23sept 07



Du temps où j’étais ministre de l’enseignement professionnel je m’étais opposé publiquement à Jack Lang à propos du financement public des écoles Diwan. A l’époque le journal « Libération » m’avait donné la parole et réalisé une interview qui me permit d’expliquer mes raisons. Ce texte me valut un très abondant courrier extrêmement hostile et insultant, parfois aussi très menaçant, qui montrait clairement l’origine de ses auteurs et leur appartenance aux milieux de l’extrême droite « identitaire ». Naturellement je ne veux pas dire que tous les amis de cette cause très discutable soient liés à l’extrême droite, loin de là. J’ai pu constater à mes dépens qu’un certain suivisme irréfléchi atteint aussi les miens. Ainsi, en pleine campagne référendaire, le Conseil Régional de Bretagne, à l’instigation des « autonomistes » qui y siègent, avec l’approbation enthousiaste des socialistes qui pensaient avoir trouvé un argument de campagne contre le non, vota une résolution pour me flétrir parce que j’avais demandé au ministre de l’intérieur quelle était la légalité d’une de ses délibérations antérieures qui l’avait conduit à reconnaître la « pseudo langue bretonne » comme langue d’usage à l’égal du français. J’écris « pseudo langue bretonne » car ce qui est nommé de cette façon n’est aucune des cinq langues parlées historiquement mais une « langue unifiée » dont le vocabulaire et la grammaire furent fixés à la demande de l’occupant nazi en 1941 par une plume ensuite condamnée à mort par contumace pour sa collaboration avec les tortionnaires de la Gestapo. Je maintiens ma protestation absolue contre la manière honteuse qu’ont les éléments les plus sournois des identitaires ethnicistes de Bretagne d’inclure les bretons d’une manière générale dans leur idéologie et de faire comme s’ils les représentaient tous. Tout au contraire, historiquement les bretons jouent un rôle progressiste et libérateur considérable dans l’histoire de France. C’est le « club des bretons » qui dynamise la grande révolution dans ses heures critiques, ce sont les villes « bleues » de Bretagne qui mettent en échec la chouannerie, traître à la patrie déclarée en danger, quand elle préparait l’invasion anglaise qui aurait pris à revers notre jeune république. Ce sont enfin tous les hommes de l’île de Sein qui s’auto mobilisent et partent rejoindre le combat contre l’occupant nazi à Londres en 1940. Sans oublier le rôle admirable de la classe ouvrière des arsenaux contre les positions de l’armée allemande, ni le martyr lucide des villes bretonnes bombardées à mort par ceux là même qu’elles acclamèrent comme des libérateurs. Par conséquent, cette façon d’embrigader tous les bretons sous une bannière qu’ils n’ont pas demandée (et que je récuse avec eux) m’écoeure autant que celle des islamistes lorsqu’ils prétendent représenter l’islam, l’islam tous les arabes et ainsi de suite. Si je m’émeus, au risque de l’habituelle incompréhension qui accueille ceux que les discours sur les racines identitaires révulsent, c’est donc bien parce que je n’aime pas cette sorte d’annexion de la Bretagne par les méthodes sournoises de l’affichage culturel et folklorique qui permet aux pires aventuriers d’avancer masqués. Car à la suite de nombre des penseurs socialistes je crois qu’il n’y a pas de nationalisme spontané. Il y a des nationalistes qui font campagne. Ils ont une stratégie, des moyens et ils cherchent les circonstances qui leurs sont favorables pour qu’elles s’épanouissent. Exactement comme le fait n’importe quelle force politique. C’est pourquoi je suis spécialement vigilant, après avoir constaté les désastres du Liban ou de l’ex Yougoslavie, en tenant compte de la pression qui s’exerce partout en faveur de la pulvérisation ethnique des Nations, contre tout ce qui de près ou de loin ouvre le chemin de cette sorte de courant politique. La démonstration sur les champs Elysée des groupes folkloriques bretons, si bienveillants et bons républicains que soient ceux qui y ont participé, mérite un message d’alerte à la manipulation. La seule présence parmi les organisateurs d’un manipulateur assumé comme monsieur Le Lay le justifierait à soi seul. Ne s’est-il pas vanté publiquement de faire une télé pour préparer les cerveaux aux messages de la publicité? La retransmission en direct par TF1 doit donner à réfléchir dans le même sens. J’ai lu à ce sujet un « Rebond » dans « Libération » de vendredi 21 septembre sous la plume de l’essayiste Françoise Morvan. Je décide de la reprendre à mon compte. Au moins vous lirez quelque chose une fois dans la semaine qui ne concerne pas Sarkozy. Mais seulement ses copains.

BREIZH TOUCH AU GRISBI


par Françoise Morvan


Essayiste

Auteure du « Monde comme si, nationalisme et dérive identitaire en Bretagne », paru chez Babel/Actes Sud en 2005




« Depuis quelques semaines, les Bretons se sont découverts nantis d’un avantage en nature et, pour certains, en espèces, dénommé Breizh Touch.

La Breizh Touch, présentée par la presse sur le mode exalté, a d’abord laissé ceux qui l’évoquaient légèrement perplexes : fallait-il dire braisetouche, breill’z'touch’, braÿztoutch, brézteutch, breÿc’htaoutch, brèysstatch, brèzteuch ? Breizh, autrement dit Bretagne en breton surunifié, désormais devenu officiel. En effet, en 1941, sur ordre du dignitaire nazi en charge des affaires bretonnes, l’orthographe du breton, déjà unifiée à l’exception de celle du dialecte vannetais, a été surunifiée, le mot Breizh étant le symbole même de cette surunification, le «zh» signifiant que l’on prononce Breih en vannetais et Breiz ailleurs.

Pour les bretonnants de naissance, le mot Breizh, accolé au mot touch, du verbe touchañ, conduire les bestiaux, était énigmatique, mais au diable les hésitations : une fois compris que le mot Bretagne, sous la forme Breizh, uni à un vocable anglo-américain, se change en label commercialisable, tout devient clair.

Et, pour ceux qui peineraient encore à comprendre, en tout petits caractères, au bas d’une affiche montrant une tour Eiffel saucissonnée de manière à ressembler à un phare breton (le célèbre phare du label «produit en Bretagne»), se trouve la traduction : Breizh Touch = esprit Bretagne.

La Breizh Touch, brassant bagadou, cyber-fest-noz (au pluriel: cyberioù-festoù-noz), Breizh-en-Seine avec en prime océan-high-tech, expo-Breizh-numérique et Breizh-parade retransmise dimanche prochain par TF1 en direct des Champs-Elysées, va donc déferler : trois mille sonneurs sonnants défilant en bagadou comme les formations paramilitaires dont ils sont issus – «une panzerdivision, la musique en plus», pour reprendre les termes de Jean-Pierre Pichard, le président du Festival interceltique de Lorient (Ouest-France, 7 août 2007).

C’est lui qui a eu l’idée de cette manifestation paroxystique de la celte attitude unissant Bretons, Irlandais, Gallois et autres frères de race, tels que Galiciens et Acadiens du Nouveau-Brunswick (dont il est convenu de ne pas demander ce qu’ils ont de celte).

La Breizh Touch est le complément de la celte attitude : le Breton qui ne l’a pas est un faux Breton, celui qui n’en veut pas est un mauvais Breton, et celui qui n’apprécie pas la Breizh Touch est un jacobin. Le jacobin est l’ennemi du Breton : il est français. Le Français n’a pas la Breizh Touch ; il a une identité faible, quoi qu’en dise Sarkozy, et n’a donc pas lieu d’en être fier. Le Breton, lui, a une identité forte ; il le prouve par la Breizh Touch qui la promeut ; voilà pourquoi il est fier d’être ?breton.

Le Breton qui n’est pas fier d’être breton n’est pas un bon Breton, et le Breton qui dit que cette bretonnerie labellisée le dégoûte est antibreton.

L’antibreton, fort susceptible d’être aussi jacobin, vous expliquera que cette opération de business identitaire appuyée par les médias soutenus par des industriels est une opération politique.

L’antibreton évoquera en termes malséants le label «produit en Bretagne» dont le phare sur fond bleu et jaune orne désormais pâtés, andouilles, livres et CD. Il dénoncera l’indispensable «yoghourtisation de la culture». L’expression est de Reynald Secher, auteur d’une Histoire de la Bretagne en bande dessinée dénoncée en son temps dans les colonnes de Libération. «Il faut yoghourtiser la culture bretonne», aurait-il affirmé, d’après le Huchoer, journal indépendantiste breton.

Bien que cela n’intéresse personne, l’antibreton ne manquera pas de rappeler que «produit en Bretagne» est une association émanant de l’Institut de Locarn.

L’association «produit en Bretagne» a été déclarée en préfecture le 9 février 1995 avec pour siège l’Institut de Locarn (cultures et stratégies internationales).

Le 14 mai 1993 avait été déclarée une première association Coudenhove-Kalergi-Aristide-Briand établissant les liens de l’Institut de Locarn avec l’Union paneuropéenne fondée par le comte de Coudenhove-Kalergi.

Les principes de la pan-Europe sont simples : christianisme, anticommunisme, reconnaissance du droit des groupes ethniques à l’autodétermination.

Rien d’étonnant donc si l’archiduc Otto de Habsbourg, son président d’honneur, connu pour ses liens avec l’Opus Dei, est venu en personne inaugurer l’Institut de Locarn.



« Produit en Bretagne » est une association complémentaire, au service d’un projet politique : faire de la Bretagne un dragon celtique dans une Europe des ethnies enfin délivrée de l’esprit des Lumières.

