Marche pour la révolution fiscale

1er décembre, Paris



S'inscrire à l'évènement Facebook

Tous à la marche pour la révolution fiscale !
Dimanche 1er décembre à Paris

Le 1er janvier 2014, la TVA va augmenter pour financer 20 milliards de cadeaux aux actionnaires. Le gouvernement Ayrault va prendre 110 euros par an dans les poches de chacun des 65 millions de français pour financer ces cadeaux. Pour un couple avec deux enfants, la facture atteindra 450 euros par an. Un comble : des dépenses vitales comme les prix des transports en commun sont touchés de plein fouet par cette hausse.

Ne nous laissons pas tondre le 1er janvier. Les députés peuvent encore annuler cette saignée dans le budget qui est discuté jusqu'à fin décembre.

Non à la hausse de TVA Hollande ! Non aux privilèges des riches et du capital ! Vite une révolution fiscale pour partager les richesses !

Le 1er décembre, marchons sur Bercy pour une révolution fiscale contre les privilèges.

24oct 14

Et maintenant : action !

Ce billet a été lu 78 fois.

Cette semaine a été finalisé l’accord des membres du comité « triple A » pour appeler à une marche nationale le 15 novembre prochain contre la politique d’austérité du gouvernement. J’ai souhaité cette marche, je m’en réjouis donc. Je sais que nous allons honorer notre signature en nous mobilisant sérieusement. J’y appelle tous ceux qui m’accordent de la confiance. Ce comité « triple A » rassemble les organisations politiques et syndicales qui avaient appelé à la précédente marche le 12 février pour la révolution fiscale contre la hausse de la TVA. Manuel Valls, alors ministre de l’intérieur avait ridiculisé le nombre des participants avec la participation active des griots médiatiques habituels. J’avais été victime d’une provocation de certains médias sous influence socialiste, et Jean Marc Ayrault avait annoncé « une remise à plat fiscale » d’heureuse mémoire. Un tel déploiement de pompiers montrait bien l’étendue du feu qui couvait. Je forme le vœu que tous les idiots utiles qui se sont précipités pour nous injurier, minimiser notre action et me flétrir après avoir encensé les bonnets rouges et leurs saccages des portiques de l’écotaxe aient rudement payés sur leur feuille d’impôt leur servilité ! C’est tout le mal que je leur souhaite ! D’autres pourraient en tirer d’utiles conclusions : peut-être est-ce le moment de passer des paires de gifles entre PS à la présence dans la rue à cette date. Au demeurant de nouveaux partenaires seront là si j’en crois ce qu’on m’en a dit : la gauche d’EELV et Nouvelle Donne ainsi que de nombreuses structures syndicales. On va voir aussi ce qu’il en est de la gauche du PS.

Ce post donne de l’importance à la situation qu’ouvrent les surenchères verbales au PS. Depuis les représailles disproportionnée contre la rudesse de l’épitaphe de Gérard Filoche à propos du décès du patron de Total, jusqu’aux menaces d’exclusion contre Hamon de Le Foll et Mandon. J’en étais à finir un chapitre bien dosé à propos de l’interview de Martine Aubry quand tout ce tumulte se déclencha de fil en aiguille, comme une onde de choc, après son intervention. Au moment de prendre le train du retour de Strasbourg à Paris, je découvre l’interview du premier ministre. Je comprends qu’il s’agit d’un tournant majeur. Une tendance lourde à l’œuvre dans la mutation du PS français est en train de cristalliser. Ceux qui réagissent à présent le font sans doute trop tard. Ils devront se soumettre ou se démettre car celui qui a volé les clefs du camion ne les rendra pas. A l’arrivée du train j’apprends que le premier secrétaire du PS lance un appel au cessez le feu. Son discours glacial résonne comme la lecture d’une épitaphe.

J’écris donc sur le sujet. On m’a assez reproché de ne pas m’intéresser assez à ce qui se passe au PS. Mais je dois dire que la pièce me semble à ce point jouée que j’ai parfois du mal à commenter des épisodes dont je connais d’avance le dénouement. Cette fois ci pourtant l’entrée en scène de Martine Aubry déstabilisant en une seule interview tout l’attelage laborieusement reconstitué par Manuel Valls, puis la réplique de ce dernier à un tel niveau de violence symbolique met à l’ordre du jour le début d’une dislocation longtemps prévue. J’ai beau savoir qu’on a toujours tort d’avoir raison trop tôt, je ne peux me départir de cette sorte d’ébullition qu’un intellectuel rencontre quand les faits confirment au cheveu près ses pronostics.

