénoncé "l’enfumage général"  autour du Traité de Lisbonne, jugeant que les partis qui ont voté "oui" à ce Traité étaient en "contradiction totale" avec leurs promesses électorales.
Un des "obstacles" à la campagne des européennes, "c’est bien l’enfumage général auquel se livrent les partis du +oui+ au Traité de Lisbonne pour masquer la contradiction totale entre leurs promesses et les injonctions du Traité qui les interdisent toutes", a déclaré le fondateur du Parti de gauche et allié du PCF, dans une interview à L’Humanité Dimanche à paraître jeudi.
"Voyez quand l’UMP promet dans son programme de +combler le fossé qui existe entre les Etats en matière de normes sociales communes pour ériger un marché du travail plus cohérent+. C’est mot pour mot ce que le traité de Lisbonne interdit. Mensonge, donc!", affirme le sénateur (ex-PS) de l’Essonne.
"Quant au PS, je vois qu’il veut dorénavant s’identifier au PSE, alors même que celui-ci gouverne l’UE avec la droite et cogère la commission avec (Jose Manuel) Barroso", poursuit-il : "nous voulons les obliger à rompre leur l’allégeance à la politique libérale que constitue leur adhésion au Traité de Lisbonne".
Pour M. Mélenchon, en campagne depuis trois mois, "toute une gauche a le sentiment d’être remontée sur la scène politique et qu’elle peut de nouveau faire l’histoire".


130 commentaires à “Le monde du silence”

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  1. 101
    4 Août dit:

    @ troubadour

    Je ne trouve pas le lien. C'était une journaliste entre 9h et 9h30.
    Elle a interrogé Danielle Simonnet.

  2. 102
    maxou dit:

    Bonjour à tous,

    Aujourd'hui, dans mon journal quotidien, Havre libre.

    Le PC veut faire la loi !
    POLITIQUE. Selon Paul et Lecoq, les textes déposés cette semaine à l'assemblée témoignent des attentes de la rue.
    Les députés communistes ont disposé, jeudi, d'une niche parlementaire à l'assemblée nationale qui leur permettait de choisir l'ordre du jour. Toute la journée, ils ont donc pu débattre avec l'ensemble des parlementaires de deux de leurs propositions de loi et d'une proposition de résolution.
    « Nous voulons traduire en langage législatif les revendications de la rue exprimées depuis janvier, explique ainsi Daniel Paul, député havrais. Nous sommes en contact avec les organisations syndicales et avons longuement travaillé à ces trois textes. »
    Selon Daniel Paul et Jean-Paul Lecoq, député-maire de Gonfreville-l'Orcher, le travail du PC à l'Assemblée a reçu l'estime des ministres par « sa cohérence même si, sur le fond, ils ne partagent pas nos points de vue. »

    Justice social.
    Une des propositions de loi, dont le rapporteur est Daniel Paul, vise à prendre des « mesures urgentes de justice sociale en faveur de l'emploi, des salaires et du pouvoir d'achat. » « On veut notamment élargir les aides pour les étudiants, étendre le Revenu de solidarité active aux moins de 25 ans, même s'il reste un dispositif contestable, et revoir le principe des franchises médicales. Sur ce dernier point, ajoute Daniel Paul, nous avons été heureux de constater que le Conseil d'État a invalidé une partie de ce dispositif. » la deuxième proposition de loi tend « à promouvoir une autre répartition des richesses, notamment dans les entreprises ».
    Enfin, la proposition de résolution concernait l'ancienne directive Bolkenstein, portant sur la libéralisation des services. Selon les deux députés, qui y sont opposés, la commission européenne souhaite la remettre au goût du jour. Si cette dernière proposition est appelée à rester sans suite, les deux premières seront soumises aux voix, mardi.
    Fabienne Delaunoy

  3. 103
    BA dit:

    Le parti travailliste du Premier ministre britannique Gordon Brown risque de se placer au troisième rang, derrière un parti antieuropéen, l'UKIP, aux élections du Parlement européen la semaine prochaine, révèle un sondage publié samedi 30 mai par le Times.

    L'UKIP, le Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni, qui fait campagne pour que la Grande-Bretagne quitte l'Union européenne, ressort grand vainqueur de la colère des électeurs due aux défraiements abusifs des députés, selon le sondage.

    Le soutien à ce parti a triplé, passant de 6% à 19% depuis le début du scandale des notes de frais des députés, ce qui le placerait devant le Labour.