L’antibreton s’acharnera à démontrer que l’Institut de Locarn, rassemblant un club de patrons bretons pleins d’ardeur à servir leur région, nourrit un projet réactionnaire visant à en finir avec l’héritage de la Révolution française : privatisation, libéralisation, démantèlement des lois sociales, recours à l’identitaire pour inscrire la Bretagne dans une Europe des régions unissant les nations celtes en voie d’obtenir leur indépendance. Oui, pourquoi le nier, le pays de Galles, l’Irlande et l’Ecosse doivent servir de référence au modèle breton.

Il faudra bien que le Français à l’identité faible accorde son autonomie au Breton, dont l’identité forte sera révélée sur les Champs-Elysées avec la force d’une panzerdivision par le biniou et, comme le dit Pichard, la musique en plus.

Le vrai Breton est fier que Patrick Le Lay, un des fondateurs de l’Institut de Locarn, et Patrick Poivre d’Arvor s’associent aux patrons bretons pour célébrer son identité et la lui révéler : Le Lay, qui proclame haut et fort qu’il n’est pas français mais breton, nationaliste breton, a déjà fondé TV Breizh avec François Pinault, Rupert Murdoch et Silvio Berlusconi ; quoi de plus naturel qu’il soit associé à son ami Pinault pour célébrer la Breizh Touch ?

L’antibreton, qui se proclame le plus souvent de gauche, ira jusqu’à s’étonner que ce soient des élus socialistes, le président du conseil régional de Bretagne, Jean-Yves Le Drian, qui ait pris l’initiative de cette dérive identitaire brassant tous les vieux thèmes de Breiz Atao à l’ombre du drapeau breton. Rappelons que Breiz Atao est le nom d’un groupe autonomiste breton rendu célèbre par sa collaboration avec les nazis. L’un de ses fondateurs, Maurice, dit Morvan, Marchal, a dessiné en 1923 le drapeau breton à bandes noires et blanches, appelé gwenn-ha-du («blanc et noir»).

L’antibreton dénoncera le communautarisme de la droite du PS, son allégeance au patronat ultralibéral. Il rappellera que Jean-Yves Le Drian, président socialiste du conseil régional, est allé en juin 2006 présenter son programme à l’Institut de Locarn, jurant de faire de la Bretagne une nouvelle Irlande avec l’appui des autonomistes qu’il a fait entrer au conseil régional. Et il relèvera, bien sûr, le coût de la Breizh Touch : 2,5 millions d’euros dont 1,5 million sorti tout droit de la poche des Bretons, qui se prononcent majoritairement, quand on les consulte, contre la décentralisation, sans même parler de l’autonomie, à laquelle ils vont avoir droit, bien qu’ils soient moins de 3 % à la demander.

L’antibreton acharné ira jusqu’à parcourir le site Internet de la Breizh Touch et railler les propos tenus par les grands auteurs invités pour la célébrer.

Il vous citera en ricanant les déclarations d’Irène Frain sur la Breton pride, celles d’Alan Stivell expliquant qu’il a découvert son identité à l’âge de 9 ans, quand son père a inventé la harpe celtique (laquelle allait devenir, comme le drapeau et le bagad, mis au point peu avant, le symbole millénaire de l’identité bretonne) et celles d’Erik Orsenna assurant que, partout dans le monde, il trouve une bouteille de Coca-Cola et un Breton, et qu’il aime mieux le Breton.

L’antibreton, qui ne comprend pas que l’important pour le Breton c’est de faire la fête, dénonce la cocacolisation du Breton après la yogourthisation de la culture, et voit dans la Breizh Touch une bécassinade à relents ethnistes. Une bécassinade ! Quand tant de personnes qui font la preuve de leur compétence dans le domaine qui est le leur participent à cette vaste opération? C’est le comble.


234 commentaires à “Il ya breton et breton.”

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  1. 151
    Morvan dit:

    Breton et fier de l'être... la république dont vous nous parlez Mr Mélenchon a battu ma mère lors de son entrée à l'école, battue, punie pour seulement avoir parlé BRETON, elle ne savait pas le français ! Battue à l'école par la république et ses sbires pour avoir parlé la langue de sa mère qui n'a jamais parlé que le breton "elle était pas la seule ".interdiction de parler la langue de ta maman ou boum et encore boum."vive la république et à bas les fachos",là dessus au moins nous sommes d'accord. c'était pourtant pas au moyen age comme vous pouvez vous en douter, mais il est vrai que dans vos anciennes colonies Africaines les gamins apprenaient l'histoire,la leur en commençant par : nos ancètres les gaulois," honte de rien ". Et au service militaire on nous chantait: les patates c'est pour les cochons les épeluchures c'est pour les......" allez j'vous donne un indice ca commence par un B "; La france nous a toujours aimé même en 14. Ne transformons pas Locarn en tizi-ouzou et ne faisont pas des korrigans des Fellagha ; ne pas prendre non plus la bodadeg ar sonnerien pour la division das reich, un biniou c'est pas une MG 42."j'pensais qu'un homme de votre importance avait autre chose a faire...." KENAVO

  2. 152
    Morvan dit:

    Breton et fier de l'être ! La république dont vous nous parlez Mr Mélenchon a battu ma mère lors de son entrée à l'école, et ceci parce quelle ne parlait que le BRETON tout comme sa mère, sa mère qui n'a jamais parlé autre langue que celle de son pére, le BRETON ! Battue punie, "elle ne fut pas la seule, maman." ceci pour avoir parlé BRETON à l'école de TA république. A la maison nul ne savait, ne parlait le Tfrançais et pour cause BRETON nous sommes et resterons ! Battue, interdit petite de parler la langue de ta mère ; ici c'est la FRANCE "la grande"! et baffes et boum et encore un coup de règle, un coup de règle de la république et de ses sbires...tu vas apprendre ! "vive la république et à bas les FACHOS " là dessus au moins nous sommes d'accord Mr Mélenchon ! et comme vous pouvez vous en douter c'était pas au moyen age ! La france nous a toujours aimé, au service militaire on nous chantait : les patates c'est pour les cochons les épluchures c'est pour les...... "Allez Mr Mélenchon j'vous donne un indice ça commence par B....." . La france nous à toujours aimé, même en 14, tout comme ces gamins de vos anciennes colonies d'afrique qui commençaient par apprendre l'histoire " la leur bien sur" par : nos ancètres les Gaulois " honte de rien " TA république. Evitons que Locarn devienne tizi-ouzou et de que les korrigans deviennent des fellagha, évitons les comparaisons, Bodadeg ar sonnerien n'est pas la division das reich et un biniou n'est pas une MG 42 ! KENAVO.

  3. 153
    godzilla dit:

    Ce qui est paradoxal c'est que l'attention et le respect portés à la Corse sont proportionnels au nombre de plastiquages.

    La gauche avait bien fait avancer la notion de peuple corse, au mépris de la république.

    Pourquoi la bretagne échappe t-elle à cette logique ?

    Pas assez d'explosions ?

  4. 154
    Lugu? JF dit:

    Ainsi, Mr Mélanchon, de votre appartement parisien vous exposez de manière très particulière la problématique de la langue bretonne... Vous ne semblez avoir qu'une seule source d'information, celle de Françoise Morvan.

    Que savez vous exactement de la manière dont est enseigné le breton aujourd'hui? Manifestement pas grand chose...

    KLT, vous dîtes, langue imposée par l'occupant nazi? Vos simplismes et amalgames (langue bretonne= nazis) sont indignes d'un démocrate.

    JF Lugué

    kelenner war ar brezhoneg (gwenedeg)/ enseignant de breton et militant UDB (vous savez les méchants "autonomistes").

  5. 155
    lo cagot libra dit:

    Je suis consterné de voir des gens qui se disent republicain,universaliste(je me marre),progressiste tenir un tel discour,au non des quels ideaux republicains ont tue des langues et des cultures?La france est un pays malade qui est obligé de traiter de nazi des gens qui defendent leurs cultures,leurs langues d'un massacre trés proche.Je suis en fac d'histoire et j'ai decouvert ma veritable histoire et par le coup les mensonges dogmatiques de l'histoire francaise,qui utilise dees livres et des references datant du XIXeme siecle...

    Votre france monsieur Jean-Luc Mélenchon est malade mais pas a cause des nazis regionaliste mais plutot a cause des franchouillard nationaliste parisiio-jacobin fanatique.

    Nous sommes de plus en plus de jeunes a se reveiller sur cette catastrophe qui est arrivé a nos proche voir trés trés proche ancetre.

    Imaginez demain vos enfants sont obligés d'apprendre que l'anglais a l'ecole en leur disant que le francais est la langue des idiots,que c'est un patois du coup VOS enfants vous considerent comme un attardé vu que vous parlez francais(c'est votre langue maternelle) vous avez du mal a communiquez,d'ou des traumatisme phychologique...etc c'est ce qui est arrivé a des millions de francais.

    Sachez aussi que la 1er litterature europenne medieval etait en lenga d'oc ou occitan que c'est aussi la 1er langue unifiée,sachez aussi mossur lo republicain devant l'eternel que marianne vient d'un poeme en lenga d'oc(mariana).et bien d'autre chose mais tout cela vous ne le savez pas etant enfermé dans un dogme

    Sachez aussi que depuis que j'ai reappris l'occitan je peux m'exprimer dans cette lenga de limoge jusqu'a valencia,que je comprends pour le coup l'italien et l'espagnol et que le portugais ne serait tarder,la lenga d'oc est une ouverture enorme.D'ailleurs un rapport vient d'etre remis au rectorat de bigora(65 oui vous nous avez aussi changé les noms de nos terre et de famille) sur le bilinguisme,chose etrange les enfant en calendreta(ecole diwan locale) et dans les classes bilingues s'en sortent beaucoup mieux qu'un enfant monolingue et dans toutes les matieres....A vous d'en tirer des conclusions.D'ailleurs je part boire un verre avec un catalan de barcelona et samedi prochain je suis invité par des aragonais(parlant aragonais oui oui çà existe)au fete de Zaragoza,j'ai pas de frontiere grace a ma lenga j'ai retrouvé l'unité territoriale que mon peuple a toujours eut.et en plus j'ai 2 cultures(1 sur) et 2 langues et toi q'une qui c'est qui est fermé dans l'histoire...

    hetz beroi mès mèfi lo pople d'oc se desvelha qu'eram 20000 a besièrs tà la lenga nosta.Potons

    coralement lo cagot liura

  6. 156
    socialo-breton dit:

    Breton et socialiste

    M. Mélenchon,

    Je suis socialiste et vous entendre tenir de tels propos m'horrifie !

