14juin 07


Sur le marché de Stains (Seine-Saint-Denis), mercredi 13 juin.

Sur le marché de Stains (Seine-Saint-Denis), mercredi 13 juin.

JEUDI SOIR – A i-télé mon émission fétiche, « n’ayons pas peur des mots » se passe mal pour moi. Je ne sais pas dire pourquoi je me sens littéralement agréssé par les ricanements de mes contradicteurs. Il m’a été à peine possible de développer un raisonnement sur la TVA « sociale ». Peut-être une fausse impression. Peut-être que je suis juste à cran et les gars de droite juste un peu plus arrogants que la moyenne d’avant les élections. En rentrant je reçois les premières vagues de messages concernant mon interview à « L’humanité ». La dépêche AFP est tombée tard mais c’est une synthèse très pointue du texte de l’interview. Par conséquent la diffusion de l’info se fait correctement en tenant compte à la fois de la rudesse du propos et des nuances qui s’y trouvent. Je choisis de rester muet. On verra tout a l’heure. Je ferai une note. mais d’abord je veux raconter ma campagne sur le terrain.

MERCREDI MATIN – Journée rudement serrée. Le matin je suis sur le marché de Stains en Seine Saint Denis pour participer à la campagne de Marie George Buffet.

Une bonne vingtaine de socialistes participent à l’action dont la suppléante de notre candidate socialiste du premier tour, Najia Amzal, et plusieurs dirigeants de la section locale du PS qui ont pu se


Najia Amzal, la candidate suppléante du PS dans cette circonscription.

Najia Amzal, la candidate suppléante du PS dans cette circonscription.

libérer. Aux côtés de Marie George Buffet nous faisons quelques mètres dans l’allée du marché en distribuant des tracts. Pas davantage car le nombre des caméras et des micros rend très problématique le moindre mouvement. Surprise : à l’exception de LCI, et FR3 ce soir toutes ces images ne passeront guère. Mais peut-être que les amis qui regardent la télé et me renseignent n’ont pas tout vu. Sur les ondes, Europe 1 a fait un sujet. Les autres ? Pourtant le moindre bruissement à propos du Modem est immédiatement multidiffusé.. Précisément le symbole ici disait un autre message : c’est à gauche qu’est la réserve de voix ! C’est sur la gauche qu’il y a un devoir de solidarité par priorité. Soyons simples et clairs : il n’y a pas un député socialiste élu sans le soutien des communistes. Pas un. Et, de même, pas un communiste, ou à plus forte raison un vert, n’est éligible sans les socialistes. Tout ce qui introduit du désordre ou de la confusion dans cette alchimie là est donc non seulement inacceptable politiquement mais tout a fait contre performant électoralement. Les coups de téléphone de Ségolène Royal annoncés à grand sons de trompe, confirmés, démentis et confirmés de nouveau, puis sa prise de distance, somme toute assez hypocrite, sur le thème « la polémique c’est la faute des éléphants et je n’y participe pas », sont autant de mauvaises manières nuisibles aux succès qui restent à notre portée. Si Laurent Fabius n’avait pas réussi à fixer le débat public sur la question de la TVA « sociale », nous aurions passé la semaine sur ces sottises politiciennes incompréhensibles et démoralisantes.

MERCREDI SOIR – Le soir j’étais à Gisors, pour un meeting aux côtés de Catherine Picard candidate de la gauche au deuxième tour dans cette circonscription de l’Eure. Elle affronte un rustre signataire d’une pétition pour le rétablissement de la peine de mort et diverses autres horreurs de cette sorte. Catherine et moi sommes amis de longue main. Elle était député de l’Eure sous le gouvernement Jospin et son nom avait couru comme possible secrétaire d’Etat à cette époque compte tenu de son implication dans l’éducation populaire. Aujourd’hui elle est très fortement engagée dans la lutte contre les sectes. Et celles-ci le lui rendent bien?… Tout le deuxième tour se joue sur la capacité à ramener des abstentionnistes jusqu’aux urnes. Chacun commente ici les dégâts des « bagarres parisiennes » et l’impact de l’inversion du calendrier sur la perception de la place des législatives pour les gens simples qui ont du mal à suivre le fonctionnement des institutions républicaines. Nous payons plein pot nos carences en éducation populaire. Nous soldons nos campagnes électorales ineptes menées sur le registre d’une personnalisation systématique des enjeux et de sloganisation de la pensée. A la tribune