  4. 104
    Hold-up dit:

    Bon visiblement demain à l'émission "Ripostes" Sur france 5 nous serons représentés :

    " Présentateur : Serge Moati - Invité : Philippe de Villiers - Eva Joly (liste Europe Ecologie) - José Bové - Frédéric Nihous (liste Libertas) - Marie-George Buffet (secrétaire générale du Parti Communiste - Front de Gauche) - Frédéric Lefebvre - Nicolas Dupont-Aignan (liste Debout la République) - Nathalie Arthaud (liste Lutte ouvrière) - Aurélie Filippetti - Sabine Herold (liste Alternative libérale) - Henri Weber (liste Parti Socialiste) - Patrick Devedjian (ministre chargé de la mise en oeuvre du plan de relance / UMP) "

    Cela n'empêche pas de se rassembler devant les chaînes de Télévision de France 2 ou France 3 ou de débarquer sur certains plateaux qui dénigre un mouvement d'importance comme le Front de Gauche qui a de beaux jours devant lui !

    Bonne chance à Madame Buffet face à la meute ! M.Moatti a encore fait n'importe quoi en rassemblant autant de monde sur son plateau - belle cacophonie en perspective.

    Un conseil à Madame Buffet : Fermeté du discours (pas de sensiblerie outrancière dans la voix) - Sobriété et arguments massues en quelques point -
    Et de la Gnaque surtout, du Mordant, dans les réponses aux imbéciles attroupés dans leur grande majorité.

    Nous serons à vos côtés !

  5. 105
    Anny Paule dit:

    Nous serons à vos côtés, aussi, pour le grand meeting de clôture à Toulouse la semaine prochaine... au moins par la pensée.
    Question bête : Ne pourrait-on pas faire une liste de tous ceux qui ne pourront, pour des raisons diverses, être présents physiquement à Toulouse?
    Ce serait "classe" de pouvoir dire: "il y a tant de présents, et tant de soutiens" et d'arriver à un chiffre énorme!

  6. 106
    Pierre L dit:

    Après Superman, Batman, Spiderman, Super-Dupont, etc, voici un nouveau Super-Héros !

    Elkabbach est...SUPER LECHE-BOTTES !

  7. 107
    jennifer dit:

    Affrontement avec la police et 27 syndicalistes interpellés

    USTKE POINT SUR LE CONFLIT D’AIR CALEDONIE

    L’USTKE avait lancé un mot d’ordre de grève générale de 24 heures le jeudi 28 mai, suite au conflit d’Air Calédonie compagnie domestique locale, qui assure le transport intérieur (grande terre/Iles Loyautés) pour dénoncer le refus du dialogue social au sein de l’entreprise et la remise en cause des libertés syndicales. Ce conflit en cours, perdure depuis 2 mois et demi faute de dialogue avec la direction d’Air Calédonie qui refuse catégoriquement les propositions avancées par le syndicat sans jamais négocier.

    Cette journée de mobilisation générale qui se voulait pacifique et non violente avait pour but, par une présence massive des militants à l’aérodrome de Magenta, de ramener la direction d’Air Calédonie à la table des négociations et de trouver une issue dans un conflit qui n’a que trop duré au détriment des usagers de la compagnie.

    A plusieurs reprises, les camarades grévistes présents devant l’entreprise se sont faits délogés par les forces de l’ordre alors qu’il n’y avait aucune entrave au service public et à la libre circulation. Nos camarades ont mené leur grève depuis le début dans le respect du service public et des usagers.

    Une fois de plus, la réponse de l’Etat a été la répression policière avec attaque violente des forces de l’ordre, gendarmes mobiles et GIPN contre les militants, la criminalisation du droit syndical et de l’exercice du droit de grève.

    Nous dénonçons les propos et l’attitude du délégué du gouvernement qui qualifie l’action syndicale de banditisme et l’USTKE de preneur d’otages : ce même Etat qui fait du dialogue social, son credo dans les instances locales et qui, dans la réalité, pratique la répression policière. Depuis le début du conflit (un peu moins de 3 mois maintenant), il n’a fait preuve d’initiative, dans la recherche de solution acceptable, se complaisant dans la manipulation de l’opinion publique pour justifier son action et contribuer ainsi au pourrissement du conflit.