    Comment pouvez vous dire ça !

    je vis dans un coin bretonnant et rouge !

    Et je peux vous dire que les communistes défendent cette langue !

    Par ici, on ne parle pas votre breton nazi qui est en fait le breton du Léon donc plus vieux que les nazis !

    Etre considéré comme extrémiste de droite, ou un islamiste est insultant!

    Je souhaiterai rappeler que M LePen est breton mais n'est pas du tout apprécier dans notre région et que sa fille avait tenu des propos contre les panneaux en langue bretonne !

    Auriez vous donc le même mépris des bretons que M Sarkozy ?

  7. 157
    Guillaume dit:

    Eh oui, n'en déplaise à Mélanchon et semblables, la Bretagne, et aussi les bretons, ça existe: elle est citée comme telle sur le continent depuis 1400 ans, étendue sur le territoire actuel de 5 départements de la République depuis plus de 1000 ans, alors même qu'il n'y avait pas de France, mais seulement un royaume des Francs (ETHNIQUE, donc abominable, n'est-ce pas !). Et aussi des Bretons, qui actuellement, votent massivement socialiste ! Au point que ses chefs SOCIALISTES ont patronné la "Breizh Touch" ! Qui n'est d'aucune façon ma "tasse de thé" (si je peux me permettre cette "touche" extra-hexagonale chez les nationalistes-souverainistes), bien que je sois breton "penn-kil-ha troad" ! J'ai appris la langue maternelle de mes parents sur le tard ! Et la langue écrite unifiée (avec ou sans ZH, puisque les cathos et anciens cocos n'en veulent pas) me permet de me débrouiller à peu près avec les dialectes et sous-dialectes : la honte sur moi, evel vefe lâret e brezhoneg !

    Il est clair que la "Breizh Touch", c'est pour le business, mais le petit, touristique : pour que les Parisiens viennent lâcher quelques sous chez nous, plutôt que tout garder pour eux (voyez le montant des dépense publiques par habitant en Ile de France d'une part, et ailleurs, d'autre part) ! Il y avait à côté pas mal d'efforts, moins voyants, pour attirer des investisseurs industriels, donc des emplois au pays : il faut bien que les minuscules pouvoirs régionaux s'en occupent, depuis que des gouvernements socialistes ont délaissé l'aménagement du territoire hexagonal au profit du libre marché ! C'est çà maintenant, l'Egalité républicaine à la française !. Et l'Institut de Locarn, c'est avant tout des bretons qui n'ont pas bouffé leurs racines en entrant dans les salons parisiens,et qui n'oublient pas touà fait que le revenu individuel en Bretagne reste bien bas, tandis que les jeunes formés ici doivent aller se vendre ailleurs, à Paris et hors hexagone.

    Soyons sérieux : j'ai voté non au TCE, comme Mélanchon, mais au contraire de lui, c'est parce qu je souhaite une Europe supra-nationale, et un fédéralisme équilibré, FRATERNEL ET SOLIDAIRE, et de même en France : république et fédéralisme ne sont pas des mots antagonistes, voyez nos voisins. N'oubliez pas non plus que la Grande-Bretagne, état très centralisé jusqu'une date récente, a cependant toujours reconnu quatre nations sur son territoire ! Il faut savoir regarder au-delà des frontières de l'hexagone.

    Savez vous qu'il y a des élus AUTONOMISTES dans la République, notamment en Bretagne, et même dans la majorité de gauchedu Conseil régional ! A quand leur ERADICATION ? Car c'est bien de celà qu'il s'agit. Les jacobins, ce sont ceux qui ne supportent pas la différence, surtout s'il s'agit de langue, en dignes héritiers qu'ils sont de l'absolutisme style Louis XIV ! Un conseil, allez lire la réponse de l'UDB (dont je suis pas ! d'ailleurs, ils ont fait voter oui au TCE avec la majorité socialiste.) http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=8151&title=Mélenchon%20:%20caricature%20du%20nationalisme%20français

    Elle est toutefois muette sur le terrain linguistique. J'aurais cru qu'un sénateur se dispenserait de propos à l'emporte-pièce sur un sujet dont il ne connaît à l'évidence rien de sérieux : il est seulement catéchisé par Françoise Morvan. certes, il y a dans son livre des choses vraies, et dérangeantes pour certains milieux militants de la langue, de là à prendre un vilain matou (le nationalisme totalitaire breton, de type français !) pour un Tigre, il y a une marge ! N'oubliez pas que Françoise Morvan est une amante déçue de la langue bretonne, ancienne militante Diwan ! C'est un cas intéressant du psychodrame interne de nombreux jacobins bretons, au fond d'eux mêmes honteux ou révoltés de l'être au yeux des autres ! (Il y en a qui le disent implicitement dans ce forum).

  8. 158
    artan dit:

    il est certain que votre mépris, de la Bretagne et de ses habitants vous jouez un jeu dangereux. Le sentiment Breton monte je le ressens dans mon environnement personnel et professionnel aussi votre discours sur notre histoire récente, va permettre à des nombreux jeunes bretons d'apprendre que le nationalisme breton n'est pas une mode mais un vrai esprit de résistance, qui doit se transmettre.

  9. 159
    Lan dit:

    Jean Luc je crains que vous ne parliez, de façon assez médiocre d'ailleurs, une pseudo langue française, réunifiée.

  10. 160
    le bras jean-marie dit:

    Dommage pour cet article qui vous discrédite complètement. Vous ne connaissez vraiment rien à cette question.

  11. 161
    Fanch dit:

    Merci Camarade Jean Luc pour ce puissant article, bienvenu au moment ou le monstre régionaliste repointe son museau hideux.

    il etait temps qu'un élu de premier plan intervienne, sans vous nous serions a quelques semaines de nouvelles nuits de cristal à Rennes, Landerneau et Lannilis.

    J'en profite pour vous rappeler que vous etes payés avec notre argent, pour defendre une vision de gauche de la société face à votre ami Sarkozy. N'avez vous donc rien de mieux a faire de votre vie que de pondre ce billet debile sur un pseudo regionalisme dangereux?

    Ou est elle la Gauche, face au gouvernement Fillon? Au Café de Flore en train de mordre (par son stylo aiguisé) les jarrets pur porc.

    Monsieur Jean Luc, merci de vous trouver rapidement un autre metier si vous n'avez plus rien a dire concernant la politique nationale.

    Le jour ou vous voudrez vraiment faire l'interessant, apprenez à vos lecteur si prompts a defendre la veuve et l'orphelin que ce sont les nazis et les collabos qui ont decidés qu'il n'y aurait que 4 departements en Bretagne. Si vous revez de dire et de faire quelque chose d'utile, soutenez le rattachement des Pays de Loire à la Bretagne.

    Un breton qui vous aime bien

  12. 162
    FANCH dit:

    Vous etes une caricature Melencon

    Les Bretons vous emm****nt...

  13. 163
    Thierry Vaillant dit:

    Je suis Québéquois d'origine bretonne (Ouessant). J'ai toujours entendu mes parents parler breton. Je navigue entre Québec et Nantes et j'ai "réappris" la langue de mes ancêtres. Ca se voit que M. Mélenchon dans son petit Paris ne connait rien à la langue bretonne. Si les Québéquois étaient défendus par M. Mélanchon, ils parleraient anglais à ce jour. Quand on parle de défense des langues minoritaires et le français est dans cette situation au Canada, on doit aussi accepter le plurilinguisme. Les arguments pour assassiner le breton sont lamentables. C'est indigne d'un socialiste. Ou est l'humanisme socialiste ? Dans les discours haineux de certains a priori.

  14. 164
    Alan Ar Falz dit:

    Il y a des élections en 2008 et ne serai pas surpris mais désolé,de voir la droite en tète en Bretagne.

    Mais Mr Mélenchon comment penser ce que vous écrivez?Ca aurait fait du mal à la République de promouvoir les cultures régionales?Comment allons-nous la défendre face aux montées sectaires? Comment pourront nous défendre la langue française?

    Mad e galleg, gwelloc'h e brezhoneg!

  15. 165
    morwena dit:

    je suis bretonne et je ne suis pas contre la république

    je vais danser dans les festoù noz et je ne suis pas intégriste

    j'inscrirai mes enfants à l'école diwan et je suis de gauche (c'est à dire pas du tout d'extrème droite)

    mes grands parents ont été humilié quand ils étaient jeunes parce qu'ils étaient bretons mais ils n'ont jamais soutenus des partis neo nazis

    la langue maternelle de mes grands parents est le breton et ils sont nés avant 1941 (cette langue bien que non unifiée comme vous dîtes existait donc avant?!...)