Avec Marcel Larmanou, maire et conseiller général de Gisors et candidat du PCF au 1er tour.

Avec Marcel Larmanou, maire et conseiller général de Gisors et candidat du PCF au 1er tour.

le maire communiste de Gisors, Marcel Larmanou a fait une magnifique introduction en situant l’enjeu du deuxième tour par rapport à la longue lutte de la gauche et à sa propre adhésion à l’idéal communiste. Après la réunion on boit le coup en faisant des photos pour les camarades qui préparent les prochaines municipales. Des jeunes femmes de la cité du coin m’expliquent leur campagne. On est loin des combines. Là, voix par voix, il faut arracher la motivation par des arguments pédagogiques et francs. Puis on monte dans la voiture. Retour de nuit. L’ami qui conduit est mon complice politique depuis pas mal d’années. Dans le secret du véhicule sur la route on laisse aller notre désarroi devant la catastrophe que sont ces élections présidentielles et législatives pour la gauche. On parle de la relève générationnelle qui doit s’organiser. Il me décrit l’état des forces militantes dans le secteur, l’âge moyen, les mentalités, la place des syndicats dans la vie du petit pays. Au fil des mots, je réalise que d’années en années, de voiture en voiture, d’heure en heure



passées à arpenter les rues et les campagnes, je finis par connaître notre pays vu du ras du sol et le Parti Socialiste de la cave au grenier. Les visages qui se dessinent dans mon esprit me font penser que le premier média d’un parti ce sont les personnes qui le composent et qu’elles sont sa seule réalité durable. A la fin du meeting Marcel Larmanou m’a dit « je n’aurais pas eu un mot à changer de ce que tu as dit. Mais ton discours n’est pas majoritaire au parti socialiste ». Il souriait malicieux. Je lui ai dit: « mainteant je rentre chez moi avant qu’il fasse nuit noire ». Le ciel était rose et la route comme un pastel qui s’éffiloche dans le gris sombre.

UN COUP DE TELEPHONE MANQUANT

Zut ! je devais aussi passer un coup de fil à mon député et je ne l’ai pas fait. Il s’agit de François Lamy et il faisait un meeting hier dans la circonscription où je vis. Moi j’étais dans l’Eure comme vous le savez maintenant. Il a l’habitude de se passer de moi pour les meetings car chaque fois c’est la même histoire: je suis ailleurs, je cours le pays. En fait, il n’a pas trop besoin de ma présence, il faut bien le dire. Les conseillers généraux socialistes de ma ville, Jérome Guedj et Marie Pierre Oprandi tiennent le haut du pavé là d’où ils mobilisent les plus gros scores de la circonscription. De toute façon la campagne de François Lamy est superbe. Le deuxième tour est réglé comme une horloge. Ca ne garantit rien mais ça permet d’optimiser les résultats de l’action. Les militants socialistes de ma commune, Massy, et les communistes marchent la main dans la main depuis des années. Là on fait un porte à porte géant ensemble chaque soir pour convaincre les abstentionnistes. La motivation est forte chez tous les copains car le député a une côte personnelle forte. En effet, François Lamy est un élu de haut niveau et maire de sa commune, Palaiseau, qu’il a pris a la droite. Mais il est resté très militant comme c’est la tradition en Essonne et spécialement dans cette circonscription. Rien à voir avec certains notables bouffis d’orgueil et de flemme que j’ai repéré ici où là et qui sont « sur leurs terres » comme les abbés d’anciens régimes qui venaient seulement vers leurs gens le jour de la dîme.