    Vingt sept militants dont le président Gérard Jodar, des membres du bureau confédéral et des responsables de fédérations sont aujourd’hui en garde à vue qui pour certains sera prolongée. D’autres sont dans l’attente du bon vouloir du parquet de Nouméa qui doit décider de leur comparution immédiate ou de leur convocation ultérieure devant le Tribunal Correctionnel.

    Après la répression policière, la répression judiciaire comme seule réponse !

    A l’issue de ce cette forte mobilisation dans le cadre de la grève générale de 24 heures lancée par le Bureau confédérale, l’USTKE dénonce l’absence de dialogue social, la répression systématique par les forces de l’ordre des mouvements de grève de notre organisation, la criminalisation de l’action syndicale et de l’exercice du droit de grève.

    Cette mobilisation de masse des travailleurs n’ayant pas permis de faire évoluer la situation dans un conflit qui s’éternise, les responsables de cet échec assumeront les conséquences des prochaines mobilisations à l’échelle du Pays.

    En conséquence l’USTKE appelle tous ses adhérents à rester à l’écoute et à s’organiser en vue d’une manifestation d’envergure dans le Pays. Un ultimatum fixé jusqu’au 5 juin prochain est donné pour que soit réglé le conflit Aircal. Passé ce délai, l’USTKE appellera toutes les structures de son organisation à une grève générale illimitée sur l’ensemble du Pays.

    Le Bureau Confédéral de l’USTKE
    Article rédigé par l’USTKE le vendredi 29 mai 2009

  8. 108
    jennifer dit:

    Affrontement avec la police et 27 syndicalistes interpellés

    L’USTKE avait lancé un mot d’ordre de grève générale de 24 heures le jeudi 28 mai, suite au conflit d’Air Calédonie compagnie domestique locale, qui assure le transport intérieur (grande terre/Iles Loyautés) pour dénoncer le refus du dialogue social au sein de l’entreprise et la remise en cause des libertés syndicales. Ce conflit en cours, perdure depuis 2 mois et demi faute de dialogue avec la direction d’Air Calédonie qui refuse catégoriquement les propositions avancées par le syndicat sans jamais négocier.

    Cette journée de mobilisation générale qui se voulait pacifique et non violente avait pour but, par une présence massive des militants à l’aérodrome de Magenta, de ramener la direction d’Air Calédonie à la table des négociations et de trouver une issue dans un conflit qui n’a que trop duré au détriment des usagers de la compagnie.

    A plusieurs reprises, les camarades grévistes présents devant l’entreprise se sont faits délogés par les forces de l’ordre alors qu’il n’y avait aucune entrave au service public et à la libre circulation. Nos camarades ont mené leur grève depuis le début dans le respect du service public et des usagers.

    Une fois de plus, la réponse de l’Etat a été la répression policière avec attaque violente des forces de l’ordre, gendarmes mobiles et GIPN contre les militants, la criminalisation du droit syndical et de l’exercice du droit de grève.

    Nous dénonçons les propos et l’attitude du délégué du gouvernement qui qualifie l’action syndicale de banditisme et l’USTKE de preneur d’otages : ce même Etat qui fait du dialogue social, son credo dans les instances locales et qui, dans la réalité, pratique la répression policière. Depuis le début du conflit (un peu moins de 3 mois maintenant), il n’a fait preuve d’initiative, dans la recherche de solution acceptable, se complaisant dans la manipulation de l’opinion publique pour justifier son action et contribuer ainsi au pourrissement du conflit.

    Vingt sept militants dont le président Gérard Jodar, des membres du bureau confédéral et des responsables de fédérations sont aujourd’hui en garde à vue qui pour certains sera prolongée. D’autres sont dans l’attente du bon vouloir du parquet de Nouméa qui doit décider de leur comparution immédiate ou de leur convocation ultérieure devant le Tribunal Correctionnel.

    Après la répression policière, la répression judiciaire comme seule réponse !

    A l’issue de ce cette forte mobilisation dans le cadre de la grève générale de 24 heures lancée par le Bureau confédérale, l’USTKE dénonce l’absence de dialogue social, la répression systématique par les forces de l’ordre des mouvements de grève de notre organisation, la criminalisation de l’action syndicale et de l’exercice du droit de grève.

    Cette mobilisation de masse des travailleurs n’ayant pas permis de faire évoluer la situation dans un conflit qui s’éternise, les responsables de cet échec assumeront les conséquences des prochaines mobilisations à l’échelle du Pays.