    Mon arrière grand pere était dans les tranchés en 14-18 en deuxième ligne en première c'etait les "gentils indigènes" des colonies de la République française... La République française n'aurait elle donc rien à se reprocher... elle n'a jamais collaborée avec les nazis et Pétain ne devait pas avoir élevé en France...........

    je pense qu'il est important de s'ouvrir au reste du monde... aux différences culturelles... mes racines sont fortes et je ne vais pas en rougir... j'aime voyager découvrir les autres cultures... apprendre des langues étrangères communiquer... j'essaie de ne pas juger surtout quand je ne connais pas... Hein M Mélenchon?! au lieu d'apprendre la Bretagne dans des livres et des ecrits de mauvaises qualités venez juger par vous même et constater que la République n'est pas en péril dans les écoles diwan... peut être qu'avec plus de classes bilingues dans nos écoles "republicaines" nous n'aurions pas à ouvrir des ecoles diwan... qu'elle est la demande des parents qui inscrivent leurs enfants dans ces ecoles? vous êtes vous posé cette question? quelle est la demande des spectateurs d'un défilé interceltique?! mais vous n'avez pas le temps de reflechir trop occuper à détruire le travail culturel de certains... je ne parle pas de M Le Lay, je parle de la richesse de la musique bretonne par exemple, je parle des études ethnologiques de certains professeurs d'université... mais vous ne connaissez pas... alors vous jugez... et vous vous trompez...

  16. 166
    Gwen dit:

    Très impressionnant !

    je suis intervenu quelques fois sur cette note, contre l'absurdité des propos de Mr Mélenchon. 15 jours après, on se rend compte de l'absence d'arguments de la part des gens qui soutiennent ces propos faux et injurieux. Près de 90 % des réponses dénoncent ce nationalisme français ethnophobe et centralisateur !

    C'est un soutien réconfortant pour toutes celles et ceux qui ne veulent pas voir nos différences culturelles et linguistiques disparaître de la carte au nom d'une idéologie passéiste.

    Kenavo ar c'hentañ

    Gwen

  17. 167
    Pied l?ger dit:

    Bretagne: Ronan Le Gall répond à Jean-Luc Mélenchon

    Monsieur,

    Je découvre avec stupeur, sur votre site, les propos que vous tenez sur la Bretagne et les Bretons.?

    Vous vitupérez contre un défilé sur les champs élysées de bagadoù, de danseurs bretons. Il y aurait selon vous, derrière tout cela une manipulation d?aventuriers douteux et bien entendu le spectre du nazisme.

    Alors puisque vous parlez de nazisme, mettant en application le vieil adage « calomniez il restera toujours quelque chose » permettez-nous de remettre une bonne fois pour toutes les pendules à l?heure, concernant cette question touchant tant notre Bretagne que votre idéologie.

    Vous n?êtes sans doute pas sans ignorer que le modèle politique d?Adolf Hitler a été la révolution française, aussi bien dans son essence que par son application. Le pharmacien Camer qui préconisait l?emploi des gaz toxiques pour exterminer les Vendéens et les fours crématoires où furent jetés femmes et enfants aux Lucs-sur-Boulogne lui ont certainement été précieux pour son inspiration, tout comme le camp de Conlie où furent parqués et affamés les malheureux Bretons cent ans plus tard. Et Streicher, le procureur du Reich, de qui était-il le fils naturel sinon de Fouquier-Tinville et de Carrier? Franchement, il faut avoir un certain culot pour se réclamer d?un système qui a engendré les pires régimes totalitaires du XXe siècle!

    Vous n?êtes pas sans ignorer non plus que les ?collabos? français venaient en majorité de votre famille politique. Déat, Doriot, Laval étaient-ils des patriotes bretons? Non. C?étaient des socialistes français, comme les députés qui ont voté les pleins pouvoirs au maréchal Pétain, comme vous!

    Quant à la Bretagne et aux Bretons, ils n?ont rien à se reprocher, comme toute étude historique sérieuse le démontre très rapidement. L?amalgame entre le nationalisme breton et le nazisme relève du pur fantasme et de la désinformation honteuse. La poignée de Bretons - une trentaine au maximum- ayant combattu sous l?uniforme allemand, plus par esprit de révolte contre la France, d?ailleurs, que par engagement idéologique, fait-elle oublier les centaines qui eux ont rejoint la résistance? Doit-on amalgamer le combat breton en faveur de la liberté et de l?identité avec une idéologie étrangère sous ce prétexte? Dans ce cas, il nous serait logiquement permis, à nous, Bretons, d?amalgamer votre combat pour la francophonie et la république avec le nazisme en vous rappelant les 10 000 SS français de la division Charlemagne et le nombre aussi important si ce n?est plus de miliciens et nervis français de toutes sortes au regard du nombre de résistants!

    Alors Monsieur, si vous ne voulez pas être au mieux ridicule, au pire comparé à un révisionniste, il est encore temps pour vous de revoir votre jugement et de présenter vos excuses au peuple breton!

    Ronan LE GALL

    Secrétaire national adjoint d?Adsav

    Adsav, Strollad pobl vreizh

    (Source: http://adsav.free.fr/)

  18. 168
    fran?ois ceylac dit:

    Pourquoi tant de mépris, de clichés et d'analyse à 2 euros la cagette ?

    Quand on ne connaît pas une question, on ferme sa g.....

    Votre article est complètement à côté de la plaque. Renseignez-vous et cultivez le doute. On en reparle après votre mise à jour, ok ?

  19. 169
    dreo dit:

    je suis éberlué par tant de haine et de bêtise.

    J'adore la France et la langue française. mais j'ai aussi la chance de parler et d'écrire en breton tous les jours. et cela ne menace en rien mon attachement à la France. c'est une chose en plus qui m'enrichit.

    Vous êtes complètement paranos. en dix ans de fréquentation du mouvement breton je n'aurais jamais accepté que qui que ce soit me tienne des propos pro-nazis. jamais je n'ai entendu ni lu le moindre mot antisémite, ni faire l'apologie du nazisme.

    j'ai l'impression que vous fabriquez de toute pièce votre mythologie.

    Françoise Morvan est connue pour faire feu de tout bois quand il s'agit de casser du breton. elle se moquait éperduement de la lutte anti-fasciste et n'a jamais donné de la voix contre elle jusqu'au jour où elle a trouvé ce cheval de bataille pour accuser les promoteurs actuels de la langue bretonne des erreurs épouvantables d'une poignée d'égarés. mais qui aujourd'hui au vu des prises de position de Louis-ferdinand Céline en conclurait qu'il faut abandonner l'usage de la langue qu'utilisait l'auteur du voyage au bout de la nuit? ce serait grotesque.

    c'est pourtant ce que vous faites.

    Vous êtes grotesque.

    une langue n'a pas de couleur politique. la langue bretonne et la langue française ont même une longue histoire commune faite de mélanges et d'emprunts.

    Lisez Claude Hagège et arrêtez vos délires.

  20. 170
    mauriac Ren dit:

    Votre prose est d'une rare bêtise et vous faites preuve d'ignorance crasse en ce qui concerne la Bretagne, son histoire, sa culture et ses langues (5 selon vous... Grotesque).

  21. 171
    Roger dit:

    Et les vieux de mon village du Morbihan qui parlent breton entre eux : on en fait quoi ? on les dénonce à la police ? on programme un lavage de cerveau des gens de plus 65 ans ?

    J'attend de bon conseil de la part de monsieur Mélanchon...

    J'ai déja demandé à mes enfant de 3 et 2 ans de ne plus parler à la population agée (ici majoritaire) de peur qu'il ne deviennent térroristes, ou pire antirépublicains. Heureusement que l'Essonne nous donne des élus qui nous permettent de réfléchir dans nos régions si peu apte à cette exercice.

  22. 172
    allain didier dit:

    M Mélenchon,je découvre,avec un peu de retard, vos propos concernant le défilé

    bretonno- celte des "Champs Elysées".

    Cette mascarade celtique (concept inventer par Mr Pichard) avec le partenariat de nos élus (j'habite en bretagne) et des éléments les plus contestables en matière culturo financière (TF1) m'a scandalisé.

    J'avais donc hâte de prendre connaissace de votre article sur le sujet.

    Sur le fond, je suis en accord avec vos propos. Par contre sur la forme votre démonstration utilise des raccourcis qui discréditent vos propos (revoir les notions de base en linguistique sur la notion de "langue"), enfin sur le plan historique(quelle était la langue utilisée par les pêcheurs bretons et gallois pour faire évader les résistants de France? le breton et le gallois (langues cousines). Qui a séparé la séparé la Loire Atlantique de la région Bretagne?: le gouvernement de Vichy.Donc attention aux raccourcis.Cordialement.

    Didier,un français breton bretonnant de gauche.

  23. 173
    Joanno Patrick dit:

    Bonjour,

    juste ce petit mot pour exprimer ma stupeur.

    En effet,je suis breton pour la plus simple raison que je suis né en Bretagne et j'ai la faiblesse d'aimer ma terre natale, ses paysages mais aussi ses habitants.

    Est ce un crime honteux ?

    Oh bien sûr on pourra toujours trouver à redire sur la Breiz Touch qui est à l'évidence une opération publicitaire..et alors

    Mais ici on attend les commentaires de MR Mélenchon sur l'hystérie déchainée par la victoire de l'équipe de France à Cardiff, ou en 98 pour la coupe de monde de football ?

    Non je ne comprends pas cette haine.

    Peut être suis je aveugle ?

    Merci de m'éclairer

    Patrick Joanno

  24. 174
    Rozenn dit:

    Pourquoi faut-il se confondre dans un moule ? Quelle monotonie. La différence culturelle est un moyen de communiquer, de se rencontrer, de s'ouvrir à l'autre. Tout le monde en France doit parler le français et rien d'autre, oups pardon, maintenant il faut apprendre l'anglais, car l'avenir....

    J'ai l'impression que vous n'avez pas compris ce que signifie "appartenir" à une région.

    J'ai lu que certains parlaient des écoles Diwan, mais ces personnes ne connaissent pas les écoles ou l'on peut apprendre le breton, il n'y a pas que Diwan, c'est aussi possible à l'école publique et dans le privé.

    Et pourquoi apprendre le breton ?

    Je crois qu'il vous faut vous renseigner d'abord sur les avantages du bilinguisme précoce avant de dénigrer quelque chose que vous ne connaissez pas.

