Marche pour la révolution fiscale

1er décembre, Paris



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Tous à la marche pour la révolution fiscale !
Dimanche 1er décembre à Paris

Le 1er janvier 2014, la TVA va augmenter pour financer 20 milliards de cadeaux aux actionnaires. Le gouvernement Ayrault va prendre 110 euros par an dans les poches de chacun des 65 millions de français pour financer ces cadeaux. Pour un couple avec deux enfants, la facture atteindra 450 euros par an. Un comble : des dépenses vitales comme les prix des transports en commun sont touchés de plein fouet par cette hausse.

Ne nous laissons pas tondre le 1er janvier. Les députés peuvent encore annuler cette saignée dans le budget qui est discuté jusqu'à fin décembre.

Non à la hausse de TVA Hollande ! Non aux privilèges des riches et du capital ! Vite une révolution fiscale pour partager les richesses !

Le 1er décembre, marchons sur Bercy pour une révolution fiscale contre les privilèges.

16avr 14

Après la marche, la démarche

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Une marche est, comme une manifestation, une sorte de livre où l’on apprend beaucoup en observant. De tout ce dont je suis privé du fait des bousculades que crée ma présence, la privation de lecture des manifestations est ce qui m’est le plus insupportable. C’est pourquoi je reçois si bien l’idée d’avoir installé une petite estrade sur le parcours. J’y grimpe après avoir atteint le point d’arrivée du cortège. Bien sûr, elle permet surtout qu’on me voie aux côtés des autres responsables du Front de Gauche qui veulent bien s’y montrer. Mais elle me permet surtout d’observer, d’apprécier ce qui se passe. Ce jour-là il y avait beaucoup à voir. J’en parle. Puis je viens sur la fin des discussions pour constituer nos listes aux élections européennes. Et je fini avec un mot sur ce qui se passe entre l’Union européenne et la Tunisie. J’ai pris le parti de laisser de côté tout ce que j’ai l’occasion d’avoir dit déjà à la télévision ou à la radio, notamment à l’émission du dimanche 13 avril sur France 5 avec Caroline Roux. Notez que j’ai repris le thème de l’Ukraine sur I-télé lundi soir et que je ne crois pas être démenti de sitôt sur la nature des évènements et surtout sur les risques de guerre civile au milieu de centrales nucléaires vétustes. J’ai aussi hésité à reprendre le contenu de la longue interview que j’ai donné à « Marianne » qui va paraître cette semaine. Si bien que mon travail d’écriture a souffert du temps passé à faire tant de choses en même temps, notamment une session assommante du parlement européen avec 140 textes à passer au vote. Un vote toute les trois secondes cet après-midi…

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10avr 14

Valls : beark ! beark ! beark !

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Les indécrottables gogos du « vote utile » sont servis. Valls va les tondre à souhait comme nous tous le serons ! Et il est à craindre que ce ne soit pas suffisant pour les faire cesser de faire les moutons. Si vous avez le moindre doute, lisez ce qui suit et pour saurez pourquoi il faut vraiment laisser vos bâtons à la maison avant de monter marcher samedi 12, tellement ça pourrait vous démanger de vous en servir ! Le discours de Manuel Valls devant l’enclos de moutons du groupe socialiste enthousiaste est un reniement écœurant. Mais la paille des mots poudrait l’air jusqu’à l’hallucination. Valls brillait par la force du souvenir calamiteux de Jean-Marc Ayrault. Et l’illusion a bien fonctionné si j’en juge par ce que je lis à ce sujet dans la « bonne presse ». Ce  post devrait dégriser ceux des nôtres qui se seraient abandonnés à réduire encore toute la politique au verbiage médiatique ! Le discours de Valls est d’abord et surtout un coup de barre à droite d’une violence égale aux milliards qu’il va prendre au peuple tout entier pour payer la nouvelle pluie de faveurs qu’il va faire ruisseler sur le patronat financiarisé au nom de la glorieuse « politique-de-l’offre-qui-créé-la-demande » de François Hollande. Baisse des cotisations sociales, coupes drastiques dans les dépenses publiques, baisse de l’impôt sur les sociétés, suppression des départements et baisse du nombre de régions… Rien de tout cela n’était dans le programme de François Hollande en 2012. Mais Manuel Valls n’a rien inventé pour autant. Il a seulement pillé le programme de Nicolas Sarkozy, de l’UMP, du MEDEF et même du FN !

Séance tenante cet homme a encore affaibli ce qui reste de majorité parlementaire. Après avoir perdu la participation ministérielle des Verts, il perd contre toute attente la moitié du groupe parlementaire de ce parti pourtant élue sur des circonscriptions cédées par les socialistes. Comment le leur reprocher ? Onze députés socialistes ont eux aussi refusé la confiance en s’abstenant. Et le groupe que préside le communiste André Chassaigne est même passé de l’abstention pour Ayrault au vote contre la confiance au gouvernement ! S’il en est ainsi c’est que l’addition est particulièrement salée et les privilèges promis aux puissants spécialement colossaux !

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09avr 14

Interview parue dans Sud-Ouest le 9 avril 2014

Jean-Luc Mélenchon : « Valls ne pourra rien faire »

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Candidat aux européennes dans le Sud-Ouest, le co-président du Parti de Gauche appelle à un nouveau vote sanction contre Hollande.

Sud Ouest. Que pensez-vous de ces députés socialistes qui ont demandé à Manuel Valls un contrat de majorité, menacé de s’abstenir sans toutefois prendre le risque de mettre le gouvernement dans l’ornière ?

Jean-Luc Mélenchon. Ces députés montrent une certaine capacité d’écoute des électeurs et des militants socialistes excédés par la politique de François Hollande. Mais pourquoi n’ont-ils pas le courage d’aller au bout de leur pouvoir ? Ainsi en ne votant pas en fonction de leurs convictions, ils révèlent la logique de la Vème République : le monarque décide à leur place et ils acceptent servilement. Samedi prochain, nous organisons une marche nationale « Trop, c’est trop ». C’est aussi leur message, non ? Viendront-ils ou ne viendront-ils pas ?

Que dites-vous à ces députés socialistes : « rejoignez-moi et recomposons la gauche » ?

Je ne procède pas par ultimatum. J’interpelle leur réflexion et ce qu’il leur reste de cohérence. Ils ont en eux la solution positive : qu’ils prennent la tête du changement de politique puisqu’ils sont les plus nombreux au Parlement.. Est-ce que ça doit passer par leur départ du PS ? Ce n’est pas obligatoire. Mais qu’ils prennent l’initiative d’un mouvement autour d’eux pour faire naitre une nouvelle majorité de gauche. Dans ce cas là, je pense que les écologistes comme nous, saisirions l’occasion au vol. Nous les suivrions. Nous ne sommes pas sectaires. Même plus : je suis disposé à tout moment à m’effacer dès lors que ce que je défends est retenu : une rupture absolue avec les politiques d’austérité et un passage franc et clair à l’éco-socialisme. 

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