    En conséquence l’USTKE appelle tous ses adhérents à rester à l’écoute et à s’organiser en vue d’une manifestation d’envergure dans le Pays. Un ultimatum fixé jusqu’au 5 juin prochain est donné pour que soit réglé le conflit Aircal. Passé ce délai, l’USTKE appellera toutes les structures de son organisation à une grève générale illimitée sur l’ensemble du Pays.

    Le Bureau Confédéral de l’USTKE
    Article rédigé par l’USTKE le vendredi 29 mai 2009

  9. 109
    Pierre L dit:

    Voilà ! Même si on manifeste pacifiquement ces connards sortent la matraque, le flash-ball, les flingues electriques...
    Alors autant être violent !
    Prochaines manifs, chacun une pierre, et pan dans les fenêtres du Medef, des chambres de Commerce, de l'UMP. Foutre la m**** !
    Que la peur change de camp !

    "Face à ce pouvoir en guerre qui ose penser stratégiquement et partager le monde en amis, ennemis et quantités négligeables, la gauche reste tétanisée. Elle est trop lâche, trop compromise, et pour tout dire, trop discréditée pour opposer la moindre résistance à un pouvoir qu'elle n'ose pas, elle, traiter en ennemi et qui lui ravit un à un les plus malins d'entre ses éléments. Quant à l'extrême gauche à-la-Besancenot, quels que soient ses scores électoraux, et même sortie de l'état groupusculaire où elle végète depuis toujours, elle n'a pas de perspective plus désirable à offrir que la grisaille soviétique à peine retouchée sur Photoshop. Son destin est de décevoir.

    Dans la sphère de la représentation politique, le pouvoir en place n'a donc rien à craindre, de personne. Et ce ne sont certainement pas les bureaucraties syndicales, plus vendues que jamais, qui vont l'importuner, elles qui depuis deux ans dansent avec le gouvernement un ballet si obscène. Dans ces conditions, la seule force qui soit à même de faire pièce au gang Sarkozyste, son seul ennemi réel dans ce pays, c'est la rue, la rue et ses vieux penchants révolutionnaires. Elle seule, en fait, dans les émeutes qui ont suivi le second tour du rituel plébiscitaire de mai 2007, a su se hisser un instant à la hauteur de la situation. Elle seule, aux Antilles ou dans les récentes occupations d'entreprises ou de facs, a su faire entendre une autre parole."
    source :http://www.reimsmob.org/?p=555

  10. 110
    Dominique dit:

    TOUS SUR LE PONT!
    Ce matin. Marché de Marguerittes (village du Gard proche de Nîmes)
    700 tracts pages.
    Bon accueil, peu de refus, car semble t-il beaucoup de curiosité. Au mieux on a entendu parler du Front de Gauche mais sans trop en connaître la composition et encore moins les propositions. A part chez ceux qui cherchent les infos.
    Donc camarades, moins de discussions entre nous et plus sur le terrain.
    Bon courage
    PS Il y a une bodéga Front de Gauche pendant les 5 jours de Féria à Nîmes!

  11. 111
    Dominique dit:

    J'oubliais, pour vous distraire un peu...
    Rappelez vous que certains à Bruxelles voulaient donner la possibilité de faire du vin rosé en mélangeant blanc et rouge...
    D'ou l'idée de riposte organisée avec la fête du rosé dans une de nos caves coopératives permettant de faire connaître le Front de Gauche dans ce village.
    Merci au talent de prestidigitateur de Roger.
    http://partidegauchegard-30.midiblogs.com/

  12. 112
    Pierre L dit:

    Le chômage des jeunes augmente de 40%

    Parmi les personnes les plus touchées, les jeunes, pour lesquels le gouvernement a annoncé fin avril un plan d'urgence. En avril, 20.800 demandeurs d'emploi de moins de 25 ans supplémentaires se sont inscrits au Pôle emploi, soit une augmentation de 4,6% sur un mois, et de 39,9% sur un an.

    source : http://tf1.lci.fr/infos/economie/conjoncture/0,,4428979,00-la-barre-des-2-5-millions-de-chomeurs-franchie-.html

  13. 113
    gardez le moral dit:

    Eric Besson arrêté par la justice
    Le ministre de l'Immigration et de l'identité nationale était pressé d'ouvrir le marché de l'aide aux étrangers dans les centres de rétention. Le juge des référés a suspendu la mesure.
    6 réactions

    C'est une victoire pour la Cimade. Le juge des référés du tribunal administratif de Paris a suspendu samedi l’exécution du marché de l’aide aux étrangers.