    Voilà quelques adresses de site :

    http://www.univ-nancy2.fr/CRAPEL/news_lettre_ouverte.htm

    http://div-yezh.org/article.php3?id_article=565

    http://divskouarn.free.fr/spip.php?rubrique4

    C'est un avantage évident pour le développement psychomoteur de l'enfant.

    Pourquoi toute cette "haine" envers cette culture ?

    Je dois dire que je n'arrive pas à comprendre.

    Sarkozy qui s'en fout des bretons, Mélenchon qui dénigre l'importance d'appartenir ou de ressentir une culture.

    Pourquoi faudrait-il entrer dans un moule ou tout le monde aurait les mêmes convictions, les mêmes idées, apprendraient les mêmes choses, quelle belle bétise.

    En quoi la culture bretonne vous fait-elle peur ?

    C'est parceque la Bretagne est encore une des régions a avoir une forte identité culturelle.

    Parce que dénigrer le breton, c'est dénigrer l'alsacien, le basque, le corse, etc...

    C'est bien connu que les bretons sont têtus.

    J'aime bien la fin d'un message plus haut :

    PS: Je ne saurais trop vous conseiller l'écoute de "La découverte ou l'ignorance" par Tri Yann. Peut-être en saurez vous davantage sur ce que nous appelons être breton.

    Rozenn

    une bretonne qui ne vous comprend pas.

  25. 175
    Paul dit:

    Ils sont ridicules ces immaculés républicains de France. Partout on lit qu'il faut défendre cette belle Marianne vierge de tout pêché...Un petit coup d'?il dans le rétroviseur de l'Histoire de FRANCE leur ferait peut être pas de mal à ces parangons de vertus. Elle n'a pas fait que des belles choses cette république..

    J'aurais bien envie de leur suggérer de regardez la poutre dans leur ?il avant d'essayer d'ôter la paille dans celui du voisin.

    Paul

    Du Bénin

  26. 176
    Jego dit:

    Monsieur Mélenchon,

    Vous n'êtes pas Breton et cela est très bien pour nous Bretons.

    Vous devriez malgré tout vous intéresser

    à notre culture mais il est sans doute plus facile de baver des propos outrancier dans la presse.Sachez que nous ne faisons pas de la musique ou danses en étant embrigadermais nous défendons fièrement notre bannière.

    Si la politique vous rend dans cet état,peut-être que vous même êtes embrigadé, dans ce cas il vaut mieux changer de métier.Vous êtes au P.S et ce sont vos amis qui ont organisé la grande parade aux Champs Elysées. Merci à eux car les participants ont une passion: Faire partager leur passion,la Culture Bretonne (musique, danses et langue)qui est encore très vivante.

    Vous recherchez peut-être un poste gouvernemental près de Sarkozy pour essayer de réduire à néant tous nos efforts pour que notre Culture Bretonne reste très vivante avec les nombreux jeunes qui sont dans nos Bagadoù et Cercles Celtiques.

    Vous devriez vous inspirer de cette vitalité pour rendre service à votre parti politique qui en a bien besoin.

    Si vous passez par la Bretagne, nous pourrons organiser des festivités pour vous accueillir et n'oubliez surtout pas de venir avec Sarkozy qui lui aussi n'aime pas les Bretons.

    Un musicien Breton et convaincu du bien-fondé de son action de militant pour que la Culture Bretonne reste vivante.

  27. 177
    Kervala dit:

    Bonjour,

    Je suis breton, je me sens appartenir à la nation bretonne, et en plus de cela je me reconnais comme citoyen français. Je parle français courrament. J'aime cette langue, et il me parait par exemple logique, souhaitable que les Québecois continuent à la parler et cherchent à la protéger.

    Mais j'aime aussi le breton.

    Je n'ai pas eu la chance d'apprendre la langue de mon pays, fut-elle unifiée ou remaniée pour permettre son évolution et sa préservation. Je ne parle donc pas courrament le breton.

    Qu'un français n'ait rien à faire du breton, je peux comprendre. Mais cela justifie-t-il un tel déferlement de mépris, voir de haine ?

    Est-ce par jalousie, parce que les enfants bretons auraient alors la possibilité d'être bilingue dés le départ, ce qui on le sait favorisera grandement l'apprentissage d'autres langues, tel l'anglais ? (dans une famille bretonne que je connais bien, les enfants sont tous, minimun, trilingue couramment...). Quant au coût financier d'enseigner le breton à l'école, c'est pas très différent que d'enseigner le français. Le maître d'école doit sans doute être payé au même prix, non ?

    Pourquoi nier l'identité bretonne ? Les anglais nient-ils l'identité écossaise ou galloise ?

    Il y a beaucoup de choses que j'aime dans la république française, mais cette vieille idée centralisatrice (j'ose pas dire jacobine) qui vise à faire disparaitre toute diversité et à transformer en folklore "carte-postale" toute identité qui ne serait pas parisienne, me dérange. Pour ne pas dire que ça m'insupporte !

    Hé, faut se réveiller ! On est grand, responsable, on vit dans une Europe globalement en paix (enfin, presque), et le fait de reconnaitre l'existence d'une nation bretonne ne va pas mettre à feu et à sang la France. Il ne s'agit pas de devenir indépendant, mais d'être plus reconnu, d'être plus autonome, à l'instar de l'Ecosse au sein du Royaume-Uni.

    Et n'y voyait pas de relens fascistes (ou autres) nauséabonds... Ou alors, faut-il rappeler que les seuls autres pays qui n'avaient pas signer la charte des langues minoritaires en Europe, en plus de la France (on attend toujours), étaient l'Espagne de Franco et la Grèce des colonels ?

    Oui, il y a des collabos en Bretagne. Il y en a eu en France aussi. Il y a des cons partout, même chez nous. Mais attention aux amalgames entre eux et les bretons d'aujourd'hui.

    Quand je vois Ségolène Royal qui voulait ré-habiliter le chant de la marseillaise et le drapeau français à l'école, ça ne m'a pas fait penser à l'occupation nazi pour autant ! Pourquoi dés qu'on parle d'identité bretonne doit-on aussitôt être taxé de vilain nationaliste d'extrème-droite ?

    On peut être breton et ouvert sur le monde, ouvert à la différence. D'ailleurs, ceux qui connaissent bien ce pays s'en sont sans doute déjà rendu compte.

    Je suis breton, mais je n'y vois pas de fierté particulière. C'est un fait.

    Je ne suis pas plus fier d'être breton que je ne le suis d'être européen.

    Et je ne brandirais le drapeau gwen-ha-du (ou tout autre drapeau breton, quelque soit sa date de création) que parce qu'on veut nier notre culture, notre langue, notre nation, notre existence en tant que peuple.

    L'autodétermination des peuples, ça vous dit quelque chose ?

    Cordialement,

    Kervala, chercheur en biologie et voyageur, sensibilité de gauche

  28. 178
    Marie-fran?oise dit:

    Jusqu'à présent je vous suivais M.Mélenchon, mais là franchement vous me choquez beaucoup comme tous mes camarades qui vous aimaient bien. Je suis nin breton, ni yougoslave (comparaison digne d'un traité d'histoire de CM1 d'ailleurs) mais je respecte les autres cultures, je suis un vrai socialiste ouvert et tolérant et pas une résurgence des hussards du XIXème qui écrasaient de leur stupidité la diversité culturelle. Je pense que vous allez regretter vos propos, d'ailleurs l'absence de réponse de votre part sur ce forum dénote un certain mal à l'aise, je me trompe?

    ...Heureusement que les bretons sont des gens plutot calmes, imaginez si vous aviez dit la meme chose aux corses?

    Un républicain qui compte quitter votre parti...et pas le seul

  29. 179
    Michel Bollor dit:

    Une Bretagne autonome c'est possible. Regardez autour de vous (Allemagne, Espagne, Royaume-Uni, Italie). Ne soyez plus aveugle... Avancez, évoluez ! Cela ne veut pas dire "ne plus être en France", cela veut dire "décider près du citoyen" pour ce qui le concerne et pas à Paris loin des réalités. Le papier de M. Mélenchon montre bien l'ignorance qu'un élu de l'Essonne peut avoir des réalités régionales.

  30. 180
    Morvan dit:

    Impossible de donner son avis ici.

  31. 181
    AVENEL dit:

    Bonjour,

    Je suis allée sur le blog de la breiz touch, http://www.breizhtouch.com/blog/ : apparemment il n'est prévu que pour les félicitations.

    Bravo pour votre franc parler.

    Une ancienne du CG 91 maintenant dans le 22, par choix mais vigilante à tout ce qui est trop identitaire (alors que je souffrais du manque d'identité de la RP !)

    Cordialement,

    Christine

  32. 182
    Th dit:

    Je suis breton, fier de l'être (comme le dit chaque breton généralement), je ne suis pas un indépendantiste et je dois avouer avoir été un peu impressionné par vos propos. Etre contre l'école Diwan, pourquoi pas, mais parler de l'événement sur les Champs Elysées comme vous l'avez fait me surprend. Ce n'est pas vous qui prônez la diversité en France ? A moins que cela vienne essentiellement de M. Le Lay que vous n'aimez point, vous me direz, pour un personnage d'extrême gauche c'est normal de le haïr. Justement, les communistes, ne sont-ils pas dangereux ? Ce groupement d'individus prône la haine envers une partie de la population. Comment peuvent-ils être fiers d'utiliser le mot communisme ? Au moins, le Front National (que je n'approuve pas loin de là car proche des idées Nazie) a eu le mérite de ne pas l'utiliser le "Parti Nazi Français" ou autre. Trouvez un seul pays au monde où le communisme à été bénéfique pour la population ?

    Votre rapprochement à ces idéaux M. Mélenchon, me laisse finalement penser que vos propos n'ont que peu d'importance.

  33. 183
    jean-philippe dit:

    Bonsoir,

    Je viens de découvrir vos propos et je suis effaré que vous puissiez écrire un papier qui sent autant l'intox. A coups de gros clichés et parce que vous n'aimez pas Le Lay, vous schématisez à outrance.