En Essonne les trois députés socialistes viennent du rang et ont une longue tradition d’implication militante. Julien Dray et Manuel Valls sont de ce bois là comme François Lamy. J’étais à la tribune avec Dray mardi soir à Morsang. J’ai été frappé par l’ambiance bon enfant et finalement très exigeante qui régnait dans la salle, d’un intervenant à l’autre. Les communistes s’étaient bien mobilisés. Ils avaient l’humour décapant. Ca n’a pas manqué d’amuser Dray aussi et j’en ai déduis que c’était le style dans ce coin d’Essonne. J’ai trouvé Julien Dray très préoccupé par l’état de la gauche et très en recherche sur l’avenir. Bref je ne l’ai pas trouvé Ségo-béat comme les mauvaises langues me le peignaient. Du coup le courant est bien passé avec les élus communistes qui étaient là et avec mes camarades de PRS qui écoutaient tout ce qui se disait sans en perdre une miette. Dans la gauche militante qui participe aux meetings, les gens sont attentifs aux arguments de fond. Les esprits superficiels couinent qu’un meeting ne réunit que les convaincus. Et alors ? Ceux là sont justement les relais d’opinion qui ont besoin d’arguments et de perspectives. On ne peut pas les mépriser puis les solliciter sur le terrain sans leur fournir des munitions d’arguments crédibles. Ni sans être crédible soi-même !


Aucun commentaire à “La campagne continue”

  1. 1
    Jaj dit:

    Mais pourquoi donc acceptez-vous de vous rendre à ces émissions de télé ?

    Vous devriez savoir avec le temps que tous ceux qui travaillent et gravitent autour de ce genre de télévision pour jeunes sots bondissants sont hélas incapables de mener un raisonnement articulé : dès lors, la seule stratégie politique qui puisse leur rester est de trouver, pardonnez-moi, un bon bougre à casser.

    Je ne pense pas que qui que ce soit soit dupe (ne serait-ce que de l'audience réelle de ce genre de productions anecdotiques), mais ça me fait mal au ventre de vous voir servir, excusez-moi de ma cruauté, d'animal de foire.

    Audiard disait "je ne parle pas aux cons : ça les instruit". Par ailleurs, ces hommes de télévision, si proches intellectuellement de Nicolas Sarkozy, ont tous la même faiblesse : le mépris pour leur prochain qui est l'inévitable conséquence de leur vanité : ils salissent tout ce qu'ils touchent, y compris, et surtout, eux-mêmes, mêmes si'ils serotn vite remplacés par les innombrables wanabees qui attendent patiemment, derrière eux, sur le banc.

    Osons, à gauche, boycotter ces émissions télévisées : quoi qu'on puisse penser de Montebourg, il n'a pas tort en tout, loin s'en faut. Sa brève période de retrait des médias était justifiée par des constats tout à fait fondés en ce qui le concerne, c'est à dire, sur la chosiification que la TV faisait de lui. Et excusez-moi encore Mr Mélanchon de croire que vous êtes tout aussi chosifiable que lui.

    Car, "les cons, ça ose tout, c'est à ça qu'on les reconnait".

    Laissez-les médire. Quand vous ne serez plus là, ils médiront les uns des autres pour exister, et plus on les verra dans toute leur crasse insolence, mieux on se portera.

  2. 2
    Peff dit:

    Je suis un fan de "n'ayons pas peur des mots" sur I-tv et j'aprécie particulièrement les jours où JL Mélenchon est invité! On est sûr d'avoir une belle bagarre!