    Ces contrats signés par Eric Besson octroyaient le marché de l’aide dans les centres de rétention administrative (CRA) à six associations. La Cimade, soutenue par de nombreuses associations de défense des droits humains et des étrangers, avait dénoncé la transformation de la mission d’aide aux étrangers, notamment pour former des recours contre une expulsion, en une simple mission d’information.

    Dans son ordonnance rendue samedi, le juge a estimé que les conditions étaient réunies pour prononcer la suspension «de l’exécution du marché signé le 10 mai par le ministre de l’Immigration (…) jusqu’à ce qu’il soit statué sur les requêtes aux fins d’annulation formées» par la Cimade et trois autres associations.

    Dans un communiqué, la Cimade «prend acte avec satisfaction de cette décision de justice» et «demande au ministère de l’Immigration d’ouvrir de toute urgence une concertation avec les associations de défense des droits des étrangers, afin de dégager une solution permettant de garantir et de maintenir une réelle assistance juridique aux étrangers placés dans les centres de rétention administrative».

    Le 10 avril, le ministre de l’Immigration Eric Besson avait annoncé la répartition des centres de rétention administrative (CRA) en huit lots attribués à six associations: Cimade, Ordre de Malte, Forum Réfugiés, Collectif Respect, France Terre d’Asile et Assfam. Le 10 mai, sans attendre une décision du tribunal administratif, il avait annoncé la signature des marchés de prestations résultant de l’appel d’offres, considérant qu’il y avait «urgente nécessité» pour garantir, à compter du 2 juin, l’accompagnement des étrangers en rétention.

    (Source AF

  14. 114
    gardez le moral dit:

    N'importe quoi. Vite, un rameau d'olivier!

    Mélenchon veut fumer le PS. Nous, on veut exploser la droite»
    Gauche. Olivier Besancenot explique la démarche électorale du Nouveau Parti anticapitaliste :
    40 réactions
    Recueilli par MATTHIEU ÉCOIFFIER

    Olivier Besancenot à Pointe-a-Pitre, le 23 février 2009. (Jacky Naegelen / Reuters)

    En panne le NPA ? Olivier Besancenot ambitionnait de polariser toute la gauche radicale autour du Nouveau Parti anticapitaliste. Pour son premier test électoral, la formation se retrouve au coude-à-coude dans les sondages (entre 5 % et 7 %) avec le Front de gauche, fruit de l’alliance entre le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, le PCF et d’ex-unitaires de la LCR. Il revient pour Libération sur sa stratégie dans cette campagne.

    Quel est l’enjeu de ces élections européennes pour le NPA ?
    C’est de prouver électoralement qu’il y a bien un espace politique pour les anticapitalistes. Ici et en Europe, puisque, pour la première fois, on fait une campagne simultanée au Portugal, en Espagne, en Irlande, au Danemark, en Belgique et en Pologne, avec, pour objectif, d’aboutir à un parti anticapitaliste européen. Pour nous, le socialisme sera sans frontières ou ne sera pas. Entre le repli franchouillard souverainiste, y compris chez certains à gauche, et la démarche d’amendement de l’Europe, notre troisième voie consiste à dire : il ne faut pas changer l’Europe, mais changer d’Europe. En faire une nouvelle avec une harmonisation par le haut, avec le salaire minimum, des services publics européens, une taxation des profits des multinationales.

    Pourquoi êtes-vous parti si tard en campagne ?
    Certains font campagne depuis des mois. Notre stratégie était de donner un prolongement à la campagne politique que l’on mène sur le terrain des luttes sociales depuis janvier. Quatorze grands meetings et des dizaines de réunion publiques sans compter les rencontres avec les salariés : on ne peut pas nous faire le procès de ne pas faire campagne. Par rapport à d’autres partis, nous n’avons pas à rougir. C’est notre première échéance électorale en tant que NPA. Ceux qui nous surestimaient ont tendance à nous sous- estimer. C’est le jeu…

    Sur l’Europe, ne peinez-vous pas à mobiliser les jeunes auxquels s’adresse le NPA ?
    A nous de convaincre les milieux dans lesquels le NPA est présent, celui des prolos, de la jeunesse et des précaires, de voter pour nous. Il y a des gens orphelins d’une représentation politique ou qui ne se retrouvaient plus nulle part. Est-ce qu’ils vont se retrouver avec nous dans les urnes ? C’est cela l’enjeu. Notre seul concurrent, c’est l’abstention.