    Savez-vous ce qu'est une identité ? Etre bilingue (comme plus de la population mondiale) ? Tout est à revoir dans vos propos. je n'ai qu'un mot : affligeant. Ma seule consolation est de voir que la plupart des gens qui vous écrivent son choqués par vos propos.

    P.S : Il n'y a pas 5 langues bretonnes lol ! Quelle ignorance !

  34. 184
    Kervella dit:

    Christine, le fait que vous repondiez à ces betises grotesques me laissent a penser que les hommes et femmes politiques parachutés en Bretagne sont souvent a cote de la plaque et doivent etre bien conscient de notre culture et notre langue. Pourquoi parlez-vous de vigilance? n'est-ce pas naturel de parler sa langue? Est-ce que Julien, 14 ans qui joue du biniou au fond de son jardin ressemble à Oussama? Franchement, arretez vos délires!

  35. 185
    Adsav dit:

    Ronan Le Gall répond à Jean-Luc Mélenchon

    Monsieur

    Je découvre avec stupeur, sur votre site, les propos que vous tenez sur la Bretagne et les Bretons?

    Vous vitupérez contre un défilé de bagadoù, de danseurs bretons sur les champs élysées. Il y aurait selon vous, derrière tout cela une manipulation d'aventuriers douteux et bien entendu le spectre du nazisme.

    Alors puisque vous parlez de nazisme, mettant en application le vieil adage « calomniez il restera toujours quelque chose » permettez-nous de remettre une bonne fois pour toutes les pendules à l'heure, concernant cette question touchant tant notre Bretagne que votre idéologie républicaine.

    Vous n'êtes sans doute pas sans ignorer que le modèle politique d?Adolf Hitler a été la révolution française, aussi bien dans son essence que par son application. Le pharmacien Camer qui préconisait l'emploi des gaz toxiques pour exterminer les Vendéens et les fours crématoires où furent jetés femmes et enfants aux Lucs-sur-Boulogne lui ont certainement étés précieux pour son inspiration, tout comme le camp de Conlie où furent parqués et affamés les malheureux Bretons cent ans plus tard. Et Streicher, le procureur du Reich, de qui était-il le fils naturel sinon de Fouquier-Tinville et de Carrier ? Franchement, il faut avoir un certain culot pour se réclamer d'un système qui a engendré les pires régimes totalitaires du XXe siècle !

    Vous n'êtes pas sans ignorer non plus que les "collabos" français venaient en majorité de votre famille politique. Déat, Doriot, Laval étaient-ils des patriotes bretons ? Non. C'étaient des socialistes français, comme les députés qui ont voté les pleins pouvoirs au maréchal Pétain, comme vous!

    Quant à la Bretagne et aux Bretons, ils n'ont rien à se reprocher, comme toute étude historique sérieuse le démontre très rapidement. L'amalgame entre le nationalisme breton et le nazisme relève du pur fantasme et de la désinformation honteuse. La poignée de Bretons - une trentaine au maximum- ayant combattu sous l'uniforme allemand, plus par esprit de révolte contre la France, d'ailleurs, que par engagement idéologique, fait-elle oublier les centaines qui eux ont rejoint la résistance ? Doit-on amalgamer le combat breton en faveur de la liberté et de l'identité avec une idéologie étrangère sous ce prétexte ? Dans ce cas, il nous serait logiquement permis, à nous, Bretons, d'amalgamer votre combat pour la francophonie et la république avec le nazisme en vous rappelant les 10 000 SS français de la division Charlemagne et le nombre aussi important si ce n'est plus de miliciens et nervis français de toutes sortes au regard du nombre de résistants!

    Mais cela n?a rien d?étonnant de la part d?un triste personnage qui avoue s?être ressourcé à la fête de l?humma, chez les adorateurs de Staline, Pol pot, Hugo Chavez et autres terreurs en culotte rouge?

    Alors Monsieur, si vous ne voulez pas être au mieux ridicule, au pire comparé à un révisionniste, il est encore temps pour vous de revoir votre jugement et de présenter vos excuses au peuple breton!

    Ronan LE GALL

    Secrétaire national adjoint d?Adsav

    Adsav, Strollad pobl vreizh

  36. 186
    Quemener dit:

    Citoyen du monde, français et breton !

    Voilà très cher Jean-Luc ! Je me demande encore et toujours si les gens qui débattent avec tant de virulence sur la bretagne et les bretons ont déjà mis les pieds en Bretagne... Qu'est ce que tu aimes en Bretagne quand tu y mets les pieds? Un bon burger, un cassoulet, les HLM des années70

    C'est vrai, c'est tellement mieux quand on va quelque part et que l'on a aucun effort à faire : meme bouffe, meme langue,... habits... Il faut que le monde soit un et que l'on se fasse chier à en mourrir, tellement chier qu'on finira par se taper dessus...

    Bretagne pays ouvert sur le monde... depuis toujours...

    Mais enfants parlent français, breton et.... anglais tout comme moi. Les anglais se sont bien accoutumés de l'australien, de l'anglais d'écosse, de celui de l'Irlande, de celui des états Unis et pourtant va donc faire un tour dans le Kerry... Difficile..!

    Faire un effort de compréhension, c'est tisser des liens forts entre les gens. TU craches sur les langues de la terre de France et tu ne vois même pas qu'il va advenir la même chose à ta belle langue française. Ne fais pas aux autres ce que tu n'aimerais pas que l'on te fasse.

    La plupart de mes amis bretonnants sont des internationnalistes convaincus, ouverts aux autres langues et aux autres cultures, à d'autres formes linguistiques pour approcher le monde, s'en imprégner.... Tu parles des différents parlés bretons mais tu ne sais pas de quoi tu parles. Le breton n'a pas eu l'école pour l'unifier, d'accord. Mais regarde autour de toi, regarde bien les gens, ecoute, tend l'oreille et tu entendras le français d'aujourd'hui,cette langue qui change tous les jours, cette langue que chaque individu s'approprie et transforme... Une langue ne se fige pas, jamais ! Et qu'importe 1000 ans d'école républicaine, de symbole, de coups de lattes, de coups de fouet... elle ne sera jamais ce que les puissants veulent qu'elle soit. Un outil de manipulation... Une langue, cher ami, n'est qu'un "outil" de communication, ce n'est pas la langue qui injurie et tue, ce sont les hommes,oui, les hommes ! Je suis surpris que tu avances des arguments d'une tel débilité. Il me sembleavoir lu des grands écrivains français qui ne portaient pas en eux ces grnades idées universelles que l'on prête à la France et à la langue française (Céline, Maurras et combien d'autres...) Je sais que je ne serai pas entendu.... Pourtant à l'occasion, viens prendre un coup de cidre à la maison... mais je t'en prie, arrête de citer f. Morvan, elle me donnerait presque honte d'être français...

    Kenavo d'an distro,paotr ! ha betek ar c'heñtan. Per Loeiz.

  37. 187
    derwell dit:

    France, tristesse

    Comment se sentir français?

    Au vue de tous ces commentaires, on ne peut que se regaillardir de se sentir différent des autres. Car oui, je suis breton, autonomiste et me sens de moins en moins français! Ceux qui se présentent comme "fières d'être français" ne doivent vraiment pas connaître l'histoire de "leur" France qu'ils trouvent si formidable.

    C'est pitoyable!

    J'aimerais aimer la France comme j'aime la Bretagne. Mais comme disent les anglais: La France est un pays magnifique malheureusement habitée par des Français!

    Médisance, acharnement envers ses minorités, volonté de réduire les autres au néant, la France ne s'est toujours reconnue qu'elle-même.

    Le français serait donc la seule langue de la république et les langues régionales des peudos-langues. La France serait une et indivisible. Mais qui peut croîre ses débilités? Les "fières d'être français" sans doute.

    Français, c'est vous qui vous repliez sur vous même. La Bretagne n'a jamais été aussi ouverte aux autres et à "l'internationalisation" comme disent certains. C'est vous qui êtes à la traîne. Pourquoi croyez-vous que les français sont si médiocres en langues? "la langue de la république est le français", j'oubliais.

    Quelle sera la réaction des français dans quelques décennies lorsqu'on leur dira d'apprendre l'anglais et le chinois parce que le français, c'est une peudo langue parlée par quelques abrutis? Eh oui, c'est aussi cela votre avenir.

    Restez dans votre ignorance, mais que l'on soit bretons, basques, corses, alsaciens, l'avenir s'offrent à eux.

    Et pour reprendre le titre de l'article, eh bien non, il n'y a pas bretons et bretons. On se sent appartenir à une ethnie ou pas! Ne tentez pas de nous attendrir en voulant vous en prendre à soi-disant quelques sympatisants extrêmistes et minoritaires. Les autres bretons étant de gentils petits français qui ne caussionnent absolument pas l'idéologie identitaire de leurs camarades extrêmistes.

    Vous ne leurrez personne mise à part votre electorat.

    Mais les extrêmistes, c'est vous et vos petits compagnons républicains!

    Un petit rappel quand même, mais la côte des français à l'étranger n'est pas très reluisante. Et ce n'est pas avec notre chèr président actuel que la situation va s'améliorer. Quand on constate l'état actuel de la France aujourd'hui, et ce sont les jacobins eux même qui en font le constat, j'ai vraiment du mal à comprendre le pourquoi de ce nationalisme français. Tiens, on se retrouve!