Puis je parle des progrès du mouvement sixième République et d’une journée de votation citoyenne pour le référendum révocatoire.

Lire la suite »


Facebook

 
 

Google+

 

13oct 14

Macron, le nouveau vizir en vue

Ce billet a été lu 40 276 fois.

Je crois que le livre a bien commencé sa vie. Mes amis, les anonymes et les autres sont incroyables. Sans mot d’ordre, sans consignes, juste avec humour et conviction, ils ont multiplié les gestes pour faire connaître et donner envie. Du coup, certains l’ont mis en compétition avec celui de Zemmour. Hum je crois bien qu’il a de sérieuses longueurs d’avance, non ?

Un président de gauche réélu au premier tour contre le PS à 3% et la droite dans les choux. Bravo Evo Moralès ! Vive la Bolivie libérée ! Le petit bonhomme qui t’a empêché de survoler notre territoire parce que la CIA le lui avait demandé devrait méditer comment un homme qui tient ses promesses et pratique une politique de gauche sort son pays de la pauvreté et unit le peuple.

Dans ce post, il est question de l’économie européenne, de la fin à Kobané du Disneyland qu’a été le récit officiel nord-américain pour expliquer les aventures militaires de l’OTAN. Puis je parle du banquier Macron, nouveau vizir qui parle dur mais trop. A la fin, il est question de la campagne sur l’eau que lancent mes amis à qui je veux donner le coup de main de l’écoute de ce blog.

En ce qui concerne la campagne pour la sixième République, tous les signaux sont au vert. Cette semaine nous atteindrons la mi-parcours, je l’espère, avec 50 000 signatures. En fait, je donne des nouvelles sur le sujet plutôt sur ma page officielle sur Facebook car je crains de surcharger mes posts. Mais cette fois-ci encore, je veux parler du sujet.

Une nouveauté. J’illustre ce post avec des dessins de presse que j’ai publiés il y a bien des années quand je galérai, jeune père de famille sans emploi stable qui devait participer à faire bouillir la marmite de ma jeune famille. En effet c’était déjà… la crise. Déjà les jeunes diplômés avaient du mal à trouver du boulot. Pourquoi publier ces dessins ? Le site « Rue 89 » a pensé intéressant de publier certains de ceux que j’ai vendu à cette époque. Je ne sais pas qui ça peut intéresser. Mais ils ont choisi une série. Ce n’est pas ma préférée, loin s’en faut. Dans le même journal, « La Croix » (mais oui !), j’en ai vendu une série de six autres. Parmi eux quelques-uns qui concernaient la presse. Déjà. Je constate à présent que ce jeune homme a eu de la suite dans les idées. Ceux qu’il affrontait aussi.

Lire la suite »


08oct 14

Pas de foin pour les Martiens !

Ce billet a été lu 21 452 fois.

Mon livre « L’ère du peuple » arrive en librairie. Je vis donc dans la tension de l’attente. Quel accueil va lui être réservé dans sa première semaine, cruciale pour les observateurs ? J’avais donc prévu un moment de calme et de fraternité avant la fournaise qui m’attend. Je suis allé dans les Hautes-Pyrénées pour un banquet républicain et une visite de la centrale hydro-électrique de Pragnères. Pendant ce temps, ce dimanche-là, la droite se préparait à descendre dans la rue poussée dans le dos par Valls. Les frondeurs socialistes affichaient leur volonté de « rassembler la gauche » en tenant trois réunions concurrentes. De mon bureau on m’annonça que nous avions largement dépassé les quarante mille signatures au Mouvement Sixième République. Mais j’avais la tête ailleurs. Pour moi, le moment le plus suave, et pas forcément le plus long, fut celui que je passai sur le plateau du Saugué dans la montagne.

leredupeupleLà-haut, le soir commençait à descendre et le fond de l’air fraichissait gentiment. Au bout du regard, sur l’horizon, le cirque de Gavarnie barrait le chemin des yeux. La prairie qui s’étendait là avait un air tellement coquet, tondue comme une pelouse des beaux quartiers. Je voyais les brebis la brouter avec application. A mon approche, elles s’enfuirent en vague comme c’est leur lamentable habitude. Je restai coi car il n’est pas bon pour elles de faire courir les brebis. Si l’ours nous regardait depuis les bois au loin, il devait bien rire. Ici les gens le haïssent. Le soir, à la table du repas amical dans le gite superbe où l’on dina, j’ai eu droit au réquisitoire argumenté des petits éleveurs amers.