    Et pas le Front de gauche qui fait jeu égal avec vous dans les sondages ?
    Si l’objectif pour Mélenchon est de battre le NPA, le nôtre n’est pas de le battre, mais de savoir si on aura un maximum de voix et d’élus. Nous lui avions fait une proposition unitaire : celle d’un front anticapitaliste - et non pas antilibéral - qui propose, par exemple, un service public bancaire ayant le monopole du crédit et non pas un simple pôle public en concurrence avec des groupes privés. Et surtout un rassemblement qui soit durablement indépendant du PS, avec la nécessité de lier les européennes aux régionales de 2010. La direction du PCF l’a refusée. Faire un bon coup aux européennes pour qu’ensuite certains retournent dans le giron du PS, cela créerait de l’espoir politique déçu.

    N’avez-vous pas raté une occasion de talonner le PS en ne vous alliant pas avec le Front de gauche ?
    En politique, il n’y a rien d’arithmétique ou d’automatique. Les scores ne s’additionnent pas toujours. Lorsque la LCR s’est présentée avec LO aux européennes en 2004, nous avions fait 2,5 %. On laisse à d’autres les objectifs chiffrés et le retour sur investissement. Il y a deux-trois circonscriptions où l’on peut avoir des élus. C’est notre objectif. Nous ne tondons pas la laine sur le dos du PS. Quand il nous tape dessus, il ne choisit pas le bon adversaire. Pour l’instant c’est plutôt Bayrou, les Verts et le Front de gauche qui le grignotent.

    Mais l’alliance avec le Front de gauche…
    Son objectif, c’est : «On va fumer les socialistes.» Le nôtre, c’est d’exploser la droite. Jean-Luc Mélenchon et Marie-George Buffet sont ensemble, mais ce n’est pas la première fois. Ils l’étaient dans un gouvernement de gauche plurielle qui a privatisé plus que deux gouvernements de droite réunis.

    En parvenant à une gauche de la gauche unie, n’auriez-vous pas aidé le PCF à s’émanciper du PS ?
    C’est leur problème ce n’est pas le nôtre. Ceux qui disent : «On va faire des gros scores pour peser de l’intérieur», eh bien qu’ils essaient ! Au début des années 80, le PCF faisait des scores à deux chiffres et était dans des gouvernements socialistes. On ne peut pas dire qu’il a beaucoup pesé sur l’orientation politique. Je ne vois pas comment cette tactique qui n’a pas fonctionné pendant trente ans serait validée, alors qu’aujourd’hui la seule différence, c’est qu’il y a François Bayrou et le Modem dans les bagages.

    Vous faites donc cavalier seul…
    Nous sommes sur une autre orientation. Maintenant, il faut assumer qu’il y a une gauche qui n’est pas contrôlée et pas contrôlable par la direction du PS. Et que c’est le NPA qui est le plus efficace, à la fois pour donner un débouché politique aux luttes sociales, pour chahuter la gauche et pour s’opposer efficacement à la droite.

    Sur le front social, vous appelez à la grève générale, mais rien ne bouge…
    C’était juste, et cela le reste. Maintenant, on est obligés d’analyser les rapports de force. La séquence ouverte en janvier, la résistance massive face au gouvernement, enregistrent un ressac. Notamment à cause du manque d’unité de la gauche syndicale et politique. Mais cette séquence reste ouverte. Comme l’ont dit certains du LKP en Guadeloupe, plutôt que de faire une grande journée de manifestation nationale tous les deux mois, il aurait été plus utile d’appeler à trois jours consécutifs de grève générale en bloquant les capitales pour faire en sorte que Sarkozy et Parisot nous parlent un peu mieux.

    Votre slogan électoral «riposter utile» suffit-il pour mobiliser ?
    Quand on dit riposter utile, il ne s’agit pas simplement de contester. D’abord, il n’y a pas de honte à protester. Il ne faut pas s’abstenir d’exprimer sa colère sociale y compris dans les urnes. Les actionnaires, les banquiers vont se mobiliser et savent pour qui ils vont voter. Nous, nous devons aussi nous mobiliser. Quand j’entends Ségolène Royal dire aux salariés de Molex et d’Arcelor : «L’Europe sociale à besoin de vous», je dirais que ce sont eux qui auraient besoin du PS, qui n’a pris aucune mesure pour faire que cette Europe sociale soit palpable. Ils nous refont le coup du vote utile, c’est quand même gonflé. Nous disons riposter utile, pour apporter dans les urnes les solutions pour lesquelles on milite au quotidien.