    La plupart des gens de droite invités considèrent toute personne qui ne défend pas le libéralisme économique comme un guignol. C'est hélas ce qui arrive au sénateur de l'Essone. Mais ces gens font parti d'une caste médiatico-politico-économique complètement coupée du peuple. Il faut donc les laisser s'étouffer avec leur mépris! et comme le disait le bloggueur précédent : "laissez-les médire".

  3. 3
    Eric P dit:

    @ JLM

    Qu-est-ce qu'est l'"éducation populaire" ?

    @ Peff

    Tu parles d'une d'une "caste médiatico-politico-économique complètement coupée du peuple". Ne serait pas plutôt le peuple de gauche qui est complètement coupé des réalités ?

  4. 4
    Martin P. dit:

    bien sur qu'il faut continuer à prendre tous les micros qui se présentent

    on est en campagne

    ceci dit, la TVA sociale a surtout permis d'éclipser la polémique précédente des arbitrages non-rendus sur les conditions d'éligibilité à la défiscalisation des intérets d'emprunts

    le couac woerth-sarko sur ce sujet n'a pas été réellement clos à ma connaissance, et pourtant je suis ça de près. le zapping continue, et tout le monde se fout que les choses soient bien comprises.

    on entend beaucoup arguer que la tva ?sociale? serait une réforme à somme nulle et étanche aux autres compartiments.

    c?est à mon avis faire un peu trop confiance à sarko qt à l?application orthodoxe de la séparation des budgets

    si d?aventure l?augmentation de la TVA rapportait 20 milliards, et si la baisse des charges coutait 10 milliards, je ne suis pas sur que l?excédent de TVA serait strcitement consacré à boucher le trou de la sécu.

    il se trouvera bien un astucieux pour pousser un peu les curseurs comme il faut, de sorte à éponger quelque peu les 15 milliards annuels qu?il est déjà prévu de sortir des caisses

  5. 5
    Martin P. dit:

    Sur la TVA "sociale", il faut aussi expliquer que cet impot pourrait être mieux utilisé s'il ne taxait pas l'ensemble de la consommation de manière quasi indistincte à part quelques exceptions

  6. 6
    Gemini dit:

    Monsieur le sénateur, je vous ai vu sur i-télé, je vous ai trouvé un tantinet paranoïaque et agressif.

    Vous vous en êtes sorti convenablement et avez pu développer vos arguments, personne ne se moquait de vous.

    Et puis ne nous reprochez pas à nous, la droite, d'être un peu euphorique en ce moment, c'est humain.

  7. 7
    Jos? Angel dit:

    Ce matin après une séance de collage/rodeo avec les nervis de l'UMP (qui ont agressé à 3 hommes une femme seule qui décollait une affiche)et une bonne séance de diff aux gares de ma belle ville de palaiseau, nous décidons avec ma jeune camarade (pas encore encartée mais déjà militante) de nous réchauffer un peu dans le café du coin. Au comptoir étaient installés 2 belles personnes expliquaient au patron que la TVA sociale n'allait avoir aucun impact sur les prix car la détaxation des heures supp allait permettre aux entreprises de baisser les prix. Je les laisse terminer leur baratin et demande sur un air badin au taulier si lui aussi allait maintenir ses prix inchangés ?

    la réponse ne s'est pas fait attendre, je n'avais pas fini ma question qu'il répondait déjà, et puis quoi encore ? C'est les consommateurs qui vont payer !

    Je lui demande alors s'il pensait que sa boulangère allait elle-aussi baisser ses prix ou s'il allait lui aussi payer plus cher.

    Premier retournement de situation, il me regarde droit dans les yeux et commence à se rendre compte de la bêtisse qu'il était pret à croire.

    Ma jeune camarade lui demande alors à lui et aux autres client présents, s'ils avaient les moyens de revenir au café si les prix augmentaient de 5%.

    Nous nous sommes tous regardés et avons terminé notre tour d'horizon sur les belles personnes présentes.

    Ils étaient les seuls à pouvoir se permettre de revenir.