    BREIZAD

  38. 188
    derwell dit:

    erer

  39. 189
    Bemdez dit:

    M. Mélenchon serait-il atteint de la maladie d'Alzheimer ?

    A l'occasion de la Breizh Touch, M. Jean-Luc Mélenchon a vomi toute sa haine de la Bretagne sur son blog. Dans un post daté du 23 septembre 2007, il effectuait les amalgames les plus odieux en reprenant la logorrhée parue dans le journal proche du Parti Socialiste Français « Libération », du vendredi 21 septembre sous la plume de Mme Françoise Morvan, autoproclamée tour à tour linguiste, universitaire, historienne et cette fois essayiste, affiliée régulièrement aux organisations lambertistes. Depuis, M. Mélenchon a réitéré ses propos sur la Radio France-Info.

    Pour M. Mélenchon, les acteurs de la Breizh Touch comme l'ensemble du mouvement breton sont assimilables à des néo-nazis.

    Pourtant, quand les Bretons de Sein partaient pour Londres, que faisaient donc les ancêtres politiques de Monsieur Mélenchon ?

    1 / Le Lambertisme:

    Durant la guerre et sous l'occupation, le principal dirigeant trotskyste, Testu (Henri Molinier), ne " voit de solution que dans les organisations fascistes et staliniennes qui naîtront du triomphe du pacte germano-soviétique". Testu préconise jusqu'en 1941 de poursuivre le travail d'entrisme, mais aussi dorénavant dans certains mouvements collaborationnistes. Une petite fraction clandestine pénètre le Rassemblement national populaire de Marcel Déat (Testu y aurait même pris, selon certaines sources, la parole lors d'un meeting). En 1940-1941, Pierre Boussel, dit Lambert, futur dirigeant de l'Organisation communiste internationaliste (OCI), s'oppose clairement et nettement à l'orientation de Testu et milite sur des positions internationalistes. En 1943, exclu du parti, il demande alors son adhésion au Parti ouvrier internationaliste (POI) qui développe notamment une fraternisation avec les travailleurs allemands sous l'uniforme, paradoxalement contre le patronat et les nazis...

    2/ Le Parti Socialiste :

    M. Mélenchon écrivait le 7 janvier 2006 dans l'un de ses articles : "François Mitterrand incarne la légende de la gauche universaliste et sa valeur utile la plus constante : la passion de l?égalité, l?union des gauches, le Parti unitaire".

    En effet, François Mitterrand, né le 26 octobre 1916 à Jarnac, fut député de la Nièvre, plusieurs fois ministre sous la IV ème république (dont, ministre de l?intérieur de juin 1954 à février 1955, ministre de la Justice de janvier 1956 à juin 1957) président de la République de 1981 à 1995.

    L?Histoire de François Mitterrand, c?est aussi :

    Fin 1934, il adhère en tant que " volontaire national " au mouvement des jeunes du colonel de la Rocque, fondateur des Croix de feu. Ses meilleurs amis sont les responsables de groupes d?extrême droite et monarchistes (Charles Maurras et Claude Roy de l?Action Française, Pierre Guillain de Bénouville de La Cagoule). Mitterrand en diffuse les idées dans le journal Combat.

    Le 2 février 1935, Mitterrand conspue " les métèques " en manifestant contre les étudiants étrangers visant l?exercice de la médecine en France.

    Début 1942, en pleine guerre, Mitterrand trouve un emploi de renseignement à Vichy, à la Légion des Combattants et des Volontaires de la Révolution Nationale.

    Juin 1942, il acquiert de nouvelles fonctions au Commissariat au reclassement des prisonniers, organe de propagande maréchaliste.

    En décembre 1943, Mitterrand reçoit, à sa demande, la plus haute décoration remise par le maréchal Pétain à ses fidèles, la Francisque. Elle portait le numéro 2202. Mitterrand prêta ce serment : " je fais don de ma personne au maréchal Pétain comme il a fait don de la sienne à la France. Je m?engage à servir ses disciples et à rester fidèle à sa personne et à son ?uvre ".

    Plus tard, ministre de l?intérieur pendant la guerre d?Algérie, il préconise une répression féroce et encourage la torture des prisonniers. Le 5 avril 1956, un journaliste du Monde" écrit : " Je ne puis éviter de parler de la Gestapo. Partout en Algérie, la chose n?est niée par personne, ont été installés de véritables laboratoires de torture, avec baignoires électriques et tout ce qu?il faut? ". Un autre journaliste de "Libération" témoigne : " Des ordres ont été transmis afin d?obtenir des informations par tous les moyens. Ces ordres se sont propagés oralement du haut en bas de l?armée. Le Haut Commandement a obtenu que jamais un officier ne serait jugé pour une "bavure". C?était une loi non écrite convenue entre Guy Mollet, son ministre de la Justice, Mitterrand, et le Haut Commandement. Je voyais des militaires qui s?en vantaient : "On est couvert, on vous emm****" ".

    En outre, les propos tenus par F. Mitterrand pendant cette période sont connus et sans équivoque. Suivant cette ligne directrice, en dix-huit mois d?exercice du ministère de la Justice par Mitterrand, il y eut entre 44 et 61 condamnés à mort exécutés (selon les sources : Le Monde ou A. Peyrefitte).

    En octobre 1959, soucieux de faire remonter sa cote de popularité et de devenir un véritable "héros", victime des ultras de l?OAS, des activistes de l?Algérie française, Mitterrand prémédite un attentat bidon contre lui-même, avenue de l?Observatoire à Paris. Très protégé, il bénéficiera d?un non-lieu en 1966.

    En 1971, une alliance avec Jean-Pierre Chevènement lui permet de prendre la place de premier secrétaire du PS et en 1972 de signer un programme commun avec son pire ennemi jusqu?alors, le PC.

    Enfin, la présidence de Mitterrand c?est :

    Le financement occulte du PS ; l?affaire des Irlandais de Vincennes ; les milliers d?écoutes téléphoniques ; le placement de ses amis et proches à des postes clés du pouvoir ; les messages subliminaux lors de la campagne présidentielle de 1988 sur les TV publiques ; l?explosion criminelle du Rainbow Warrior, navire de Greenpeace ; l?affaire du sang contaminé ; celle de la Société Générale, etc?

    Il n'y a là que quelques "petites erreurs de jeunesse" de Mitterrand, diront ses défenseurs. C?est encore probablement à ce titre qu?il fleurît la tombe du Maréchal Pétain à l?île d?Yeu jusqu?à la fin de sa vie ! ? Et puis, c?était sûrement un homme très honnête, puisqu?il n?a jamais caché ses amitiés avec René Bousquet, l?un des responsables de la rafle du Vel? d?Hiv?.

    Alors M. Mélenchon, l'amnésie vous gagne t'elle ?

    Pour Bemdez,

    Bertrand Deléon.

    Kevredigezh / Association BEMDEZ

    Ti ar c?hevredigezhioù / Maison des associations

    6 straed ar Govuerezh / 6 rue de la Tannerie

    56 000 GWENED / VANNES ? Pgz / Tél. 06 11 51 43 15

    http://membres.lycos.fr/bemdez/

  40. 190
    POIRIER dit:

    François Laplantine : « L'universalisme est un communautarisme déguisé »

    MARTINE FOURNIER

    Blanc, masculin, hétérosexuel, et toujours en forme... le « sujet épistémique eurocentré » est en crise, a expliqué avec brio et non sans provocation l'anthropologue François Laplantine. Cartésien puis kantien, ce sujet est le produit de formes a priori de la connaissance, de la logique et de la raison. C'est ce sujet abstrait que prend en compte la sociologie durkheimienne, programmatique pour des sciences sociales jusqu'aux années 1970.

    Chacun à sa manière, Friedrich Nietzsche, Sigmund Freud, Ludwig Wittgenstein ou Michel Foucault nous avaient fait entrer dans l'ère du soupçon. Mais depuis lors, un véritable tournant s'est produit, engendrant l'épuisement des systèmes, des structures et des grands paradigmes... Paul Ricoeur a insisté sur la dimension narrative et historicisée de notre expérience, le sociologue Alain Touraine a célébré le « retour de l'acteur » : qui, de conquérant, aventureux, orgueilleux, a pu devenir généreux, émouvant, ridicule même.

    La globalisation du monde, les multiples diasporas, la rencontre des cultures minoritaires et des sociétés « périphériques », mais aussi la diversité des modèles sexuels, la prise en compte des affects et des individus différents, autant de phénomènes qui nous incitent à reconsidérer le sujet empirique dans la modernité actuelle. Couleur de peau, genre, générations, handicaps... Aujourd'hui, la connaissance du sujet passe par sa « reconnaissance ». Les cultures de l'altérité sonnent le glas d'un anthropocentrisme arrogant (eurocentré, blancocentré, androcentré...) qui s'est longtemps dit universel... Seule la mort est universelle, a rappelé F. Laplantine, et cette finitude nous rappelle à l'ordre !

  41. 191
    jugbjth dit:

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  42. 192
    pkazamnx dit:

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  43. 193
    rchaofe dit:

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  44. 194
    Vincent dit:

    on m'a parlé de cet article de Jean-Luc Mélenchon, comme on m'a aussi parlé de l'aricle de F.Morvan dans libé.

    l'effet immédiat après lecture c'est qu'on a l'impression de se trouver face à des auteurs qui n'ont plus le contact avec la réalité. Car s'ils l'avaient, ils ne nous resortiraient pas tous ces poncifs et autres autoroutes de la pensée. chers politiciens, chers essayistes, continuez à pondre du verbe sans intérêt et c'est vous qui finirez par disparaitre. la Breizh touch à Paris, ce n'est pas la Bretagne que nous vivons tous les jours. il n'y a pas ici de "folklore" pour plaire aux touristes, soient ils parisiens ou autre, mais une identité culturelle, richesse patrimoniale, que nous comptons bien garder, n'en déplaise à certain. il est vrai que ce n'est pas une démarche qui va dans le sens de la mondialisation souhaitée par certain, nous consommons aussi de la culture localement. c'est de la culture de proximité ! donc, je ne me sens pas du tout de ceux qui sont décris dans ces articles sur le fond, et pourtant c'est moi qu'on agresse dans la forme. s'il vous plait, cessez de voir ici des sorcières partout. il n'y a, chez nous, aucune dérive ni mafieuse ni politique. nous sommes le seul pays à ne pas avoir élu Sarkozy, permettez que l'on s'offusque quand on nous ressert l'éternel refrain de la collaboration. les bretons ont été parmi les premiers à rejoindre De Gaulle en Angleterre. le monde n'est pas si ambivalent que cela, fort heureusement.