  15. 115
    Pierre L dit:

    Ouais, ça va être super après le 7 Juin !

    Le NPA devance le FdG de 0.05 % : HaHa ! c'est nous ot'qu'on avait raison, tralala !

    ou alors

    Le FdG devance le NPA de 0.05 % : HaHa ! c'est nous ot'qu'on avait raison, tralala !

    Evidemment cette élection ne changera strictement rien mais...

    Le FdG devance le NPA de 0.05 % : Haha...etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc,............... Le NPA devance le FdG de 0.05 % : Haha etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc,................................................................................................................................

  16. 116
    4 Août dit:

    "notre troisième voie (au NPA) consiste à dire : il ne faut pas changer l’Europe, mais changer d’Europe."

    Comme quoi le Front de Gauche a bien ciblé...

  17. 117
    4 Août dit:

    @ Pierre L

    Le NPA + le Front de Gauche devance le PS...
    Et m**** !

  18. 118
    Pierre L dit:

    Bonne nuit tout le monde

  19. 119
    Pierre L dit:

    à 4 Aout
    A une époque mon score c'était PCF+LCR+LO.
    Et j'en veux a Mélenchon de m'avoir droitisé en ajoutant le PG à l'addition.
    :)

  20. 120
    4 Août dit:

    @ Pierre L

    Tu développeras demain, là chui crevé... Demain j'exige un argumentaire... Argumenté ! ;-)

  21. 121
    julie dit:

    @ Pierre L
    je sais bien, il se fait tard... mais si nous voulons garder un mini espoir d'alliance future, vaut mieux commencer par arrêter les conneries du style p.110 tout de suite
    tu penses faire plaisir à qui?

  22. 122
    jennifer dit:

    @ Garder le moral
    Oui je trouve cet interview de Besancenot dans Libé complètement débile. Soit disant nous notre ennemi serait le PS alors que le npa c'est Sarkozy!
    Ca vaut même pas la peine de polémiquer, à ce niveau de contrevérités. Bon on pense à l'après 7 juin quand les discussions unitaires reprendront sur l'unité dans les luttes. Moi je suis absolument d'accord avec cela, mais encore faut-il vraiment la réaliser et donc ne pas s'approprier les luttes. Chiche pour une vraie unité dans les luttes et sans se défiler, ni mettre son leader ou son sigle en avant!

  23. 123
    Abel dit:

    Si Moati a invité F.Lefebvre ce n'est surement pas pour la clarté et la sérénité du débat !

  24. 124
    jennifer dit:

    Julie,
    Pierre L est comme cela, de même qu'il pense qu'il faut qu'on manifeste avec chacun sa pierre (sans mauvais jeu de mots). Il est difficilement réformable sur cela. Dur comme pierre!

  25. 125
    jennifer dit:

    J'ai trouvé cela sur un site. Est-ce vrai? Sarko a-t-il dit cela?

    parole de Sarkozy !
    "Je serai un président comme Louis de Funès dans le Grand restaurant : servile avec les puissants, ignoble avec les faibles. J’adore."

  26. 126
    jennifer dit:

    En tout cas, c'est bien les plus pauvres qui paient le plus dans la crise. Oui il est ignoble!

  27. 127
    Hold-up dit:

    "Le beau printemps de Mélenchon"

    Par Cécile AMAR, envoyée spéciale à Rivesaltes et à Agen
    Le Journal du Dimanche

    http://www.lejdd.fr/cmc/elections-europeennes-2009/200922/le-beau-printemps-de-melenchon_213221.html

  28. 128
    maxou dit:

    Bonjour à tous,
    Bonjour hold-up, et merci pour votre le lien, post 122, il remonte le moral, et fait chaud au cœur.

  29. 129
    Anny Paule dit:

    Merci aussi pour ce lien sur le JDD, c'est d'autant plus précieux que c'est rare, ce type d'article! Et si c'était un signe! Ce serait le bonheur!
    Aux urnes, peuple de France! Ne vous trompez pas de liste! Le Front de Gauche vous appelle tout comme la République si malmenée!

  30. 130
    jean MARC dit:

    Dans mon quartier, il n'y a pas encore eu de tract du front de gauche, je vais en chercher à la section du PCF (seul représenté dans ma commune)

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