    Ce matin nous avons passé 4heures en collage, diffusion de tracts. Nous avons passé 4heures à nous échanger des arguments. Ma jeune camarade, pas encartée mais qui fait déjà campagne a convaincu la dizaine de clients devenus des citoyens un peu plus éclairés à ne pas se tromper dimanche, et à voter pour leur camp.

    Un détail parmi les présents un petit nombre est venu nous dire que dimanche dernier ils n'avaient pas voté.

    Dimanche prochain, dans 48h, ils voteront pour leur camp.

    Amitiés Socialistes et Républicaines

    José Angel

  8. 8
    Gemini dit:

    C'est une bonne chose que le débat sur la TVA sociale se déroule pendant les élections, car, après notre triomphe électoral, on pourra la mettre en oeuvre sans contestation. On dit ce qu'on fait puis on fait ce qu'on dit. C'est très démocratique.

    Au fait, DSK était pour il y a peu...

  9. 9
    aspro dit:

    Mr Mélenchon,

    j'ai vu la fin de n'ayons pas peur des mots.

    Certes vous n'avez pas pu développer vos arguments jusqu'au bout sur la TVA,mais c'était clair quand même. Ce sont surtout les 2 gus qui ricannaient bêtement en face qui avaient l'air ridicule et sans arguments.

    Je pense que votre participation à ce genre d'émission est bénéfique même si certains jours vous êtes moins en forme.

    Aspro

  10. 10
    Peff dit:

    Je répond puisque je suis interpelé^^

    @Eric P

    Le peuple de gauche serait coupé de la "réalité" ? Quelle réalité ?

    Celle de la précarité quotidienne, des fins de mois difficile, des discriminations, du manque de perspective d'avenir et de la peur du lendemain ?

    Je pense que ces "réalités" là le peuple de gauche est en plein dedans!

    Peff.

  11. 11
    pierre_robes_roule dit:

    J'ai vu l'émission sur i-télé. Parler d'agression à votre égard et de mépris de la part des gars d'en face, me semble à tout le moins plutôt exagérer. VOus aussi vous rentrez dans une stratégie de victimisation ! contamination ? Arrétez de fréquenter Sego alors, ca doit venir de là. Et puis votre "Taisez vous" (1) au journaliste d'i-télé (qui a quand même le sens de l'humour) était franchement déplacé. Par ailleurs, sa question sur votre papier dans l'Huma, était sobre, pertinente et probablement le moment le plus important de l'émission. Même le gars du Figaro était plus constructif que l'autre "victime" (encore !) de Marianne.

    Bref on se calme. Vous avez des arguments plus forts d'habitudes.

    (1) Taisez vous Elkabach (citation originale exacte dont l'auteur a eu un bilan globalement négatif)

  12. 12
    Goussi dit:

    La TVA SOCIALE PERSONNE N'Y CROIT SAUF CEUX QUI VEULENT CE LAISSER ABUSER

    La politique de la droite est claire :

    La TVA sociale n'a rien de sociale puisque elle fera payer aux consommateurs.... les allègements fiscaux que Sarko et Fillon promètent aux riches.

    La politique de classe que mène la droite néoconservatrice est anti-sociale puisque les ouvriers, salariés, précaires, chômeurs, et classe moyenne paieront les impôts que ne veulent plus payer les riches.

    La TVA "sociale" est injuste.

    Socialement injuste et économiquement absurde puisque je vois mal le boulanger, cafetier, etc baisser les prix de leurs produits de consommation parce que... ils profiterons de la casse des 35 H par les allégements sur les heures supplémentaires.

    Faire croire une telle fable c'est ce moquer ouvertement du monde. Et mentir.

    La droite ment effrontement et prend allègrement les gens pour des imbéciles... mais cela on le savait déjà. Ce que ne savais pas (mais j'aurais du m'en douter) c'est qu'il se trouve des leaders du PS comme DSK..favorable à la TVA SOCIALE!