  45. 195
    Gwendal dit:

    Monsieur Mélanchon,

    J?ai 29 ans, je suis breton, j?habite à Quimper et j?ai même défilé sur les champs Elysées en jouant de la cornemuse ! Et pourtant, s?il vous plait, ne voyez pas en moi un dangereux extrémiste, aux commandes d?une « panzerdivision ».

    Je reprends quelques termes de votre billet ainsi que du « rebond » de Mme MORVAN, puisque que vous avez décidé de le reprendre à votre compte :

    ? Breiz atao, Nazisme, Gestapo, Opus Dei, Islamisme, désastre du Liban et de l?ex-Yougoslavie ?

    ? Socialiste ethnisme, idéologie, embrigadement, formations paramilitaires, manipulation, business identitaire, pulvérisation ethnique des nations ?

    ? Pseudo langue bretonne, affichage culturel et folklorique, yoghourtisation de la culture?

    Certes, vous me direz que ces mots sont retirés de leur contexte et qu?une fois encore la manipulation est proche. Cependant, les termes employés soulignent la violence de vos propos.

    Je crois sérieusement, que vous avez manqué de discernement. Vous reprenez à votre compte les propos d?une essayiste, sans avoir vous-même eu la prudence de vérifier les sources, de travailler le sujet et malheureusement le résultat en est désastreux.

    Je me suis senti tout d?abord insulté :

    ? Pour les membres de ma famille, mes grands parents bretonnants, qui se sont battus lors de la 1ère et 2nde guerre mondiale pour la Liberté et qui parlent breton entre eux sans se poser de question, tout simplement et naturellement parce qu?ils aiment le parler.

    ? Pour une personne de ma famille en particulier, plus érudite, qui a consacré sa vie à cette langue (livres, méthode d?apprentissage, dictionnaire, grammaire?). Un moine, pas un collaborateur de l?Allemagne nazie. Une langue évolue, s?unifie pour se transmettre en s?adaptant au monde d?aujourd?hui. La transmission orale familiale, n?est plus une réalité dans nos sociétés et l?enseignement scolaire souffre malheureusement de trop de préjugés et de récupérations politiques, dont vos positions font partie.

    ? Pour mes amis, qui aiment à se retrouver pour danser, jouer de la musique, transmettre leurs émotions au public. Bénévolement, je donne de mon temps dans un bagad pour apprendre la musique aux plus jeunes, dans des zones rurales où il n?existe pas de conservatoires ni d?école de danses. Cette culture que vous qualifiez d? « affichage folklorique » est populaire, non tintée de politique. Elle s?adresse à tous, quelque soit l?origine sociale ou culturelle. Elle permet un lien social, elle ?uvre à l?éducation des plus jeunes (éducation artistique, vie en groupe, tolérance et ouverture sur l?autre, expression publique, voyages?).

    L?arrogance, l?uniformisation culturelle, la négation de la différence, de l?autre? Voilà le terreau du nationalisme et de la violence. Les groupuscules extrémistes que vous dénoncez à juste titre et qui vous permettent de dénoncer l?ensemble des initiatives cultuelles et apolitiques, savez-vous réellement combien de personnes cela représente ? La Bretagne est-elle une terre d?extrémisme ? A en voir les résultats des dernières élections, j?en doute fortement :

    Elections présidentielles 2007 : http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/PR2007/053/053.html

    Les réactions « républicaines » à votre billet font à mon avis preuve de bien plus « d?extrémisme » et d?intolérance qu?un défilé populaire de musiciens et danseurs à Paris.

    Les raccourcis, les amalgames, le manque d?esprit critique et d?objectivité dont vous faîtes état dans votre article participent aux incompréhensions et à la radicalisation des opinions.

    Je suis de gauche, j?ai voté socialiste aux dernières élections. Naïvement, je pensais que vous représentiez au mieux les valeurs d?humanisme, de justice, de tolérance, d?ouverture sur l?autre. A vous de me prouver que c?est réellement le cas.

    Cordialement,

    Gwendal

  46. 196
    dominique dit:

    je suis surpris par cette violence verbale de M Mélanchon.

    Je pensais que la pensée socialiste était d'un point de vue idéologique égalitaire.Comment comprendre dans ses propos que le breton serait une sous culture ("pseudo langue bretonne") et la langue française n'est elle pas non plus une langue crée et non originelle?Ces propos me choque énormément. La france n'est elle pas une mosaique. Moi je n'ai pas peur de mon voisin. Qu'il parle alsacien, soit noir ou jaune, soit intelligent ou pas, ouvrier ou patron!

    Je me souviens qu'il y a 60 ans, un homme d'outre rhin tentait de nous faire croire à un modèle de supériorité et en contrepartie à un sous modèle. Attention à certaines dérives linguistiques qui se raprocherait trop, non pas du socialisme, mais du national socialisme. Aucun homme ne peu se prévaloir de quelque supériorité que ce soit, dans aucun domaine.

    Vive (le vrai) socialisme, vive la france

  47. 197
    dominique dit:

    Je viens de lire quelque post et je rajoute un petit commentaire

    PS (Post scriptum)lol

    N'y avait-il pas de colaborateur pendant l'occupation Allemande dans notre pays, la france? Je ne pense pas qu'ils étaient tous bretons.

    Et s'il y en a eu 75 environs avec heussaf à colaborer dans les sections nazies, Combien de français francophone ont joué un rôle auprès de Pétain et Laval? Les locuteurs français dont je fait parti ne sont pour autant faciste ni raciste.

    Attention aux amalgames!

    Gardez votre raison, pour un sénateur, quand même

  48. 198
    freeman-rennes dit:

    "la "pseudo langue bretonne" comme langue d?usage à l?égal du français. J?écris "pseudo langue bretonne" car ce qui est nommé de cette façon n?est aucune des cinq langues parlées historiquement mais une « langue unifiée » dont le vocabulaire et la grammaire furent fixés à la demande de l?occupant nazi en 1941 par une plume ensuite condamnée à mort par contumace pour sa collaboration avec les tortionnaires de la Gestapo."

    lol,Mr Mélenchon ne connait pas tres bien la bretagne, pas grave,mais c'est un tres bon démagogue (au passage,je suis socialiste et je l'ai toujours été).

    L?orthographe unifiée du breton,(dans le passé,le français a eu aussi son orthographe unifiéé) indispensable pour maintenir un enseignement, n?a pas d?origine nazie. Mais quel meilleur moyen pour un jacobin que de s?opposer à l?enseignement du breton en s?attaquant à sa base vitale, l?orthographe unifiée, en l?accusant, non pas d?avoir la rage, mais d?être une construction nazie ?

    l?enseignement du breton n?a rien à voir là-dedans,l'unification orthographique moderne date du tout début du XXe siècle (KLT en 1908, par François Vallée et Émile Ernault). Sans oublier les mouvements précurseurs comme la réforme des jésuites au XVIIe siècle promue par Julien Maunoir (1606-1683), la rénovation orthographique proposée par Jean-François Le Gonidec (1775-1838)? Ce qui ne nous rajeunit pas.

    Dire que l?orthographe unifiée date de 1941 est un sombre canular instrumentalisé par les opposants à l?existence de langues régionales.

    En fin de compte, Jean-Luc Mélenchon n?est guère éloigné d?un Nicolas Sarkozy qui aurait déclaré à la pointe de Corsen combien il se foutait des Bretons.Pour Jean-Luc, la République est une et indivisible, et la langue bretonne n'a pas sa place et doit disparaitre. Il en fut de même pour de nombreux hommes politiques français, par exemple Georges Pompidou qui déclarait ?il n?y a pas de place pour les langues régionales dans une France destinée à marquer l?Europe de son sceau?.

    La police nationale telle qu'on la connait aujourd'hui a été créée par le gouvernement de Vichy en 1941. Il faudrait donc, si l'on suit la logique de Mélenchon, la supprimer ?

    le constructeur automobile renault a (tres bien) collaboré avec l'allemagne nazie.Il faudrait donc, si l'on suit la logique de Mélenchon, supprimer le groupe ?

    Pourtant,pendant l'occupation nazie

    de nombreux collaborationnistes parisiens méprisent ouvertement le régime de Vichy qu'ils jugent trop réactionnaire et pas assez engagé dans l'alliance avec le IIIe Reich,étonnant !.

    Je peux continuer,la liste est longue.

    Si les collabos nazis aimaient la bretagne, pourquoi (philippe Pétain) le 30 juin 1941, un décret du gouvernement de Vichy a détaché le département de la loire atlantique à la région bretagne ?

    bretagne = extreme droite ?

    Les scores de l'extreme droite,en bretagne,(un des taux les plus faible de france) a toujours été plus faible par rapport aux scores de l'extreme droite parisienne.

  49. 199
    freeman-rennes dit:

    Dans un monde globalisé où l'anglais est devenu la langue pour les échanges économiques et la langue de la culture populaire, la français est aussi devenu une langue régionale minoritaire qui est bien malmenée. Un Mélenchon anglophone, dans sa logique,dirait que les français sont des fachos et des nazis tout simplement parce qu'ils défendent le français,

  50. 200
    Keller dit:

    M. Mélenchon se tait sur le passé lambertiste et nazi de ses références... cela en dit long. Invitons tous les Bretons à diffuser et demander des comptes aux candidats du PS pour les différentes échéances à venir. Les amis de M. Mélenchon doivent s'expliquer.

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