Avant d’aller au gite, j’ai bu ce qui restait de lumière sur l’horizon tranquille d’après le feu du jour. Je marchais au pas paisible de Pierre Montoya, compagnon de combat de longue date. Pour la première fois de notre vie, je faisais avec lui une conversation sans enjeu sinon cette amitié si spéciale que se portent souvent ceux qui militent pour la cause depuis longtemps. La dentelle des crêtes les plus élevées frangeait le ciel. Depuis le traité de la Bidassoa ces hauteurs délimitent la France et l’Espagne. C’était donc là le bout de « par chez nous ». Par là passèrent les maquis et Résistants républicains espagnols. Leurs ombres glissent encore sur les pentes. Avant ça, dans la journée, j’avais bien bougé au cœur de ce coin des hautes Pyrénées. D’abord à Viscos, puis dans le canton de Luz Saint Sauveur, en mairie de Gèdre, après la visite de la centrale hydroélectrique de Pragnères. Je vais donc parler ici de la privatisation de ce secteur décidée par Hollande et Valls. Et bien sûr de nouveau du mouvement sixième république naissant. Mais je commence par quelques mots sur le weekend end de la politique officielle : la manif pour tous et les trois réunions séparés des dissidents socialistes divisés qui veulent « rassembler la gauche ».

Lire la suite »


28sept 14

Entre chiens et loups

Ce billet a été lu 37 270 fois.

L’ambiance est plombée en France. Le passage du Sénat à droite avec ses deux élus venus du Front national prend place dans le paysage sinistré que la présidence de François hollande a créé. Au chômage de masse qui désespère tout le monde s’ajoute une crispation généralisée qui répand la violence dans les rapports humains les plus divers. Le meurtre d’Hervé Gourdel est survenu dans ce contexte déjà tellement lourd. Si toutes les paroles publiques sur le sujet ont voulu resserrer les liens, il ne faut pas se cacher les dégâts psychologiques qui ont fracturé la couche profonde du pays déjà harcelée par des semaines de campagne médiatique contre les musulmans. La présentation des résultats du mois d’août du chômage voulait être euphorisante. Mais le nouveau bidouillage fut vite démasqué. Il n’y a pas 11 000 chômeurs de moins quand il y a 28 000 radiations supplémentaires par rapport au mois précédent. C’est le chiffre de radiations le plus élevé depuis le bug de l’an passé ! Tout ça ne va pas s’arranger. Le chômage va s’aggraver puisqu'une quasi-récession généralisée s’installe en Europe.

Dans ce post, je fais un tour d’horizon sur la semaine si révélatrice qu’a été celle où Hollande a fait une conférence de presse et Valls court à Berlin capituler. Et bien sûr, je donne des nouvelles du mouvement sixième République qui vient de franchir un seuil important. J’indique à mes lecteurs que j’ai eu l’occasion d’approfondir mes explications à propos de ce mouvement dans la longue interview que Politis a bien voulu réaliser avec moi après que j’ai aussi publié une tribune dans «Le Monde ». Tous ces documents peuvent aider qui le veut à argumenter pour convaincre autour de soi. Enfin, je parle d’une femme et de son combat. Rosen Hicher marche en solitaire pour l’abolition de la prostitution. Le coup d’œil que vous donnerez à ces lignes sera comme quelques pas avec elle. 

Lire la suite »


25sept 14

L’heure solidaire

Ce billet a été lu 20 988 fois.

Toute l’actualité est envahie par le choc du meurtre de notre compatriote Hervé Gourdel. Je mâche des cendres. J’imagine la famille sur laquelle tombe un tel évènement. La grande difficulté dans un malheur de la vie, pour pouvoir l’absorber, commence quand il faut trouver le mot qui le désigne. Le mot exact. Ce n’est pas simple, même quand ca semble l’être. Si tel est très malade, je n’ai rien dit si je ne dis que cela ! Car la question qui me torture est « pourquoi lui » ? Je sais que c’est absurde. Mais les êtres humains sont faits comme ça. Il faut une explication à tout, sinon le cerveau n’en finit plus de suinter de l’angoisse. La mort nous fait sortir chaque fois des lambeaux d’enfance qui restent en nous. Elle déchire l’illusion toujours recommencée de notre toute-puissance sur les choses et même sur le sens de l’existence. Encore n’ai-je évoqué qu’une circonstance connue et si malheureusement commune. Mais comment nommer le fait de se faire prendre quelqu’un de simple, aimant et tranquille, par des barbares de cette sorte qui lui coupent la tête ? Je ne sais pas.

Lire la suite »



« Articles plus anciens
Blog basé sur Wordpress © 2009/2013 INFO Service - V4
Aperçu de site