    Avec des leaders pareils Sarko peut continuer à se frotter les mains!

    A mon avis les expressions "TVA " et "Social" sont totalement incompatibles.

    Gérard Goussiès.(PRS).

  13. 13
    MetalKing dit:

    Ton intervention à "n'ayons pas peur des mots" fut bonne. En effet, le journaliste de Marianne, au départ prêt à céder face à la droite arrogante, est venu soutenir en partie ta position.

    Les arguments de fond touchent les consciences.

    Suite à ton interview dans l'huma, quelques militants PRS ont déjeuné avec des militants communistes.

    C'est pas gagné mais pas perdu non plus. Nous sommes cohérents, déterminés, soudés et savons où nous allons. Alors forcément, nous sommes écoutés.

    La campagne semble gagnée chez nous (64% pour Royal). La commune s'est arrêtée en bas de nos immeubles, les barricades contre la droite tiennent encore le coup.

  14. 14
    Savary Ulrich dit:

    Chers camarades.

    Le drapeau de la gauche est à terre: à nous de le relever !

    C'est en substance l'objectif du forum "En AVANT LE PCF".. en toute modestie bien sûr.

    Un espace est ouvert au débat avec l'ensemble de la gauche et le PS en particulier..

    En espérant vous lire..

    http://enavantlepcf.all-forum.net/

    Cordialement.

    ulrich Savary.

  15. 15
    Valdo Lydeker dit:

    Heureusement que vous soutenez MG Buffet.. les socialistes du Balancc Mesnil (de tristes réacs qui passent leur temps à attaquer la politique culturelle de la mairie pour imposer leur populisme à coup de théâtre de boulevard) ont refusé de le faire...

  16. 16
    Marc dit:

    Cher Jean Luc

    on se connait bien tous les 2, mais ne crois tu pas que le grand malheur du PS, c'est cette "synthèse" qui lisse tout. Tu as toujours contribué a toutes les synthèses, n'est ce pas une erreur? Moi je pense que OUI. Comment veux tu que les militants(es) et celles et ceux qui vous regardent comprennent ce qu'il y a eu dans toutes ces putains de "synthèses"? Comme tu l'as dit souvent: un bon programme de gauche, c'est le faire savoir et surtout savoir le faire !

    Jean Luc, tu parles de camarades du PS et du PC qui"pourraient" s'interroger sur la creation d'un nouveau parti ou mouvement ou dynamique. Crois tu que seuls certains camarades du PS et du PC y pensent? et les autres? il y en plein...

    l'année politique qui vient de passer n'a pas cessée de faire de la diarhée verbale sur "l'antilibéralisme" même Onfray parle d'antilibéralisme et rajoute qu'il n'est pas "anticapitaliste" il rajoute même que la 5eme republique lui va très bien...Je pense qu'il faut clarifier celà je suis un "anticapitaliste" tu le sais, et je pense qu'il faut savoir redire ce type de "gros mot", j'aime ce gros mot et je pense que je ne suis pas le seul. Beaucoup de gens sont dans le potage, la clarification "antilibéralisme" et "anticapitaliste" doit être faite au plus vite. Va plus loin Jean Luc soit un véritable anticapitaliste certes moderne mais avant tout, faire le nécessaire pour combattre le "Capital": il ya tellement de choses a faire et dire!

    Je t'embrasse

  17. 17
    Georges Boutolleau dit:

    I-Télé c'est du zaping.

    Ne soyez pas triste Monsieur le Sénateur à propos de l'émission de I-Télé "N'ayons pas peur des mots". On ne peut pas appeler celà un débat et vous n'avez en rien démérité.

    Il s'agit pour quelques gugus bien pensants de ricaner conardement à l'énoncé de tout ce qui contredit leurs certitudes. Je ne comprends pas que vous puissiez dire que c'est votre émission fétiche!

    Pour moi c'est le degré zéro de la télé informative.


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